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7 étapes vers la santé globale : Les caractéristiques d'une bonne alimentation (étape 1)

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L'équipe RGNR
23 vues • Publiée le 12/03/2019

Cette vidéo ouvre la série sur les étapes concrètes vers une meilleure santé en partant d’un constat simple : la plupart des débats sur l’alimentation tournent autour des macronutriments (lipides, glucides, protéines), alors que le vrai problème se situe ailleurs. Thierry explique pourquoi focaliser le débat sur les ratios de graisses ou de protéines rate l’essentiel.

Le cœur du sujet, c’est l’effondrement du contenu micronutritionnel depuis environ soixante-dix ans. Deux causes principales sont détaillées : l’usage des pesticides et fongicides, qui détruisent les micro-organismes du sol responsables de la minéralisation des plantes, et la transformation industrielle des aliments, qui remplace progressivement une alimentation bio, locale et préparée à la maison par des produits en boîte ou en barquette.

Thierry introduit ensuite la notion de biodisponibilité : il ne suffit pas qu’un aliment contienne des micronutriments, encore faut-il que le corps puisse les absorber. Fruits, légumes, produits animaux et graines trempées sont présentés comme les sources les mieux assimilables, chacun avec ses conditions d’utilisation. Les graines, par exemple, nécessitent un trempage pour neutraliser leurs inhibiteurs enzymatiques.

La vidéo se conclut sur le cas particulier des jus de légumes, présentés comme une réponse pratique au dilemme entre légumes crus (difficiles à assimiler) et légumes cuits (appauvrис en micronutriments). Thierry prépare en direct un jus céleri branche, pomme, curcuma et gingembre pour illustrer concrètement cette logique, et rappelle que l’objectif de la série est de s’appuyer sur des faits observables plutôt que sur des théories complexes.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour, c'est un plaisir de vous retrouver pour la deuxième vidéo, ou la première si on ne compte pas l'introduction de la petite série que je vous propose, cette étape pour aller vers une santé globale, totale, parfaite, complète, comme tu veux d'une certaine manière, mais cette étape pour aller vers la santé, cette étape qui me paraissait indispensable, des pans de votre vie, de notre vie, que nous devons remettre en question, que nous devons questionner,

que nous devons modifier, parce que la plupart d'entre nous, sur ces domaines-là, on n'est pas en adéquation avec les besoins du vivant, cette pente sur laquelle on devrait porter notre questionnement si on veut prétendre à un fonctionnement normal du corps humain, le fonctionnement normal du corps humain étant la pleine santé.

La santé c'est la caractéristique du vivant, c'est la nature du vivant même. Le vivant tend spontanément vers la pleine santé, le vivant est santé, la vitalité est santé, mais à condition bien sûr qu'on la nourrisse, qu'on apporte les matériaux adéquats, sinon le niveau de santé baisse.

Alors, vous avez dit dans l'introduction, on va parler dans cette série de vidéos courtes, donc je vais m'y tenir, on va parler de santé et non pas de maladie, en prenant le parti de dire que finalement, à partir du moment où on nourrit la santé, la maladie, ce qu'on appelle maladie qui n'est qu'une expression symptomatique du dépassement de notre capacité adaptative, la maladie disparaît puisque la santé grandit, donc notre adaptabilité grandit, donc il n'y a plus de symptômes, donc il n'y a plus de maladies.

Et au lieu de focaliser sur une maladie en particulier, on cultive la santé, et c'est toute la santé du corps, physique, psychique, émotionnelle, qui s'en trouve améliorée. Alors, la première étape que je vais vous proposer, je pense que c'est une étape que bon nombre d'entre vous ont déjà questionnée, mais je voulais la ramener à ce qu'elle a de plus simple, dans l'essence même du message, c'est l'étape alimentaire.

Alors, qu'est-ce que nous mangeons ? Oui, je pense que maintenant c'est relativement devenu monnaie courante de penser qu'il y a une réelle influence de notre alimentation sur notre état de santé. Vous savez, je dis ça, mais il y a 10-15 ans, ça faisait rigoler tout le monde quand on disait ça. Et encore maintenant, quand quelqu'un est atteint d'une « maladie », si on parle « atteint d'une maladie », la terminologie est fausse, mais bon, si quelqu'un présente une symptomatologie lourde, il est encore

fréquent qu'il y ait des responsables, des maladins, des spécialistes de la maladie qui lui disent « votre alimentation n'a rien à voir avec votre état de santé ». Force est de constater que c'est faux.

