Alimentation et chemin spirituel, deux réalités indissociables !
Cette vidéo part d’un constat que Thierry a mis plusieurs années à formuler : l’alimentation et le chemin spirituel ne sont pas deux sujets parallèles, mais deux réalités qui s’alimentent l’une l’autre. Ce n’est pas une thèse abstraite, c’est quelque chose qu’il a observé dans sa propre trajectoire, puis chez les personnes qu’il a accompagnées.
Le mécanisme central qu’il décrit est celui de l’énergie disponible : tant qu’une part importante des ressources du corps est mobilisée pour digérer, éliminer et compenser une alimentation lourde, cette énergie n’est pas libre pour autre chose. Alléger progressivement l’alimentation, en qualité puis en quantité, crée selon lui les conditions physiologiques d’une ouverture que l’effort volontaire seul ne peut pas produire.
Thierry aborde aussi les dimensions émotionnelle et sociale de l’alimentation, souvent négligées dans les approches purement hygiénistes. Il évoque le rapport à la nourriture comme régulateur émotionnel, le poids des habitudes collectives autour du repas, et la façon dont ces couches se nettoient progressivement, sans qu’on puisse forcer le rythme.
La vidéo met en garde contre une erreur fréquente : vouloir brûler les étapes en se lançant dans des pratiques avancées, jeûnes prolongés ou alimentation très restrictive, sans que le corps soit prêt. Thierry insiste sur la notion de progression naturelle, où chaque étape rend la suivante possible, et où la joie qui émerge est un indicateur plus fiable que la discipline.
📑 Au programme de la vidéo
-
🎬
0:00Deux chemins qui finissent par se rejoindreThierry introduit comment des personnes venues par des voies très différentes arrivent au même constat sur le lien entre alimentation et spiritualité.
-
⚡
3:25L’énergie drainée par le plan physiqueQuand le corps mobilise trop d’énergie pour fonctionner, cette énergie n’est plus disponible pour un processus de structuration intérieure.
-
🧠
10:14L’image du chasseur et le basculementThierry raconte comment une certaine représentation de la force physique liée à la viande s’est effondrée d’elle-même, sans effort de conviction.
-
🌱
13:40Quand l’évidence remplace l’effortIl explique pourquoi la transition alimentaire ne doit pas être un combat mental, mais quelque chose qui devient naturel à mesure que le corps se nettoie.
-
❤️
17:06La dimension émotionnelle et sociale du mangerAu-delà du physique, Thierry aborde le rôle de la nourriture comme régulateur émotionnel et lien social, et ce que ça implique dans une transition.
-
💡
23:49Le livre alimentation, science et spiritualitéThierry mentionne un ouvrage qui documente le lien entre type d’alimentation et énergie subtile, et ce que ça change dans la façon d’aborder le sujet.
-
🔑
27:13Nettoyer le corps comme réceptacleIl développe l’idée que le corps purifié devient progressivement capable d’accueillir une présence ou une conscience qu’il ne pouvait pas percevoir avant.
-
⚠️
27:13Le piège de brûler les étapesThierry met en garde contre les personnes qui sautent les étapes physiologiques et présentent des comportements déséquilibrés malgré un discours spirituel avancé.
-
🌿
33:59Pressentir avant que ça se manifesteIl partage une expérience personnelle récente où son corps pressentait déjà une transformation que les autres pouvaient voir avant qu’il la perçoive lui-même.
-
🙏
37:23Ce qui grandit en nous sans qu’on le décideThierry conclut sur la distinction entre s’élever volontairement et laisser quelque chose se révéler, et ce que ça change dans la façon de vivre la transition.
📎 Ressources mentionnées
-
🛒
Boutique du magazine Régénère (anciens numéros)
-
🛒
10 % de réduction sur toute la boutique WARMCOOK (Kuvings) avec le code REGENERE10
-
🛒
10 % de réduction sur une sélection de produits VIDYA avec le code REGENERE10
-
🛒
10 % de réduction sur les extracteurs SANA (L’Échou Brave) avec le code REGENERE10
-
🛒
30 jours gratuits sur l’application de méditation ENVOL avec le code REGENERE
📚 Tous les liens utiles RGNR
Codes promo, boutiques partenaires, réseaux sociaux, ressources : retrouvez tous les liens importants sur liens.rgnr.tv.
Transcription de la vidéo
Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.
Lire la transcription
Quand on s'est promené avec Sébastien, alors qu'on discutait, on s'est rendu compte que tous les deux on était arrivé à se rencontrer ce jour-là dans le champ, finalement, et à partager les choses communes, on va dire, dans le chemin, même s'ils ne sont pas similaires, il y a des choses communes, il y a des valeurs communes.
Alors qu'on avait suivi des chemins complètement différents, parce que moi je sais que la dimension, on va dire, spirituelle de l'individu, J'ai été très très longtemps contracteur, un bon rationaliste que j'étais, j'ai une formation de physicien, mais vraiment de physicien pur, père prof d'économie, mère prof de maths, donc aussi tout ce qui est hors équation n'est pas bien venu.
Et en fait il y a quelque chose dans le monde qui a commencé à s'imposer à moi, mais ce qui est intéressant pour moi c'est que c'est pas dans les premières années où j'ai commencé à manger plus. Parce que demain, je vous parlerai un petit peu de mon parcours, mais les premières années, j'ai eu une approche qui était liée à ce qu'on appelle, une approche alimentaire qu'on appelle la stéréothérapie, dans laquelle je consommais énormément de produits aliments, énormément de produits d'alertance au
niveau énergétique. Et c'était mon physique qui était privilégiée sur mon spirituel, qui allait me faire mon conscience. Et c'est beaucoup plus tard que ça a apparu, que ça a commencé à apparaître, avec une démarche beaucoup plus liée à une démarche hygiéniste, que j'ai commencé à entamer il y a 4 ans à peu près.
Et je constate, alors je me dis de constater, que cet appel vers quelque chose de plus subtile en moi ne va que croissant au fur et à mesure, finalement, que mon alimentation devient plus légère, plus subtile.
