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Bain glacé, douche froide ou short ? Pierre Dufraisse a son idée sur la question ...

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L'équipe RGNR
65 vues • Publiée le 09/11/2019

Dans cet échange entre Thierry et Pierre Dufraisse, coach spécialisé en renforcement et hormèse, la question de départ est simple : entre le bain glacé, la douche froide et le fait de porter moins de vêtements au quotidien, qu’est-ce qui transforme réellement votre capacité adaptative au froid ? Pierre y répond avec une logique physiologique claire, sans détour.

Le cœur de son argument repose sur la notion d’exposition chronique : ce n’est pas le choc ponctuel d’un bain à 0 °C deux fois par semaine qui reconfigure votre physiologie, mais le signal continu envoyé à votre organisme lorsque vous supprimez progressivement les couches entre votre peau et l’environnement. Il illustre ce principe avec son challenge #hiver_sans_pantalon, une invitation concrète à réduire l’isolation vestimentaire plutôt qu’à multiplier les séances intenses.

Pierre distingue ensuite les mécanismes en jeu : les pratiques de froid intense comme la douche froide ou le bain glacé déclenchent une sécrétion rapide d’adrénaline et de noradrénaline, ce qui active des réponses hormétiques via l’expression de certains gènes. L’exposition chronique légère, elle, travaille davantage sur la régulation hormonale à long terme, notamment via la thyroïde, et oblige l’organisme à produire sa propre chaleur plutôt qu’à la recevoir passivement de l’extérieur.

La conversation s’élargit ensuite au principe d’anti-fragilité : un corps qui ne reçoit pas de stimulus froid n’a aucune raison de générer de la chaleur, tout comme un muscle non sollicité s’atrophie. Thierry et Pierre rappellent que le confort permanent est précisément ce qui fragilise la physiologie, et que c’est l’inconfort régulier, dosé, qui relance les capacités adaptatives.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour Pierre, c'est un plaisir de t'accueillir, on se croise à ces deux stages là, on passe de l'un à l'autre, tu étais avec nous pour le premier stage, la première semaine de stage, moi j'avais envie de t'interroger, là je suis dans le cadre du mois de novembre, je parle beaucoup de la notion de vieillir en pleine santé, tu as participé d'ailleurs au programme et je t'en remercie.

Thierry Coulon-Rechercheur avec ma maman. Thierry Coulon-Rechercheur avec ta maman. Thierry Coulon-Rechercheur parce que ce n'était pas très pertinent sinon d'un type de 30 ans qui vieillir en santé, non, j'ai pris ma maman, voilà, 64 ans et voilà.

Thierry Coulon-Rechercheur Et tu nous as fait un superbe programme de renforcement adapté à l'avancement en âge, donc je te remercie sincèrement. Et dans les techniques de renforcement que tu affectionnes particulièrement, il y a l'exposition au froid.

Et il se trouve qu'il y a quelques semaines j'ai reçu une petite newsletter de ta part, et tu soulevais un point vraiment très pertinent, j'ai failli te le piquer, puis je me suis dit il va s'en rendre compte, il regarde mes vidéos, je vais me faire avoir, mais en blague à part je me suis dit vraiment j'aimerais bien que tu m'en parles, tu nous parlais vraiment des différentes techniques qu'il peut y avoir et de bien les remettre à leur place et de se rendre compte de ce qui va réellement nous

apporter du gain au quotidien. Thierry Côté Tu peux nous dire un petit peu ce qu'il y avait comme contenu ? Thierry Côté Bien sûr, ça en revient toujours à ces concepts de discipline et d'extrême qui attirent et qui sont très sexy et très vendeurs, C'est-à-dire le froid, l'exposition au froid, on en parle régulièrement, mais à partir de quand tu as eu des retours sur ta chaîne ?

À partir du moment où tu t'es mis dans un congélateur. Moi aussi, c'est ce que j'ai fait. À partir du moment où j'ai mis la première vidéo où je me suis mis dans un congélateur, c'est là aussi que tu m'as vu, tu m'as dit de venir chez toi dans tes montagnes faire un stage, c'est là où ça interpelle.