Et c'est assez amusant parce que, quand on s'intéresse à la question alimentaire, la plupart du temps, si vous traînez sur internet, les grands combats, les grandes questions se passent autour des macronutriments. Alors, je vais vous expliquer tout de suite ce que c'est. Un aliment est composé d'une partie nutritionnelle, ce qu'on appelle les nutriments. Dans ces nutriments, il y a ce qu'on appelle les macronutriments.

Les macronutriments, c'est lipides, glucides, protéines. Donc sucre, graisse et protéines. Et puis, il y a les micronutriments, vitamines, minéraux, oligo-éléments, et des tas de petits produits qu'on appelle les micro-nutriments.

Puis à côté de ça, il y a de l'eau et il y a des fibres indigestes. Donc la partie nutritive de l'aliment, c'est les nutriments, macro- et micro-nutriments. Et la plupart du temps, quand on s'intéresse à l'alimentation, vous allez tomber sur d'énormes combats au sujet des macro-nutriments.

Il y a ceux qui consomment beaucoup de sucre qui te disent qu'il ne faut surtout pas toucher aux graisses, il y a ceux qui consomment beaucoup de graisses qui te disent qu'il ne faut surtout pas toucher au sucre, Il y a ceux qui sont pour les protéines, il y a ceux qui sont contre les protéines.

Et en vérité, en pratique, ce qui est très intéressant, c'est que toutes ces personnes vont vous citer, à l'appui de leur dire, des témoignages de personnes qui ont réformé leur alimentation en mettant quasiment que des sucres, d'autres quasiment que des graisses.

Ils vont vous citer des tribus qui ne consomment quasiment que des sucres, d'autres quasiment que des graisses, d'autres beaucoup de protéines, et tous vont te dire que eux, ils vont parfaitement bien, ils n'ont pas de dépression, ils n'ont pas de maladie cardiovasculaire, ils n'ont pas de diabète, ils n'ont pas de maladie dégénérative, ils n'ont pas de cancer.

Alors tu te dis, si tu fais l'un ou l'autre et que ça marche pareil, c'est que ce n'est pas là le problème, parce qu'on a raté complètement la cible. Parce que la cible ne se situe pas au niveau du contenu macronutritionnel, la cible se situe au niveau du contenu micronutritionnel.

Et là, il y a beaucoup de choses à redire. Parce que si, durant la dernière centaine d'années, le contenu macronutritionnel n'a pas beaucoup évolué, on consomme toujours en suffisance des lipides, des glucides, des protéines, suivant des ratios qui dépendent des personnes et des saisons, ça varie, mais on en consomme en suivance.

Par contre, il y a eu une grosse différence au niveau du contenu micronutritionnel. Et quand on parle de s'intéresser à notre alimentation, une étape primordiale pour moi dans le retour vers une santé plus grande, globale, parfaite, complète, tu dis comme tu veux, ça va aller dans augmenter le contenu micronutritionnel de notre alimentation.

Parce que force est de constater que depuis 70 ans à peu près, le contenu micronutritionnel de notre alimentation s'est littéralement effondré. Alors les raisons elles en sont simples. Premièrement, l'utilisation des pesticides et des fongicides.

Qu'est-ce que ça fait ? Ça tue la vie, globalement. On se dit que les pesticides et les fongicides sont toxiques pour l'être humain. Mais les pesticides et les fongicides sont d'abord toxiques pour l'ensemble des micro-organismes qui vivent dans les sols, et ces micro-organismes étant responsables, étant les pourvoyeurs de la minéralisation des plantes par le sol.

C'est-à-dire qu'une plante ne peut pas puiser ses minéraux directement dans le sol. Elle peut l'épuiser grâce à l'action symbiotique de tous les micro-organismes qui sont à la surface de ses racines. Exactement comme nous, nous ne pouvons pas absorber par nous-mêmes, nous avons besoin d'un ensemble de micro-organismes qui se trouvent par exemple à la surface de nos intestins pour absorber. Et l'utilisation des pesticides fongicides systémiques en particulier, qu'est-ce que ça a amené ?

Ça a amené à tuer les sols littéralement. Toute vie microbienne est tuée dans les sols. Les sols seront morts littéralement. Et tes sols pourront être chargés de minéraux si les sols sont morts, les plantes n'absorbent plus de minéraux.

Et si les plantes n'absorbent plus de minéraux, alors les aliments que tu vas consommer, fruits, légumes, même animaux qui vont manger de l'herbe, ils seront dépourvus de matières minérales. Donc, durant les 70 dernières années, il y a eu l'apparition de ces pesticides fongicides qui détruisent la vie du sol, donc qui détruisent la minéralité globale des plantes.