Alors, je dois me garder pour qu'il y ait des mautrons qui posent des critères, comme s'il y avait quelque chose de bien, quelque chose de mal. C'est plutôt un constat. C'est pour ça que tout à l'heure, quand on discutait avec Sébastien, moi, à chaque fois, toutes ces choses-là, ce n'est pas des choses qu'on va chercher, en tout cas pour moi, ce n'est pas des choses que je vais chercher, c'est des choses que je vais constater, acter, c'est-à-dire que j'acte là que
par exemple, depuis plusieurs mois, je fonctionne avec des jus, alors j'ai une décapade là-bas, j'acte que ça m'arrive de très fréquemment de boire très très peu de jus sur la journée, de boire qu'un litre de jus sur la journée, de boire moins, et d'être parfaitement bien, au contraire. J'acte toutes ces choses-là, il y a des jours où je m'en doute que finalement j'ai rien consommé jusqu'à 6h, 7h du soir, que je ne m'en suis même pas rendu compte.
J'acte. Je vois aussi des jours comme celui-ci, Et c'est pour ça que je commence à comprendre l'influence de l'avenir des jours comme celui-ci où je suis amené à consommer plus de jus que d'habitude. Là, par exemple, j'ai envie de consommer plus que j'en ai consommé il y a largement plus.
Mais hier, à 8h du soir, j'étais en train de me fermer les mains aux tartines de soleil avec Sébastien et je m'en suis vraiment gavé. Donc, voilà, je constate tous ces petits phénomènes. Et à l'inverse, lui, Sébastien, me disait que finalement, lui, c'était totalement différent.
c'est qu'en fait il avait choisi une certaine forme de développement spirituel et qu'en un moment la nécessité de passer à autre chose c'était un plaisir à lui. C'est comme ça que ça s'est présenté, le corps a de plus en plus de mal à s'intoxiquer et vous aussi, en pratiquant le solaire on a un rapport avec le corps qui s'accentue vraiment très fortement donc dès que vous avez un truc intoxiquant à l'intérieur de vous, forcément ça va de plus en plus vous faire mal à plein de niveaux.
Donc soit effectivement on peut continuer, je peux continuer et vivre encore plus fort ce mal, cette insensité de mal-être, soit à un moment donné c'est plus possible. Il y a une évidence qui se met en place.
C'est une évidence qui fait qu'après on ne peut plus faire comme ça. Parce que la souffrance c'est pas forcément la nature d'un individu d'être en souffrance. Donc cette Cette évidence et la force de la pratique du Sun Gazing nous permettent d'aller au-delà et de progressivement changer son alimentation en termes de qualité et de quantité.
Et puis il y a aussi le fait que vous avez de moins en moins faim, parce qu'on en parlera tout à l'heure, mais il y a des choses au niveau subtil. Notre corps n'est pas qu'un corps aussi physique, on a aussi ce qu'on appelle un corps éthérique avec intube pranique.
Donc il y a deux mécaniques pour moi qui existent, qui me permettent, il y a la mécanique biologique et il y a aussi cette mécanique contrariée. Et je crois que ce qui est en train de se jouer chez Thierry, ou chez certaines personnes, c'est qu'il y a une transition.
Alors les transitions alimentaires, elles ne se font jamais, tac, c'est bon, maintenant je suis comme ça et je suis comme ça. Souvent, il y a des allers-retours entre les transitions alimentaires jusqu'à bien être installé. Je vais vous proposer mon regard sur la chose, parce que j'ai un peu d'œil réfléchi depuis il y a soir pour essayer de structurer un peu mon regard sur la chose, donc c'est quelque chose de très partisan que je vais vous proposer.
C'est mon regard sur la chose, je ne préfère pas que ce soit une vérité, mais ça me paraissait important de le donner, je me disais que ça pouvait peut-être apporter des éléments d'épirage. Ma vision des choses, c'est que quand on naît, on naît d'une façon séparée de la dimension spirituelle, de la conscience finalement de cette présence de l'unité que j'appelle moi Dieu, cette présence de Dieu en nous, on est séparé de ça.
Et il me semble que, comme pour la régénération, il y a une graine, une graine de potentialité, de retour, de retour à ses punants, qui est déposée en chaque jour.
Mais cette graine, elle demande à recevoir de l'énergie, à être nourrie. Et ce que j'ai remarqué, c'est que particulièrement quand des personnes s'engagent dans une démarche alimentaire, le premier temps, l'énergie du corps, qui n'est pas prise par la digestion en grande partie, ou par les processus mentaux répétitifs qui peuvent être générés souvent par une nourriture qui est extrêmement incitante ou stimulante, et bien toute cette énergie disponible,
elle va d'abord être utilisée pour la régénération physique du corps, pour le nettoyage d'abord, en premier temps, pour la détoxination, ensuite elle va être disponible pour la régénération.
Mais au bout d'un certain temps, quand la grande part du travail de détoxination est fait, Et quand la grande part du travail de régénération est faite, même s'il n'est pas complètement accompli, j'ai clairement la sensation que cette énergie disponible devient disponible pour nourrir cette graine, cette potentialité qu'il y a en nous et nous structurer littéralement.
Et souvent, moi j'ai eu la vision, alors que je regardais le soleil, d'une espèce de tronc qui poussait dans mon dos, de colonne vertébrale qui me poussait dans le dos, et J'ai vraiment senti clairement qu'il se répandait en moi et qu'il me structurait.
Réellement qu'il me structurait un espèce d'axe sur moi. Par où c'est mon imaginaire alimentaire et certainement c'est ma mentalisation de quelque chose que je ressentais ou de mes sensations. Mais j'ai vraiment ressenti qu'il y avait toute une énergie qui était libérée, qui était disponible, qui n'était plus drainée par autre chose, et donc qui était utilisable pour ça, simplement pour cette structuration spirituelle de l'individu.
Et je pense que cette structuration est nécessaire. Je pense que c'est rarement inné, c'est peut-être possible, mais je pense que c'est rarement inné. Cette situation spirituelle, elle demande à être nourrie et à recevoir vraiment de l'énergie.
Et quand cette énergie est drainée par autre chose sur le plan physique, elle n'est pas disponible et il n'y a pas de nourriture. Donc en tout cas, à mon niveau, c'est comme ça que je l'ai vécu.
Et ce qui est fabuleux là-dedans, c'est qu'en fait, il n'y a rien à faire. C'est un peu comme pour la régénération, je dis souvent, on donne les conditions propices au corps et via des processus qu'on ne comprend pas exactement, ça se fait.