Je comprends, tout ça, c'est humain. Ça marque. Ça marque, c'est ce qui... Bon, ça c'est une chose. Donc je comprends que les gens, tout de suite, ils fassent des commentaires sur quelle marque de congélateur tu utilises, et puis c'est à quel degré, et puis combien de temps tu restes.

Et comme on partage cette philosophie, toutes les questions qui commencent par combien, on les met au bazar. Nous, ce qui nous intéresse, c'est le pourquoi. Et quand on comprend la physiologie, en fait, on va beaucoup plus bénéficier au quotidien à partir de maintenant, c'est-à-dire à partir d'octobre, novembre, quand il commençait un peu à faire froid, sauf en Catalogne, de s'exposer régulièrement 24h sur 24, plus ou moins, à un léger inconfort au niveau du froid.

C'est-à-dire que tout ce qui va vous rendre fragile, c'est le nombre de couches physiques comme mentales qu'il y a entre votre physiologie et votre environnement naturel. Alors, physique, évidemment, les couches, ça va être ton t-shirt, ton pull, ta veste, ton écharpe, ton bonnet, tes gants, et après il y a ton environnement.

Tu te rends compte de tout ça, là ? Et ta physiologie, pour l'instant, qu'est-ce qu'elle fait ? Elle se balade toute seule dans un coin, et en fait... — Elle bosse pas.

— Elle bosse pas, elle s'atrophie. Alors au niveau de la thyroïde, évidemment, on en parle souvent, parce qu'elle, c'est elle qui, entre autres, régule le métabolisme, régule la production de chaleur, l'entropie du corps, dépend beaucoup de la thyroïde, mais pas que.

les mitochondries, on sait très bien qu'un des sous-produits de la vie cellulaire, c'est la chaleur. Donc un des sous-produits de la vie tout court, c'est la chaleur, de se produire de la chaleur.

Si tu dis à ton corps, fais pas le job, au quotidien c'est l'écharpe et le pull qui vont le faire. Ce que tu n'utilises pas, tu le perds, le corps va s'en débarrasser de cette proportion à faire lui-même sa chaleur.

Donc si on essaie de mettre une hiérarchisation par rapport à ce qu'il faudrait faire au quotidien, je pense que c'est beaucoup plus important. Au quotidien, d'essayer de passer son temps en pantacourt, en t-shirt ou en pull en hiver, plutôt qu'en doudoune avec un bonnet et une écharpe, plutôt que tous les matins se forcer à faire une douche froide et se forcer à faire un bain froid.

Je pense qu'on bénéficie beaucoup plus de l'exposition chronique, il faut changer sa chronicité en fait. Thierry Leclerc Oui, c'était exactement ce que tu as porté dans le mail, utiliser, qu'est-ce qui d'après vous va réellement transformer votre capacité adaptative au froid, est-ce que c'est un bain à zéro degré une fois ou deux fois par semaine, une douche au froid de tous les matins, ou une exposition régulière quotidienne avec une petite couche de moins ?

Et la réponse est une exposition régulière quotidienne avec une petite couche de moins. Thierry Samitier-Lecce Demandez-vous chaque matin qu'est-ce que je peux enlever comme couche, même pas chaque matin, à chaque instant, et je sûr à chaque fois que je vois les gens dans la rue qui ont pull, doudoune, machin, truc, je suis sûr que la petite écharpe là tu peux l'enlever. J'ai toujours envie de dire ça, à quoi elle sert la petite écharpe là ?

A mon avis il n'y a pas grand-chose quoi. Ben en fait elle te desserre, elle ne sert pas du tout. Et tu sais c'est la même chose pour les techniques de respiration. Je parle beaucoup des méthodes Wim Hof, méthode Bouteilko, etc, des techniques à faire, des exercices que je montre dans les vidéos, les programmes, etc.

et les gens me posent des questions qui commencent toujours par combien, donc combien je dois faire deux fois par jour, combien, combien, combien. Ok, j'entends, c'est intéressant, c'est toujours pertinent évidemment, mais je pense qu'une métrique, une mesure, elle devient une mauvaise mesure à partir du moment où elle devient un objectif.