Et puis, ces pesticides fongicides vont avoir une deuxième action, c'est qu'ils vont détruire aussi la microflore, la microbiote intestinale qui nous est propre. mais tant à mal notre immunité et notre assimilation. C'est-à-dire que les sols sont appauvris, les plantes contiennent de moins en moins de micronutriments, et en plus nous, on peut de moins en moins les assimiler.

Ça, c'est la catastrophe moderne et ça explique le déficit micronutritionnel flacrant qui fait qu'il y a une étude qui est sortie en 1997, il y en a eu des tas d'autres depuis, qui montre que la plupart des occidentaux sont fortement carencés en micronutriments, chrome, zinc, magnésium, potassium, vitamine A, vitamine E, vitamine K, vitamine du groupe B, B6, B9... Et ça, qu'est-ce qu'on fait ?

On va chercher les pilules pour les consommer. Ce n'est pas la solution. Donc, forte baisse du contenu micronutritionnel. Et ça, pour moi, quand on parle de changement d'alimentation, il faut focaliser là-dessus.

Et puis, deuxième phénomène qui est apparu au cours de ces 70 dernières années, on va dire, c'est la transformation, le haut degré de transformation de notre alimentation. Il faut bien penser, et ça souvent ça surprend, mais que nos grands-parents, avant la seconde guerre mondiale, mangeaient 100 % bio et quasiment 100 % local, 100 % bio et local.

Ce que tout écolo de maintenant rêve de faire, eux le faisaient. Et ça c'est la grosse différence, 100 % bio, 100 % local et 100 % maison. C'est-à-dire que c'était transformé à la maison. Il n'y avait rien qui soit en barquette, en boîte, où c'était marginal, sous blister, en plastique, conservé pendant des mois et des mois et des mois. Et le haut degré de transformation de notre alimentation actuelle est aussi responsable de l'altération forte du contenu micronutritionnel.

Donc premier gros challenge, il nous faut une alimentation nutritionnellement dense, et quand on parle de nutritionnellement dense, eh bien on parle de micronutrition, parce que nutritionnellement dense au niveau des lipides, glucides, protéines, on voit notre tour de taille qui augmente, il n'y a pas de problème.

Ça, on maîtrise. Je dirais d'ailleurs même peut-être que la capacité que nous avons à surmanger actuellement est liée au fait que nous consommons des aliments qui ne contiennent pas le contenu micronutritionnel et notre corps en demande, en demande, en demande.

Et donc on va chercher, on va chercher, on accumule des macronutriments, on se retrouve plein de macronutriments qu'on stocke sous forme de graisse et dépourvus, carencés en micronutriments.

Ça c'est le premier point. Et puis deuxièmement, il nous faut des micronutriments biodisponibles. Ah, biodisponibilité, qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu'on peut les absorber.

Parce que si tu regardes le contenu micronutritionnel par exemple, tu vas te dire que de l'herbe, par exemple, c'est un très fort contenu micronutritionnel, énormément de vitamines et minéraux. Manque de bol, nous ne sommes pas des herbivores, donc tu auras beau brouter de l'herbe, l'augmentation de ton contenu micronutritionnel est relativement faible.

On a besoin de produits qui soient biodisponibles. Et quand on parle de biodisponibilité, Ce qu'on va trouver en termes de micronutrition au top de la biodisponibilité, ce sont les produits de type fruits. Les fruits sont au top de la biodisponibilité.

Les légumes, surtout s'ils sont transformés sous forme de jus, c'est pour ça que je parle autant de jus dans mes vidéos, peu transformés, parce que la cuisson va leur faire part d'une partie de leur contenu micronutritionnel. Oui, mais cru, on a du mal à les digérer, on a du mal à les assimiler.

OK, la solution c'est dans un jus de séparer les nutriments des fibres et à ce moment-là on peut absorber les nutriments. C'est pour ça d'ailleurs que j'ai l'extracteur, et en fin de vidéo on va se faire un petit jus pour fêter ça.

Donc qu'est-ce qu'il y a de très biodisponible en termes de micronutrition ? Il y a les fruits, top en termes de micronutrition, les légumes surtout transformés sous forme de jus, les produits animaux.

Alors bien sûr, quand on parle de produits animaux, on parle d'animaux qui ont mangé de l'herbe, qui ont été élevés dans des conditions acceptables, on va dire humainement acceptable, pas des animaux qui n'ont pas vu la lumière du soleil, qui n'ont mangé que du foin, voire des comprimés ou des succédanés d'alimentation, ça, ça ne marche pas.