Et bien là pour moi c'est exactement la même chose, c'est ça se fait, c'est un local droit limite d'ordre, d'une religion, d'un protocole, d'un processus, d'étapes à franchir. Il n'y a rien du tout, c'est juste étape après étape.
Il y a des jours où je me dis, waouh, ok, maintenant c'est comme ça, tiens donc, oh, je le note. Ah ah, maintenant c'est comme ça, tiens, je le note.
Et puis, d'étape en étape, c'est un peu comme si je découvrais les successions de scènes d'un nouveau film et je me rends compte que c'est une espèce de cercle vertueux dans lequel chaque nouvelle scène, chaque nouvel apport, je dirais sur le plan de la structuration spirituelle, permet de désinvestir un petit peu le côté survivant, le côté de se mourir juste pour survivre, cette nécessité, et on sort de la...
en tout cas à mon niveau, je sors de la nécessité de survivre. C'est ça vraiment qui m'a beaucoup plu, c'est de sortir de cette impression que si je ne maltente pas, si je ne réponds pas à mes propres besoins directement chaque jour d'une de manière un peu besogneuse, si je n'y crois pas, je suis en danger de mort.
Et tout ça, ça s'évacue, c'est-à-dire que toute notion de peur, la notion de la carence contre laquelle je me bat énormément, tout ça, ça paraît juste comique.
Juste comique parce qu'il y a une espèce de sécurité, de plénitude qui s'installe, et de confiance vraiment absolue. Et l'un ou l'autre après, finalement c'est une simple lecture. C'est vraiment mon regard sur la chose, sur le plan physiologique.
Tout à fait, effectivement les croyances aussi jouent beaucoup, comme tu viens d'expliquer, la croyance mentale qu'on a besoin de se nourrir ou qu'on a besoin de certaines choses pour ne plus être dans la carence, progressivement avec toi, c'est le nettoyage qui a apporté aussi ce changement par rapport à ces croyances là et elles sont très très profondes, elles viennent du animal, de nos ancêtres et du coup elles sont très très ancrées en nous Et plus le nettoyage a lieu,
plus ces croyances se libèrent et à un moment donné il n'y a plus de même possibilité de toucher à tout ce que c'est. Ça me dit beaucoup ce que tu dis quand tu parles de la conscience ordinaire parce que je me souviens moi quand je commençais ma démarche dans le cru, je commençais ma démarche dans le cru avec une forte consommation de produits alimentaires.
Et je me souviens, je m'identifiais complètement dans ma pensée, dans ma vision, dans mes rêves à un espèce de modèle idyllique de l'homme de Cro-Magnon. C'est-à-dire que je prenais une jouissance à tenir des os à nous, mais réellement moi j'ai vécu un moment de trance à ce niveau-là, de basculement complet.
Et je me souviens d'être baladé sur des forums américains sur Internet, de ce qu'ils appellent la paléodiète, donc des gens qui font la paulogie qui demande une très grosse consommation de produits humains, et leurs images au cas, c'est des espèces de rahants, des hommes des âges farouches, des hommes des poids trahis avec des peaux d'animaux, avec des lances et ainsi de suite.
Et effectivement, ça me ramenait un besoin animal de me nourrir, de chasser, de trouver la proie, de répondre à mes besoins, et il y avait un côté très chasseur, très vissé à ma biologie, très vissée à ma survie jour après jour, et j'étais bien là-dedans, j'étais bien parce que j'étais complètement ancré là-dedans.
Et à un moment, il y a eu un basculement, il y a réellement eu un basculement, et maintenant, enfin, je veux dire, quelque part, ça paraît très simpliste à dire, mais j'ai l'impression que toute mon énergie était drainée vers mon bas-ventre, vraiment, c'était vers mon mobile et vers mon bas-ventre, et là, réellement, maintenant, toute mon énergie, elle est plutôt drainée au niveau de mon thorax.
C'est-à-dire que ça monte à ce niveau-là, et toutes ces images-là ont complètement disparu, toutes ces projections-là ont complètement disparu, et toutes ces peurs-là ont complètement disparu. J'étais quelqu'un qui avait besoin de se nourrir dès le matin.
Je me levais le matin et il fallait que je me nourrisse. Parce que je sentais que je me sentais faible. Et le jour où j'ai découvert que finalement je pouvais ne pas manger jusqu'à midi, waouh !
Alors là, j'ai senti une vraie liberté. Parce que maintenant j'ai la liberté si je veux me nourrir avant, je me nourris avant, si je veux ne pas me nourrir jusqu'à ce moment-là. mais pour moi, la vraie liberté, c'est la liberté de disposer des choses.
La vraie liberté, c'est de pouvoir dire oui ou de pouvoir dire non. Or, tant que je suis induit à dérouler obligatoirement à quelque chose qui s'impose à moi, pour moi, c'est pas de la liberté.
Et là, j'ai vraiment découvert la vraie liberté. La vraie liberté de me dire, OK, ma biologie est importante, mais c'est pas elle qui gouverne mes choix, je suis pas gouverné par ma nécessité de survie. Ça, pour moi, ça a été très très fort.
Et je me suis vraiment rendu compte Quel lien il y avait directement entre la forme de mes pensées, la forme de mes rêves, la forme de mes projections, la forme des images mentales que j'avais par rapport à moi-même, et la forme de mon alimentation.
Ça a été assez stupéfiant pour moi. C'est fondamental. C'est vraiment... Cet aspect des croyances, c'est énorme. Ça peut avoir aussi une influence au niveau corporel, c'est-à-dire que si on croit qu'on a besoin de telle ou telle chose, on va influencer notre poids, on va influencer tout un tas de...
Mais est-ce que je voudrais faire une parenthèse aussi sur cet aspect besoin ou pas d'alimentation par rapport à... Je pense que c'est défavorable pour nous d'entrer dans un système de nourriture crânienne ou des choses comme ça, et d'y aller vraiment avec cet effort-là de l'ego qui souhaite arriver à arrêter à s'alimenter ou quoi que ce soit.