Elle cesse d'être une bonne mesure, il faut que ça reste un outil. Si la respiration par contre, vous faites autre chose, qui est le mouthtaping, vous mettez un scotch pour dormir 8 heures en respirant par le nez, d'un coup vous changez la chronicité.

C'est-à-dire, il y a un truc qui va devenir chronique, tous les jours pendant 8 heures vous allez respirer par le nez. Alors les chamboulements physiologiques, mais c'est colossal par rapport au fait de faire juste une méthode Vim-Off tous les matins qui va durer cinq minutes.

Évidemment ça va être bien, entendez-moi bien, je suis le premier, on préfère les deux, je suis le premier à revendiquer la loi de l'hormèse et le renforcement par petites pratiques au quotidien par-ci par-là.

Mais si on devait comparer les deux, moi j'irais toujours sur le truc dont vous allez avoir besoin de discipline pour mettre au quotidien sur la longueur. Parce que le corps, il ne faut pas se le cacher, c'est un grand flémar.

Dans le sens du terme, lui son job c'est de survivre. Il nous emmène le plus loin possible dans la vie pour se reproduisent, etc. C'est la survie. Dans cette optique de survie, tout changement est potentiellement un danger.

Donc pour le faire changer, pour faire changer ta physiologie que ce soit en bien comme en mal, il faut lui envoyer des signaux forts, du temps sur la longueur. Donc vous allez faire un challenge, le challenge VimHof c'est 15 jours de douche froide, c'est bien, ça va vous apprendre beaucoup sur vous-même, ça va faire travailler votre vascularisation, ça va faire, Alors, ça peut être une épiphanie, une porte d'entrée vers plein d'autres choses.

Mais comparativement à vous découvrir par partir de maintenant, j'ai lancé un challenge, c'est hashtag hiver sans pantalon. Voilà ! Bon après on va dire en Catalogne c'est facile.

Attends, il a fait froid cette semaine. Il a fait froid. Il y a eu de la pluie, c'était pas facile d'être sans pantalon. Moi j'étais en montagne, pareil, j'étais très très content d'être par moins 2, moins 3, moins 4, avec de la pluie, une espèce de bruine un peu verglaçante, et d'être en short.

Et comme tu le dis, la plupart du temps on va porter un pantalon, mais si on se met en short on se dit mais en fait ce n'est pas pire, il y a une sensation de froid, on a une sensation de froid, et après ?

Après on se met une couche, si vraiment on grelotte etc., on se rajoute une couverture, une couche sur le dessus, voilà. Le torse, la partie viscérale.

Ou c'est vrai que là c'est plus important entre guillemets parce qu'il y a le cœur, le foie etc., il faut qu'on réchauffe le noyau, donc il n'y a aucun risque, aucun risque à faire ça.

Juste, je vais avoir ma peau, ma physiologie, avec mon environnement, il n'y aura plus de couches. Tout d'un coup, je vais être en contact, et on sait à quel point la peau, et bien c'est un relais direct avec le système nerveux, un relais direct avec le système hormonal. Si on devait faire une classification, une différenciation entre le fait de faire des bains froids, douches froides, ou une exposition chronique au froid, légère, c'est que peut-être

l'exposition au froid, on va être dans un renforcement plus sur le long terme, mais donc un peu plus peut-être du système hormonal, là où notre hormèse du froid, par les bains chauds ou les douches froides, ça va faire tellement s'écréter d'adrénaline, d'oradrénaline, que certains gènes vont s'exprimer, et ce qu'on appelle les réactions hormétiques, et donc on va arriver à du renforcement.

C'est peut-être la seule différenciation qu'on pourrait faire, qu'il y en ait un qui est un peu plus sur l'adaptation sur la longueur. Mais les deux sont évidemment très bénéfiques. Mais de manière pédagogique, j'irais plus sur au quotidien qu'est-ce que je peux faire pour être un peu plus proche du froid.