Mais oui, des produits animaux de qualité, des animaux qui ont été élevés en plein air vont apporter un contenu micronutritionnel excellent. Ça, c'est une réalité. Après, on choisit d'être végétarien, végétalien ou végan, peu importe, c'est une autre question, c'est une question éthique, mais sur le plan purement factuel, oui, c'est un apport micronutritionnel important.

Donc légumes particulièrement transformés sous forme de jus, fruits, produits animaux, puis les graines vont être biodisponibles mais à condition de les tremper parce qu'ils contiennent ce qu'on appelle des inhibiteurs de germination, des inhibiteurs enzymatiques, et que pour pouvoir libérer ces inhibiteurs enzymatiques et pouvoir être digestes, il va falloir tremper les graines.

Toutes les graines oléagineuses, les noix, les amandes, les graines de tournesol, les pseudo-céréales aussi comme le quinoa, le sarrazin, ainsi de suite, ont besoin d'être trempées pour être beaucoup plus digestes.

Et ça, ça constitue ce qui a constitué l'essentiel de la nutrition humaine pendant des milliers d'années. Et globalement, on se rend compte que si on diverge de ça, c'est ce qu'on a fait depuis 70 ans, parce que jusqu'à la seconde guerre mondiale, l'essentiel de l'alimentation des gens c'était quoi ?

C'était des fruits, des légumes, des céréales et des produits animaux. C'est tout. Globalement c'était ça. On travaillait un petit peu ça. Consommation de sucre raffiné quasi nulle, consommation de produits en conserve quasi nulle, consommation de produits hautement transformés et quasi nuls, produits essentiellement bio, locaux, transformés à la maison.

Vous avez la règle. Vous avez la règle absolue. Et quand on me demande qu'est-ce que c'est que l'alimentation adaptée à un haut niveau de santé, je dis simplement que c'est une alimentation qui laisse une grande part à l'apport micro-nutritionnel, et une grande part à l'apport micro-nutritionnel, ça veut dire peu de transformation, locale et bio.

Vous avez la règle. Et comme ça, ça nous permet de sortir de toutes les batailles grégaires d'églises, de chapelles qui sont... Oui, moi je mange au palais-haut, oui, moi je mange ceci, moi je mange cela...

Non, tu manges micronutritionnellement dense. Et cette question du fait de ne pas arriver à tirer la matière nutritive des légumes, surtout quand ils sont sous forme crue, quand ils sont sous forme cuite, les celluloses sont ramollies, par contre la cuisson a altéré le contenu micronutritionnel. Donc là, tu te retrouves dans un truc...

Alors, soit tu manges cru, mais tu as du mal à assimiler, soit tu manges cuit, mais ça a perdu une bonne partie de son contenu micronutritionnel. Et c'est là, vous savez, et on va terminer la vidéo avec ça puisqu'on s'était promis de faire une vidéo courte, que je suis déjà à 12 minutes, c'est là que j'aime particulièrement les jus de légumes.

Et oui, pourquoi ? Parce que les jus de légumes, c'est une façon extraordinaire de répondre à ce dilemme qui est comment manger des légumes sans altérer le contenu micronutritionnel. Et alors là, pour fêter ça, avec cette fin de vidéo, je vous ai proposé un jus.

Alors là, en termes de contenu micronutritionnel, c'est de la bombe absolue. parce que le céleri branche que j'ai découpé ici, qu'on consomme d'ailleurs rarement cru, il y a peu de gens qui le consomment cru, pourtant, si vous le croquez comme ça, vous allez sentir la saveur riche qu'il peut avoir qui témoigne du contenu micronutritionnel, qui témoigne de l'extraordinaire richesse en minéraux du céleri branche.

Et le céleri branche, il est parfait pour faire des jus. Et là, par exemple, je vais vous faire un céleri branche pomme, tout simplement. On va rajouter un petit bout de curcuma, vous voyez la couleur là aussi, Ça témoigne du contenu micronutritionnel.

Curcuma et gingembre pour la forme, un bon peu de gingembre. Le céleri, je l'utilise peu en hiver parce qu'il a un côté hypotenseur. Pour les personnes qui sont hyper tendues, c'est génial. Pour ceux qui sont plutôt du genre fatiguées, ça va avoir tendance à les refroidir.