Je pense que c'est beaucoup mieux quand ça se passe naturellement comme c'est ton cas, donc il y a un nettoyage qui a lieu, et ça se fait sans forcément qu'il y ait le vouloir d'ailleurs que ça se fasse, parce que là on crée beaucoup de tensions dans son corps.
moi ça m'est arrivé, je peux vraiment dire que j'ai voulu pour un long temps entrer dans ce phénomène de la nourriture pranique et vivre de prana avec tout ce côté édulcoré en fait qu'on nous sert aujourd'hui il y a plein de stages qu'on voit aussi avec des personnes qui subissent pranique et qui pour autant en cuisinant avec des autres mangent un goût et qui font du business là-dessus donc c'est juste pour dire, mais ça c'est pas vraiment l'essentiel Je vais vraiment parler de ça aussi, ce n'est pas vraiment l'essentiel,
se nourrir au passé n'est pas l'essentiel. Ce qui est essentiel, c'est que ça devienne une évidence. Ce qui est important, c'est de suivre cette évidence-là. Suivre aussi, peut-être pour vous, chacun d'entre vous, vous aurez ce potentiel-là à un moment donné, que la libération des croyances après la détoxination ait lieu, et que progressivement, vous en viennez à de moins en moins avoir besoin d'un aliment matériel, et de plus en plus ça va devenir quelque
chose de liquide mais ça doit en aucun cas être un effort illégaux je ne vous le conseille pas faites le si vous voulez je vous donne mon propre témoignage je ne sais pas si vous avez encore des... c'est un danger souvent on se ramasse et l'histoire de la barbe commence à 1m80 de façon mentale ou on se dit je vais jeûner pendant 35 jours ou un truc comme ça, ça ne correspond absolument pas à un besoin biologique et moi le plus de rage que j'ai c'est pour construire Avant de construire le toit d'une maison, avant de placer des tuiles sur le toit,
il va falloir des fondations qui sont constantes. C'est pour ça que j'hésite tout le temps sur les fameuses grandes surveillances, sur structurer ce corps physique, mais vraiment lui permettre de se structurer, de se nettoyer, de se bâtir, de se bâtir avec des matériaux sains, et après automatiquement le reste, une fois qu'on a les fondations, après le reste ça se bâtit.
On n'a vraiment rien à faire. on n'a pas besoin d'aller rien faire. Et ça c'est, moi je pense que c'est là le gros but. Il faut que ça soit une évidence, juste faire l'effort.
Et puis ce qui se passe c'est que, comme je disais tout à l'heure, en fait les transitions elles se chevauchent, elles ne sont pas des transitions comme ça scindées, comme notre mental voudrait qu'elles le soient.
Mais progressivement vous avez accès à cette vie énergétique. Et c'est cette vie énergétique qui va prendre le relais sur le baccalauréat de biologie. Dans ce que je lis aujourd'hui, ça se passe un petit peu comme ça.
Et vous allez ressentir de plus en plus qu'il y a quelque chose d'autre, qu'il y a une énergie, qu'il y a quelque chose en progressif. Tout à fait, tout à fait.
Et ce qui est génial là-dedans, en plus, c'est que là, comme ça, c'est que des mots. Mais ce qui est fabuleux, c'est que c'est vraiment une expérience individuelle. Moi, on me l'a dit, on me l'a dit une tas de fois.
Et chaque fois qu'on me parlait de ça, c'était toujours pareil. ça me faisait vraiment rigoler. J'ai fait en cours des vidéos il y a au moins d'un an, tu vois, où je disais, ça c'est un truc de babalue, complètement perché, c'est bon, c'est, voilà, ça n'arrête rien.
Et bien voilà. Mais tout à l'heure je peux dire, ok, je revois ma coupe complètement, et je suis bien content de la revoir d'ailleurs, je trouve ça vraiment intéressant, mais je revois complètement ma coupe.
Et puis une partie, une expérience, c'est que j'ai pas voulu, que j'ai pas prévenu, que j'ai que j'ai pas désiré, que j'ai pas projeté, que j'ai pas quoi que ce soit, j'ai vraiment beaucoup qu'il fallait justement.
Et voilà, moi, en tout cas dans mon expérience, ce qui est important c'est que ça s'est imposé, ça s'impose, ça s'impose mais à partir d'un processus qui est normal et graduel, normal et progressif, normal et graduel, et qui ne se programme pas, qui ne se projette pas, qui ne se...
Alors après, je pense que pour chaque individu, chaque individu c'est complètement différent, Mais il y a, il me semble qu'il y a obligatoirement l'accompagnement des deux. Que ce soit dans un sens l'un qui nourrisse l'un, ou l'autre qui nourrisse l'inverse.
Mais il y a obligatoirement une adéquation entre les deux, il me semble. Alors, ça me fait penser à une histoire de mon amie qui me disait que finalement, ouais, elle pouvait commencer le seul désir et ainsi de suite, mais qu'en même temps, elle avait toutes des raisons diverses.
Elle mangeait avec des gens, elle continuait à se nourrir plus de temps qu'elle ne le faisait avant. Elle avait commencé à prendre du poids d'une manière hallucinante. Et un autre ami, par exemple, qui m'expliquait que lui, il était en surpoids, il se faisait des cubes de jus, mais il me disait que s'il pratiquait le Sun Gazing, il ne perdait pas de poids.
C'était son problème. Il était obligé de ne pas pratiquer le Sun Gazing, parce que sinon, il ne perdait pas de poids. Certainement, il y avait un truc qui n'était pas intégré ou quoi que ce soit, mais il se nourrissait trop, il recevait trop, trop, trop, et que finalement, il n'arrivait pas à perdre du poids.
Et ça m'a toujours amusé cette inaléquation. Et là, il y avait visiblement une inaléquation entre la nourriture reçue de l'autre côté et la croyance entre le besoin d'une autre nourriture de l'autre côté. Et puis il y a le besoin émotionnel aussi.
C'est très important dans notre appareil à la nourriture. L'émotion, le côté social. Quand on va pas bien, on se met plus dans la nourriture. Il y a cet aspect-là aussi, à nettoyer. Et c'est en mangeant cru, progressivement, aussi que l'aspect se nettoie.
C'est vrai qu'encore dans les salles, il y a des gens qui ont des grandes places de l'art, qui ont des nettoyages comme ça. Mais si ce côté émotionnel n'est pas nettoyé, on va toujours être amené à manger de plus en plus.
De croire que c'est en mangeant qu'on va calmer ces émotions également. Donc ça aussi c'est un passage qui est important. On arrive à s'épurer un petit peu de ce côté social, changer à donne. On a besoin de se retrouver autour d'un plat, pour d'un repas, on a besoin de vivre pour une bonne gueule d'eau, c'est très présent en France aussi.