Thierry Lecce Et en se souvenant toujours qu'un vêtement ne produit jamais de la chaleur. C'est-à-dire que les couches de vêtements que vous mettez, si tu as un corps qui ne produit pas de chaleur, de toute façon, tu auras beau mettre des couches de vêtements, et ça, les personnes qui sont en épuisement ont pu l'expérimenter, moi il y a une partie de ma vie où je me mettais deux paires de chaussettes, tu mets, tu mets, tu mets, tu mets et tu as toujours froid.

Et c'est toujours surprenant pour des personnes qui sont chez elles, qui grelottent en pull, de leur dire écoute, moi le meilleur conseil que j'aurais à te donner c'est que tu enlèves ces couches, et même si tu veux un peu stimuler ton corps, tu vas prendre un petit coup d'eau froide, et après tu restes en t-shirt.

Mais t'es fou, j'ai déjà froid ! Je dis oui, mais tu as froid parce que ton corps ne produit pas de chaleur, et là tu vas lui demander de produire de la chaleur, et s'il produit de la chaleur, il va en produire, et de se rendre compte qu'aucun vêtement ne te chauffe, à part les combinaisons chauffantes, alors là on est dans un monde complètement différent, mais aucun vêtement ne te chauffe,

et qu'en ayant cette couche d'isolation ça va faire en sorte que ta chaudière interne va se mettre en repos, et s'il n'y a pas besoin de produire la chaleur elle s'arrête complètement, et qu'on a mis la première victime.

Et ça c'est parfois anti... enfin ce n'est pas le premier réflexe qu'on a, on nous a toujours appris que tu as froid tu mets une couche, et en fait c'est l'inverse qu'il faudrait faire. – Oui, bien sûr, parce que ce concept de confort, de luxe, confort qu'on considère même de nos jours comme des objectifs à atteindre, qui sont complètement antinomiques à la santé, il n'y a jamais rien qui s'est créé dans le confort, en termes d'évolution, on en a parlé dans la vidéo qu'on vient de tourner, l'évolution c'est vraiment je

tape dans un inconfort, je tape dans un mur, j'évolue. Le vivant il fait des bifurcations parce qu'il tape dans des obstacles et dans des impasses. Et il a besoin, il est constitué en fonction de ces blocages-là, c'est-à-dire c'est ces blocages qui le relancent.

Exactement, comme on parlait de l'échec dans la vidéo précédente, tu parlais très bien des façons d'apprendre, d'apprentissage, etc. Je suis en train de suivre une formation en posturologie avec Mathieu Boulet qui a été en interview sur la chaîne il n'y a pas longtemps.

Excellent, je l'ai suivi, excellent ici. Il faut qu'on en reparle pour le développement des enfants évidemment, parce qu'il y a 72 mouvements qui sont là, qui doivent être intégrés et appris entre 0 et 2 ans, sinon ça crée des perturbations après sur tout le reste de la vie.

Et en fait, même à l'âge d'adulte, tu repasses par des mouvements de rampé, de ce genre de choses, de coordination, de vestibulaire au niveau de l'oreille interne, de tout un tas de choses, de tactiles aussi, qui permettent en fait qu'ils font effet domino après et qui corrigent l'épaule droite qui a toujours été plus basse chez un individu même à 40-60 ans, etc. ça se remet en place, parce que tu as refait les mouvements du bébé,

exactement, tu remontes à la cause. Thierry Leccercie. Je ne sais pas si tu connais les travaux du docteur Padovan aussi, qui reprenait un peu le même, voilà. Olivier Roland. C'est ça, c'est à dire encore une fois pour citer Dobzhansky, je l'ai cité dans la vidéo d'avant, rien ne fait sens si ce n'est placé à la lumière de l'évolution.

Et remonter à ça, comme tu le disais très bien pour l'éducation, le cerveau ne peut donner que ce qu'il a reçu, C'est à dire s'il n'y a pas de stimuli ou de stimulus, il ne va pas redonner derrière, et ta physiologie c'est pareil, c'est comme le froid, c'est à dire tu ne donnes pas du froid, pourquoi je vais générer de la chaleur ?