Mais on a un hiver qui est tellement peu en hiver que je me suis dit que j'allais vous faire ce petit jus qui est délicieux. Pour moi, c'est vraiment un jus incontournable. Le pomme-céleri-branche, c'est absolument incontournable. Et ça, c'est encore une fois pour vous dire, ne vous trompez pas de combat.

Les querelles de Chapelle sur « il faut manger du gras, il faut manger du sucre », pour moi, c'est juste sans fondement, sans fondement aucun. Ce qui va vraiment faire la différence, c'est « est-ce que tu as du contenu micronutritionnel ? » Je vais me calmer un peu sur le gingembre.

« Est-ce que tu as du contenu micronutritionnel ou pas ? » Toutes les études prouvent que c'est ça qui fait la différence. Et d'ailleurs, c'est marrant parce que quand on s'intéresse à l'alimentation dite ancestrale, alors il y en a qui vont sortir les maçai par exemple, qui mangeaient essentiellement de la graisse et des protéines.

Ils vont te dire que les Massaïs mangeaient de la graisse et des protéines et qu'ils allaient très bien. Puis on va te sortir des tribus du Pacifique qui mangeaient essentiellement des tubercules. Quel est le point commun entre toutes ces civilisations ?

Le contenu micronutritionnel, c'est-à-dire le fait de ne pas avoir altéré la nourriture. Bio, local, très peu transformé, le moins transformé possible, vous avez la règle d'or pour aller vers une alimentation qui va nourrir littéralement la santé.

C'est notre première étape, notre chemin sur cette étape. Allez, on se fait un petit jus, et vous voyez à quel point c'est extrêmement simple de se faire des jus comme ça, c'est un petit réflexe qu'on peut avoir le matin.

Le céleri branche, quand il passe à l'extracteur de jus, ça donne un parfum juste absolument extraordinaire. Et regardez, avec tout ça, je vais me retrouver avec un demi-litre de jus. Là, j'ai ma charge micronutritionnelle pour la journée.

C'est simple, c'est facile à absorber. On va voir s'il s'en sort avec ça, parce que ça c'est le gros morceau. Non, ça va, il n'a pas l'air de souffrir trop. Là, on a fait le plein de contenu micronutritionnel.

Ce n'est pas la classe ? Allez, petit verre. Et c'est ça la règle. Et vous savez, le but dans mes vidéos, c'est de vous simplifier la vie.

Non pas de partir dans des théories extrêmement complexes et fumeuses la plupart du temps, basées sur une opinion personnelle, mais se baser sur les faits. Et ce que l'on voit dans toutes les études qui ont été faites, c'est que la vraie différence se situe au niveau du contenu micronutritionnel, uniquement. Et là, on va en faire le plein.

Regardez-moi ça, c'est joli en plus. Regardez-moi cette couleur magnifique. Grand verre, 50 cl, à votre santé. Là tu vois, là on peut parler à votre santé.

Hum, excellent ! Le céleri branche a un côté un petit peu salé, ça peut surprendre au début, mais c'est... On est à 15 minutes, je ne vais pas faire la vidéo plus longue. Le but c'est de faire des vidéos simples qui vous donnent des clés essentielles pour pouvoir changer votre mode de vie, le passer au crible, faire une véritable investigation dans votre mode de vie, une véritable enquête pour voir quels sont les points qui ne correspondent pas aux besoins physiologiques de votre corps

et les faire évoluer. Je vous souhaite une bonne journée, je vous souhaite une bonne régénération. On se retrouve dans deux jours avec une nouvelle étape clé dans le processus pour aller vers une grande santé, une santé parfaite, pour aller vers la régénération.

Bonne journée ! Clap de fin, rapide, on a terminé la vidéo. Merci pour votre écoute, merci pour les partages, merci pour les encouragements, je sais que cette série elle plaît à beaucoup de monde, c'est super, merci.

Je vous rappelle que dans la description sous la vidéo, vous allez avoir le lien vers les rencontres de la régénération, vous allez avoir des liens, si vous voulez un extracteur de jus, vous avez un code de promo, cet extracteur je l'apprécie énormément, c'est le Kuvings Evo 820, et j'ai fait un petit partenariat avec l'importateur Kuvings qui fait que vous avez un code de réduction, profitez-en. Sinon, qu'est-ce que j'ai à vous dire ?

Ben, pas grand-chose, regardez dans la description de la vidéo s'il y a des informations à vous faire passer, c'est là que ça se passe. Je vous souhaite une bonne régénération et bonne santé.

Franchement, il est bon, et je ne me suis pas trop énervé sur le gingembre pour une fois, et ça fait toute la différence. Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org

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