Et je pense que les choses vont évoluer avec le temps aussi. Si chacun d'entre nous, on est authentique avec ce qu'on vit. Si chacun d'entre vous est authentique, comme c'est chez vos amis, moi je mange cru, voilà c'est tout, c'est comme ça.
J'essaye pas en fait de faire comme eux quoi. Parce que c'est à vous de montrer aujourd'hui l'exemple, c'est vous les pionniers. C'est vous qui allez permettre le changement aussi autour de vous. J'apprends dans ton sens.
Soyez authentique. Moi, à mon niveau, en tout cas, je ressens une nécessité d'être authentique et de porter le message. Avant, j'avais plutôt tendance à essayer de me voyer de pas être méchant avec les gens, pas me faire choquer, etc. Là, je cherche absolument pas à choquer.
Par contre, définitivement, ça fait pas mal de temps que je refuse de faire quelque chose pour faire plaisir à quelqu'un. C'est-à-dire que si je ne peux pas être accueilli tel que je suis, si tenté que ma façon de me présenter ne soit pas une violence pour l'individu, c'est-à-dire que je n'ai pas arrivé en décrivant quoi que ce soit sur ce qui est fait, je vais même vendre la bouche.
Par contre, moi j'ai besoin d'incarner qui je suis, j'ai besoin qu'il soit entendu, qu'il soit respecté la façon que je suis. Ça c'est important. Et d'ailleurs parce que je pense que j'ai un rôle à jouer à ce niveau-là et qu'il est important de tenir ma position, Je vais porter le message que je veux porter.
Parce que je vois que chaque fois que je le fais, finalement ça amène à la discussion, si ça apporte une événence, une beauté, ça amène des discussions, des interpellations, des échanges qui sont souvent très très riches.
Donc oui, moi je suis d'accord avec toi, c'est très important. Et les plantes qu'on a en nous, elles se manifestent à l'extérieur. Moi j'ai remarqué, au départ, quand j'avais commencé à être végétarien il y a quelques années maintenant, je remarquais autour de moi des gens qui avaient une certaine...
je pense que peut-être vous l'avez constaté, une certaine résistance, des comportements un petit peu acerbes à mon égard, parce que moi je n'étais pas clean en moi par rapport à ce choix de l'effet, et puis petit à petit, moi je me suis mis, j'ai accepté d'être comme ça, d'être différent, et finalement j'ai remarqué qu'à l'extérieur, le rapport des gens avec moi changeait complètement, et il n'y a plus aucun problème aujourd'hui à ce que les gens me voient manger une salade il m'accepte tel que je
suis parce que peut-être en moi j'ai des choses et l'impact de ce casique m'a permis de me rendre compte de vivre certains événements qui m'ont fait prendre vraiment conscience de façon très intime que ce qui se projette à l'extérieur de nous c'est vraiment ce qu'on a en nous aussi.
Les rapports qu'on a avec les gens qui sont à l'extérieur viennent de ce qu'on a en nous aussi. tous les conflits qu'on va avoir extérieur, c'est des choses qui sont en nous mais ça, c'est bidemo le plus important c'est d'arriver à trouver cet espace cette espèce de... comme je l'appelle, cette espèce de trou noir dans le cœur d'où se manifeste d'où se manifeste le monde extérieur ça, je vous souhaite de contacter ce genre de...
ce trou noir où vous voyez qu'en fait le monde se manifeste à partir duquel le monde se manifeste Il y a un livre quand même qui est intéressant à mentionner, c'est le livre de Gabriel Cousette, c'est le seul qui a été écrit sur le sujet, c'est l'alimentation et séance et spiritualité au XXIème siècle.
C'est un super bouquin qui met en avant justement le lien qu'il y a entre le type d'alimentation que l'on prône et l'effet sur ce qu'on appelle un petit peu l'énergie, le prana. Tout ce qui est prana c'est l'énergie qui est entre autre chose et sur le lien aussi avec le divin.
Pour moi ça reste quand même une question de où y drainer notre énergie. où l'énergie que l'on reçoit, globalement, est algénée. Qu'est-ce qu'elle nourrit, et en fonction de ce qu'elle nourrit, qu'est-ce qu'elle va pouvoir faire croître, quelque part ?
C'est uniquement ça. Est-ce qu'elle est dépensée en processus mentaux ? Est-ce qu'elle est dépensée en processus digestif ? Est-ce qu'elle est dépensée en processus de régénération ou d'étoxination ?
Est-ce qu'elle est dépensée en autre chose, une forme de structuration psychospirituelle ? C'est uniquement, enfin moi, avec ma vision très physiologique et très terre-à-terre, C'est uniquement une question de où est-ce que cette énergie va être drainée, uniquement. À partir du moment où elle n'est pas drainée ou pas trop par des processus digestifs, d'autant moins qu'elle va aider à ne pas rentrer dans des processus digestifs qui vont être lourds, à partir du moment où elle est moins drainée par des processus de
détoxination ou de régénération, automatiquement, elle se reporte sur le reste, automatiquement. Et d'ailleurs, ce qui est intéressant pour moi, c'est que c'est pas la peine d'essayer de, par la volonté, il me semble, de la reporter sur une structuration cléiculaire, si les travaux de régénération et d'infection n'ont pas été faits, parce que quelque part il y a des étapes qui n'ont pas été intégrées.
C'est ce que j'aimais bien dans la pratique du Sun Yoga, c'est cette notion d'étapes, d'étapes à franchir, c'est-à-dire que voilà, on fait le premier pas, puis on fait le deuxième pas, et les choses s'enchaînent d'elles-mêmes par logique, par évidence, et puis on tire le fil, et les étapes s'enchaînent, et ce sont d'une naturelle évidence qui nous transperce. Et cette notion-là d'étapes, de mettre en place,
de mettre la barre, La barre elle se met d'elle-même un peu plus haut, mais non pas comme un challenge, mais comme une façon d'acter quelque chose. La barre témoigne de la hauteur à laquelle on a sauté.
C'est un peu comme si on faisait le saut, et après quelqu'un placait la barre sous nous, pour nous dire, ben voilà, t'as sauté cette longueur, t'as sauté cette hauteur, c'est tout, uniquement.