Thierry Leccey Il n'y a pas de sens. Olivier Roland Il n'y a pas de sens, et je me rappelle... Thierry Leccey Heureusement d'ailleurs qu'il n'y a pas ça, parce que sinon en plein été tu es super chaud et le corps commence à produire de la chaleur, non au contraire, en plein été il fait ce qu'il peut pour te refroidir, par contre il ne le fera pas si tu es dans l'air climatisé, et là c'est exactement la même chose.

Exactement, et je me souviendrai toujours du premier stage de l'hormèse que j'ai fait un week-end chez moi, où il y avait un professeur de judo, un espèce de gaillard, une cinquantaine de ballets, mais une force de la nature.

Et il me dit, moi le froid, c'est horrible, je crains ça, j'en peux plus, ce truc, tu vois. Et il me dit, mais pourtant, pourtant, en hiver, quand je me caille chez moi, que je me mets des couches de pull, etc., que j'ai quand même froid aux mains, etc., je me fous à poil, et je vais dehors.

Et puis je rentre parce que je sais qu'en rentrant je vais avoir chaud, et il me dit mais tu as tout dit, reste là-dessus, c'est bon. Thierry Leclerc Tout est compris. Alex Vizorek On a quand même une physiologie qui est parfaitement câblée pour ce renforcement, cette hormèse, cette mise au challenge, toujours à la hauteur de notre capacité adaptative évidemment, il est grand temps de respecter ce principe.

Thierry Leclerc Ce que j'aime bien c'est que c'est d'une logique implacable. Je te remercie beaucoup Pierre. Alex Vizorek C'est moi qui te remercie Thierry. Thierry Leclerc On va faire, bon les catalans ça va être facile, mais tous en short, tous en t-shirt, et d'ailleurs moi ce que je trouve intéressant là-dedans, c'est comme souvent quand je parle du jeûne aux gens, je leur dis écoutez, vous avez décidé par exemple de faire du jeûne intermittent ce matin,

glissez-vous une banane dans le sac, si c'est vraiment trop compliqué à un moment, aujourd'hui vous prenez votre banane, là vous sortez en t-shirt ou en petit pull, il ne vous est pas interdit de prendre la veste dans le sac, puis quand vous sentez que vraiment c'est trop, vous mettez la veste.

D'ailleurs vous allez peut-être vous rendre compte en mettant la veste, de vous dire si j'avais su je ne l'aurais pas mis, mais ce n'est pas grave, parce que demain vous ne la mettrez pas, je veux dire, ce n'est pas quelque chose dans lequel on est coincé, non, tu prends ton pull, mais tu ne le mets pas, tu le mets autour de la taille, et puis tu le mets le plus tard possible, et en faisant ça, tu auras appris,

tu auras envoyé l'information à ton système, produit de la chaleur, et quand on se met à produire de la chaleur, la vie est radicalement différente. – Ah, ça c'est sûr ! Tout d'un coup on n'est plus victime de ce qui se passe dans notre environnement, on est acteur, comme tu disais, les épreuves qui nous arrivent, ce ne sont que des opportunités de nous renforcer, encore une fois on retombe sur le principe d'antifragilité dont on parlait, c'est je bénéficie du fait de me faire secouer,

je ne suis pas fragile, parce que finalement être robuste, se renforcer, c'est toujours relatif à un stress qui arrive, ok je vais être super fort, mais si le stress me dépasse, je vais casser.

Par contre si je suis antifragile, le stress qui va arriver, de toute façon, je veux en bénéficier, bien sûr, d'une certaine manière. Et ça, là, ça me parle beaucoup.

Donc voilà, cet hiver, hashtag hiver sans pantalons. Thierry Leclerc avec Pierre Dufraisse. Mais tu vois, l'hiver c'était une saison vraiment que je détestais par-dessus tout, parce que je ne savais pas comment relationner avec cette période-là, pour moi c'était que de la souffrance.

Maintenant je te dirais que j'y asse, l'eau par exemple dans les rivières où je vais me baigner actuellement, elle n'est pas assez froide, Elle est à 14-15 degrés, vivement qu'elle passe en dessous de 10, que ça serve à quelque chose, je me régale vraiment dedans.

Merci Pierre. Thierry Coulonc-Roland Merci Thierry, je t'en prie.

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