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A.V.C et anticoagulants, le sens du symptôme n°2

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L'équipe RGNR
73 vues • Publiée le 08/02/2017

Dans cette courte vidéo, Thierry aborde une question posée par Jean-Paul sur les anticoagulants après un AVC. Il rappelle d’abord que la coagulation n’est pas un dysfonctionnement en soi, mais une réponse que l’organisme met en place pour limiter le risque de micro-emboles dans le système sanguin.

Le problème avec le traitement symptomatique, c’est qu’il répond à une conséquence sans toucher à ce qui l’a produite. Bloquer la coagulation réduit un risque immédiat, mais contrecarre en même temps un mécanisme régulateur que le corps a activé pour une raison précise, ce qui génère inévitablement des effets secondaires.

Thierry pose alors la question de l’amont physiologique : si les causes qui ont conduit à la coagulation excessive sont identifiées et corrigées, le mécanisme de coagulation revient à un niveau normal et les anticoagulants deviennent inutiles. C’est la différence entre agir sur le symptôme et agir sur le terrain qui l’a produit.

Il conclut sur un point central de sa lecture de la physiologie : les mécanismes d’adaptation du corps ne sont pas des erreurs, ce sont des tentatives de réponse à une situation dégradée. Les traiter comme des problèmes à supprimer, c’est confondre la solution avec le problème.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Vous n'avez pas répondu à la question concernant l'analyse des choses d'affects du ouïe. Concernant le traitement, faut-il donner l'anticoagulant ou pas ? Si le sang est coagulé, oui. C'est toujours le même problème.

Oui, mais ça répond à un symptôme qui pour moi est un symptôme adaptatif de l'organisme. On a parlé de la coagulation comme un moyen de jiguler le risque de micro-épanchement sanguin dans le milieu intérieur. Tant que le risque perdure, il y a coagulation.

Le problème c'est que tu te retrouves face à une équation qui est insolite. D'un côté, tu as un sang qui coagule pour répondre à un risque de micro-épanchement, mais cette coagulation a aussi des conséquences. Donc, si tu empêches la coagulation, tu réponds à une problématique, tu évites les problématiques liées à la coagulation, mais en même temps, tu viens contrer un mécanisme régulateur du corps à une situation donnée.

Donc, tant que tu essaieras de sortir par la symptomatique, finalement il n'y a pas de solution qui soit satisfaisante. Alors que, si tu viens en amont de la coagulation, comprendre et résoudre les causes qui a mené à la coagulation, à ce moment-là, la cure de l'action n'est plus nécessaire et elle disparaît d'elle-même.

Et à ce moment-là, là, il n'y a plus aucun effet secondaire. Donc le truc, c'est que les solutions symptomatiques sont toujours de près ou de loin, d'une certaine manière, menties d'inconvénients et d'effets secondaires, alors que les solutions de terrain, elles, viennent répondre à la problématique première et en accompagnant le mécanisme du corps, finalement, n'ont pas d'effet secondaire, n'ont pas de coût à payer.

— Ah oui, absolument. Donc, restaurer l'intégralité du système vasculaire, le reminéraliser et le renforcer pour éviter que les vaisseaux soient aussi fragiles. D'accord, une fois que c'est fait, on peut considérer que le nucléoïde n'existe plus ?

Ici, tout le monde n'a pas le sang qui a coagulé, donc il y a bien un état de fonctionnement du système cardio-vasculaire dans lequel il n'y a pas de coagulation nécessaire. Donc je dirais que, une fois que le système est suffisamment renforcé pour fonctionner de manière normale, il n'y a plus de raison, je crois à l'intelligence absolue des processus qui sont présents dans le corps et de l'homéostasie, il n'y a pas une action qui ne répond à aucune finalité. Il n'y a coagulation que

parce que, et ça a un coût. Les mécanismes adaptatifs du corps sont toujours des tentatives d'adaptation, enfin des tentatives, des actions d'adaptation. Mais ces actions d'adaptation, elles ne sont pas la normalité.

Donc, quelque part, parfois, elles engendrent d'autres conséquences, une espèce de cascade de causes et de conséquences. Mais si on ne va pas à la cause première, finalement, on reste toujours sur le bord. Le symptôme aujourd'hui est très clairement pris comme le problème alors que c'est la solution.

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