C'est le chemin qui est magnifique. Comme on dit dans le guerrier pacifique, c'est le chemin qui est extraordinaire. C'est pas forcément le but à atteindre, c'est le chemin partout qui est chouette. Et c'est vrai qu'à travers toutes ces transitions alimentaires, on se rend compte petit à petit du chemin parcouru et la joie en fait qui grandit en nous, de cette communauté de plus en plus intime, avec peut-être l'être naturel qui est profondément en joie simplement d'être, Juste comme ça.
Sans parler de Budibard, de Dieu ou quoi que ce soit. Cette joie d'être, parce qu'on est nettoyé de plus en plus, et on devient le réceptacle de quelque chose qui nous dépasse et qui nous rend heureux tout simplement.
Qui nous fait du bien. Est-ce que tu peux me refaire des livres alimentation ? Alors, alimentation, science et spiritualité au 21ème siècle. Tu as écrit ? Oui. C'est un super ouvrage.
Il y a des... justement, il parle justement du pranique, de ce qui se passe. Plus le corps se nettoie, alors on dit qu'il faut entre... certains disent qu'il faut entre un an et cinq ans pour nettoyer un corps avant de pouvoir vraiment être, vivre sur l'énergie.
Donc cela va passer par des transitions alimentaires, tel que certains m'étonnaient du passé végétarien, et puis après prédivore, et après progressivement, on a de plus en plus envie de boire des liquides, des choses comme ça.
Et en parallèle, qu'est-ce qui se passe, se développe de plus en plus cette communion avec ces bien-êtres-là. Au-delà des mots, cette présence en fait, juste cette présence, ce silence intérieur qui est blindé de tellement de choses.
De toute façon en termes de temps, un renouveau, un renouvellement cellulaire complet au niveau de l'individu c'est 7 ans. 7 ans c'est la remise à zéro de la difficulté complète. Donc le pire pour les laborieux, 7 ans, c'est pas pareil.
Et puis il n'y a peut-être pas qu'à l'évaluation de l'alimentation, il y a surtout du travail sur les croyances. Franchement, c'est du boulot. Il n'y a pas que ça. Ce n'est pas forcément que la transition alimentaire qui va nous permettre de s'utiliser votre alimentation.
Il est important quand même d'avoir une certaine reliance, on va dire. Moi je pense que c'est lié aussi à... C'est comme ce qu'on disait tout à l'heure, C'est-à-dire que notre incrédulité et nos croyances négatives vont nous brider et nous limiter, et nos croyances positives, on va dire d'une certaine manière, vont permettre, vont ouvrir la porte à quelque chose qui ne dépend pas de notre vouloir, mais qui par contre peut se dépendre de nous si on lui dit oui.
En fait, je crois que notre seule limite de liberté, c'est de dire oui ou de dire non à ce qui s'impose à nous, à ce qui préexiste. Et donc, si on dit non, on va bloquer la chose.
Si on dit oui, on nous permet de se dépendre et de se manifester. C'est microcel, sans que je... Et l'humilité, c'est super important. Je vous disais que tu vas pas dépendre du vouloir. C'est pour ça que moi j'ai bloqué, j'avais fait un processus de 21 jours pour rallier tout ça.
Et j'avais un certain résultat, mais si vous voulez, c'était tellement dans l'effort du vouloir que très rapidement je me suis cassé la figure. Donc je sais qu'on est plein comme ça.
Et puis moi j'ai rencontré des gens qui laissaient une partie, enfin, j'ai rencontré qui n'avaient vraiment pas l'air bien, bien d'accord, pour ça qu'au début, chaque fois qu'on m'a parlé de ce genre de trucs, je me disais ok c'est bon, ils vont tous se débarrer quoi.
Parce que je ne voulais pas l'entendre parler, parce que les personnes que j'avais croisées ne me paraissaient pas psychiquement équilibrées, avec beaucoup de, des comportements complètement aberrants, avec un discours et puis des comportements qui étaient complètement à l'opposé, voilà, ça me semblait vraiment pas sain comme milieu et il m'a fallu longtemps pour arriver à côtoyer des gens qui me disaient, qui me faisaient penser que ok, il y a peut-être quelque chose à voir de ce côté là, ça peut être autre chose qu'une fumisterie,
qu'une vague fumisterie de personnes un peu déstabilisées. Tout à fait, et ce qui est super important dans tout ça, finalement c'est pas le fait de manger ou pas de manger, c'est surtout d'approfondir son corps en tant que réceptacle de cet être, de cette présence en fait.
Donc plus on va nettoyer son corps, comme vous disiez Thierry, plus on va toucher à des aspects subtils et vivre cette présence et cette joie simplement. Pour moi c'est vraiment ça qui est important et c'est pour ça que c'est important ce gazing aussi.
Dans le fait de moins se nourrir c'est vraiment ça, c'est développer en nous cette fruience et cette conscience de l'unité, ça c'est important. Et éventuellement après il y a effectivement, vivre, entre guillemets, cette liberté ou pas de s'alimenter pour ceux pour qui c'est important de vivre juste ça sur les faits.
Oui, mais en fait c'est le bien au jeu, en fait c'est sans importance. Ça n'a pas de... C'est accessoire. Oui, c'est accessoire, tout à fait. C'est ça qui m'intéresse, c'est d'expérimenter cette liberté.
Ce qui me plaît le plus, c'est d'expérimenter cette liberté. ce jeu et ce détachement. Et surtout, il faut se dire, ouais bon, je fais ça ou je fais ça, ça n'a aucune importance.
C'est délicat, c'est délicaté. Oui, ça, ça, c'est compliqué. C'est pour ça que je comprends mieux les gens qui me disent, ah ouais, je m'y vais, mais de temps en temps, je m'en jetterai pas.
Donc, voilà, je ne comprends pas trop. Et à un moment donné, ça n'a pas de sens, parce qu'on a de plus en plus de mal à scinder les choses, en fait. C'est le mental qui est très fort pour scinder, mais le cœur, en fait, il a du mal à faire ça.
Après, ce que je constate, c'est que les choses vont vite aussi. Je ne sais pas si vous connaissez les histoires du centième sein, vous connaissez ça ou pas ? C'est intéressant cette histoire en fait.
Ça se passe sur une île du Japon, des chercheurs japonais ont lancé des pommes de terre douces comme ça à des macaques. Et donc certains des macaques ont pris des patates et ils sont allés les nettoyer dans un ruisseau.
Et puis un premier macaque a été nettoyé la patate dans un ruisseau et puis du coup les autres ont suivi par mimétisme. Ce qui était dans la famille aux alentours. Enfin c'était une femelle macaque, en fait elle a appris ses petits.
Ensuite tout le village des macaques a appris en fait à laver sa patate douce à l'eau parce que c'était meilleur à manger que dans le sable parce que ça craquait dans le sable. Et puis t'en a un en fait qui est parti et qui a nettoyé sa pomme de terre douce dans l'eau salée.
On dit que c'était à partir du 19e siècle, le centième singe est parti lui, plutôt que de laver sa patate douce dans le ruisseau, il a été la laver dans l'eau salée parce qu'il s'est rendu compte qu'il savait un meilleur ordre.
Le 99, peu importe le chiffre, vous vous souvenez, c'est la masse critique. Le fait que ce type de singe l'ait fait, tous les singes environnants sur l'île se sont mis à laver la patate douce dans l'eau salée, et aussi, chose assez exceptionnelle, les gens qui n'étaient pas en contact avec les singes de l'île sur les autres îles environnantes. C'est ce qui explique aussi l'émergence de nouvelles théories à différents endroits sur le monde.
C'est un peu comme si quelque part le fruit était mûr et il y avait quelques personnes pour l'accueillir. C'est un peu comme s'il y avait quelque chose qui était prêt à être reçu et qui est reçu par certaines personnes simplement.
Et je crois que c'est ce qui se joue ici. C'est ce que vous êtes en train de faire, de véhiculer tout par vos choix alimentaires, vos choix de société. Et j'ai vu d'ailleurs il n'y a pas longtemps, le premier jour que je suis arrivé, plein de gens qui voulaient se mettre au jus.
Du coup on a vu que finalement est-ce qu'on allait avoir assez de matière pour faire tant de jus que ça. parce qu'il y a énormément de gens qui veulent essayer une journée juste. Voilà, il y a plein de choses comme ça qui se passent et c'est assez intéressant.
Je crois que ça sera de moins en moins difficile pour nous d'aller vers ces transitions alimentaires plus subtiles. Parce que d'autres ont fait le chemin avant, parce qu'on a fait le chemin, parce que vous faites le chemin.
Pour d'autres ça sera de moins en moins difficile à l'avenir. Sachez vraiment encore une fois que tout ce que vous faites, vous le faites aussi pour les autres. Des fois, quand on a un petit coup de mou, se rappeler ça, ça fait du bien.
Au niveau de responsabilité, c'est pour ça que par rapport à ce qu'on disait, de se tenir sa position quand on va au contact des personnes, de ne pas se travestir en disant « oui, non, mais moi, je vais faire plaisir, je vais changer mes façons de faire, je vais accepter de suivre votre taille.
» D'avoir des manières de faire, que ce soit alimentaires, des rythmes de vie, des chiffres de ça qui ne nous conviennent pas simplement pour faire plaisir aux autres, je pense que c'est le pire des services qu'on puisse rendre parce que je pense qu'il est très important d'ouvrir ses voies je pense qu'il est...
je dis souvent on défriche, il y a des gens qui me disent, ah ouais mais ce que tu fais, t'as quel recul là-dessus et tout... souvent je dis pas grand chose, pas grand chose en fait et franchement je vais pas te mentir pas grand chose comme recul, je suis désolé on n'a pas grand chose on a on a quelques oui plusieurs décennies quand même c'est bien expérimenté mais c'est finalement pas grand chose on n'a pas des siècles et des siècles de retour ça c'est clair, parce qu'il y en a bien moins,
il faut défricher et y aller aux coupes. Il y a eu des pertes en ligne aussi, c'est clair ? Mais c'est pas grave, c'est grave sur le plan individuel, on s'en fout.
C'est grave sur le plan du psychogramme, mais sinon c'est pas grave du tout. Donc ouais, c'est du défrichage, c'est du pur défrichage. En même temps, il y a des petits signes quand même que le défrichage vaut le coup.
Il y a des encouragements sur le chemin, ça paraît important. Est-ce que vous avez des réflexions, des partages ? Moi je veux juste dire que c'est super de vous entendre discuter comme ça.
Je sais pas si t'as enregistré la vidéo, mais c'est super enregistré, c'est un livre d'édition qui se rapproche complètement à un point de différence, et l'échange est vachement riche. Le tout est plus que la somme des deux discours séparés quelque part.
C'est super. Et je pense à un truc là qui est important parce que je reviens sur quelque chose que je disais tout à l'heure. Le fait de dire oui aux choses et de permettre les choses, il y a une chose qui est assez importante dans moi, c'est que par exemple, je te dis longtemps j'ai été dans une espèce de conscience du manque et du besoin irrépressible de survivre.
Lors d'une projection de moi-même en tant que nécessité animale de survivre. Et qu'actuellement, il y a une espèce de confiance qui m'habitait. J'ai vécu un certain moment, j'ai la... Je sens mon corps tel qu'il est déjà, mais qui n'est pas encore manifesté.
Je ne sais pas si ça peut vous dire quelque chose. Je pressens, c'est-à-dire qu'il y a des tas de jours où je me balade, Et sérieusement, l'image que, si j'entendais un miroir, l'image que je m'attends à voir, ça ressemblant pas à l'image que j'ai actuellement.
Je ne sais pas si ça paraît complètement barré comme truc, mais je pressens déjà la densité, je pressens déjà. Et l'illustration la plus manifeste et qui a été magnifique avec ça, c'est il y a quelque temps, il y a deux semaines, un truc comme ça, je croise une mamie que je n'avais pas vue depuis deux, trois mois, deux mois à peu près, qui nous croit ce qu'il dit.
Waouh ! T'as pris du muscle et t'as pris du poids. J'ai pas bougé d'un gramme. Mais elle était persuadée que j'avais pris du muscle et que j'avais pris du poids. J'avais pris de la densité, ça fait marrant.
T'as pris du muscle, t'as pris du poids. Même au début, j'ai commencé à l'alimenter avec des jus, j'ai plutôt commencé à perdre un tout petit peu de poids, parce que ça a été un peu flippant.
Maintenant c'est stabilisé. Au début, ça a été un petit peu flippant. Mais pour elle, j'avais pris du poids. C'était vraiment marrant. parce qu'elle voyait ce que moi j'étais toujours puissant déjà, alors que c'était pas manifesté physiquement.
Et c'est... C'est subtil quoi. Ah c'est subtil, c'est vraiment subtil. Qu'est-ce qu'il va faire, quoi ? Que n'être pareil d'une manière ou d'une autre, c'est beaucoup plus que sa simple corporalité, quoi. Sébastien, il dégage, il dégage au-delà du fait d'avoir des pecs ou je sais pas quoi.
C'est une densité. C'est cette densité-là qui est manifestée, quoi. Non, non, mais c'est vraiment ça, c'est une question de densification, je crois. Et ce qui est marrant, ce qui me plaît beaucoup là-dedans, c'est qu'on parle de densification, on parle pas d'étérisation, on parle pas de se sublimer, de partir en nuages, on parle au contraire de trucs beaucoup plus denses, intensément, lent, profondément lent,
profondément enraciné avec ces sacrés petits haricots là au fil des vingt qu'on appelle les blancs de surélage, qui pulsent, font les ballons, qui sont un centre d'ancrage profond, et à partir de ce centre d'ancrage profond, alors là on part en fusée quoi, mais il Il faut que ça se soit planté.
Voilà. Je voulais commencer par faire une petite précision par rapport à l'échange que nous avons eu hier avec Sébastien. C'est quelque chose que je voulais inviter au prochain. Peut-être une fois tu pourras réagir par rapport à ça.
Mais c'est quelque chose, hier soir, quand j'ai repensé, j'ai dit ah, il y a vraiment deux choses que je n'ai pas dites. Non, c'est bon, c'est les mêmes choses.
et qui sont importantes pour moi. La première, c'est que j'ai décrit cette structuration, finalement, cette descente de l'énergie, cette façon de répartir l'énergie, je disais que finalement l'énergie elle est d'abord dans le processus mentaux et digestifs, que quand on allégeait ça, et bien il y avait de l'énergie pour la motricité et ensuite pour la détoximation et ensuite pour la régénération et qu'ensuite, finalement, il y avait cette dernière petite part qui était l'énergie spirituelle et qui finalement,
si on laissait beaucoup plus de part, elle commençait à coulir. Et il me semble que je n'ai pas... vous pouvez avoir une ambiguïté dans ce que je disais par rapport à ça. Ma vision des choses, quand je disais il y a l'énergie spirituelle qui grandit en moi, ma vision claire de ce que je vis actuellement, c'est pas moi qui deviens spirituel.
Je ne m'élève pas spirituellement par exemple. Par contre je sens vraiment qu'il y a une structuration en moi, ce que vous appelez un canal spirituel, pour que ça descend dans moi. Mais c'est important pour moi de me dire par rapport à mon vécu et mon expérience, C'est-à-dire, ce n'est pas moi qui m'élève au rang de Dieu, mais par contre, il y a quelque chose qui se structure en moi pour pouvoir recevoir ce que j'ai déjà là. Donc ça, c'était ma première remarque et elle
m'importait beaucoup. Parce que j'ai longtemps pas fait la différence entre les deux et je vois ce que ça va prendre de vivre de cette façon-là. La deuxième, c'est que je me suis rendu compte que tout ce que je vous avais présenté, c'était chouette, c'était ce que je vivais, mais que quelque part, c'était la voie des laborieux et des besoins.
Parce qu'il y a une chose que j'ai pas mentionné aussi, il y a une autre dimension qui existe à ça, c'est la grâce. Et c'est à la grâce aussi, je pense, que tous on a pu l'expérimenter à un certain moment de vie.
C'est-à-dire, il y a des gens qui... Parce que là, dans ce que j'ai décrit, il y a une préparation alimentaire, spirituelle, des pratiques, des choses comme ça.
Mais il y a un nombre de personnes pour qui ça se passe comme ça, mais il y a aussi des gens pour qui c'est pas du tout le cas. Et de seul coup, là, ça les cueille, sans pourquoi, sans préparation, sans rien du tout.
Et cette mention de la grâce, pour moi aussi, je voulais en parler, j'ai pas grand-chose à en dire, mais je voulais quand même la mentionner pour pas que ça soit absent du discours, parce que j'ai rencontré des gens qui, vraiment, sur le plan alimentaire, faisaient entre guillemets n'importe quoi, qui, sur le plan du mode de vie, faisaient n'importe quoi, et qui pourtant, de seul coup, étaient touchés, il devenait porteur de
quelque chose qui m'est traversé, qui je reconnaissais entre tout, et qui était vraiment plutôt l'équipe spirituelle profonde. Et pourtant, là, il n'avait pas fait comme moi, c'est-à-dire les petites étapes du chemin.
Donc voilà, ça c'est pour les besoigneux. Donc c'était la méthode pour les besoigneux, dont je suis un laborieux fini. Donc voilà. Mais je tenais vraiment à apporter cette précision. Je ne sais pas si tu as quelque chose à...
C'est bien précisé. C'est un peu ce qu'on disait hier sur la première partie là, sur le fait d'être réceptacle. Ouais, réceptable. Parce que quand on parle de montée d'énergie, c'est une création du canal d'énergie, ouverture de la porte d'une certaine manière, mais pour recevoir.
Et c'est important parce que c'est pas que des termes logiques, parce que ça détermine où est-ce qu'on se place Et l'importance qu'on donne, dire est-ce qu'on est béni finalement d'être le réceptacle ou est-ce qu'on investit son propre nombril et tout son pouvoir ? Et ça change pratiquement tout, en tout cas j'ai vécu les deux, je peux vous dire que ça change tout, ça a tout changé pour moi.
Report
Block Member?
Please confirm you want to block this member.
Vous ne pourrez plus le faire :
- See blocked member's posts
- Mention this member in posts
- Invite this member to groups
- Message this member
- Add this member as a connection
Please note: This action will also remove this member from your connections and send a report to the site admin. Veuillez patienter quelques minutes avant que cette procédure ne soit terminée.
Report
Nous utilisons des cookies pour mesurer l'audience et améliorer votre navigation. En savoir plus
Accédez à l'intégralité
des contenus RGNR
Lives Q&R hebdomadaires, parcours santé personnalisés, formations,
replays exclusifs, communauté de membres engagés…
Plus de 1 500 vidéos et programmes pour reprendre
le pouvoir sur votre santé.
0 commentaires
💬 Connectez-vous pour participer à la discussion
Se connecter →