4ème jour au delà de l'incrédulité, hypersomnie idiopathique et épuisement
Cette vidéo s’ouvre sur une réflexion de Thierry autour de l’incrédulité comme obstruction : la conviction qu’une maladie est incurable bloque autant la guérison que les congestions physiques, parce qu’elle empêche de créer les conditions favorables à la régénération. Il développe l’idée que la vitalité est une puissance qui ne se révèle que si on lui en donne la possibilité, et que nos structures mentales peuvent être aussi pathogènes que nos habitudes alimentaires.
Stéphanie témoigne ensuite de son parcours avec l’hypersomnie idiopathique, une maladie rare du sommeil diagnostiquée après des années d’errance médicale. Elle décrit une vie antérieure très active, vingt heures de sport par semaine, un fonctionnement entièrement piloté par le mental et le contrôle, puis l’effondrement progressif : fatigue chronique, douleurs articulaires, sensibilité à la lumière et aux bruits, incapacité à rester éveillée.
Face à la perspective d’un traitement médicamenteux lourd à vie, Stéphanie choisit d’explorer l’alimentation vivante à partir de septembre. Elle raconte comment les symptômes ont commencé à reculer, comment elle a négocié avec sa neurologue pour reporter le traitement, et comment cette dernière, devant les résultats aux bilans, a accepté de poursuivre le suivi sans médicament.
Thierry replace l’ensemble des symptômes dans un cadre physiologique simple : épuisement des glandes surrénales, hyperactivation du système nerveux, acidose tissulaire. Il souligne que la médecine, en cherchant une explication symptôme par symptôme, rate le tableau général, alors que la logique du terrain biologique permet de relier tous ces signaux à une seule cause commune et d’y répondre de façon cohérente.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00L’incrédulité comme obstruction à la guérisonThierry pose la question de ce que nous faisons des diagnostics définitifs et de la façon dont la méconnaissance bloque la régénération avant même qu’elle commence.
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5:22La vitalité, une puissance qui attend ses conditionsThierry développe l’analogie de la graine enfouie pour expliquer pourquoi les obstructions mentales sont aussi bloquantes que les congestions physiques.
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10:42Corps contractés et lâcher-priseThierry décrit comment nos corps se referment sous l’effet des peurs et des certitudes, et ce que représente concrètement le fait de se laisser aller.
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16:02Stéphanie prend la paroleThierry introduit le témoignage de Stéphanie et lui laisse raconter sa vie d’avant, très active et très contrôlée, avant l’effondrement.
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21:23L’errance médicale et le diagnostic d’hypersomnieStéphanie décrit les mois de bilans sans réponse claire, les diagnostics de dépression écartés, et la découverte tardive de l’hypersomnie idiopathique.
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26:45Le choix de ne pas prendre le traitementFace à la prescription de six comprimés par jour à vie, Stéphanie décide de tenter l’alimentation vivante et négocie avec sa neurologue pour reporter le médicament.
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32:07Les premiers résultats et le suivi médicalStéphanie raconte comment les symptômes ont reculé progressivement et comment sa neurologue a accepté de continuer le suivi sans traitement médicamenteux.
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37:27Le lâcher-prise comme vraie victoireStéphanie identifie le lâcher-prise comme le changement le plus difficile et le plus décisif de cette année, après une vie entière passée à tout contrôler.
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47:49Fruits, jus et extracteur : la pratique au quotidienStéphanie et Thierry échangent sur leur alimentation actuelle, presque exclusivement à base de fruits, et sur l’arrivée prochaine d’un extracteur de jus.
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58:50Surrénales, acidose et tableau généralThierry relie tous les symptômes de Stéphanie à l’épuisement des glandes surrénales et explique pourquoi la médecine rate le tableau en cherchant symptôme par symptôme.
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Transcription de la vidéo
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Combien de fois avez-vous entendu dire « ça ne changera pas, c'est incurable, ça ne peut pas évoluer, c'est foutu pour lui, c'est foutu pour toi, va falloir vivre avec ».
Combien de fois l'avez-vous entendu dire ? Combien de fois a-t-on été confronté à la totale méconnaissance et à la totale incrédulité de ce monde vis-à-vis de tout ce qui est évolution et régénération. Je crois vraiment que nous construisons des structures mentales vraiment pathogènes de personnes qui sont dans un état finalement de détresse profonde et des structures mentales qui ne permettent pas d'envisager la moindre évolution quelle qu'elle soit.
c'est fermé, c'est définitif et c'est bloqué. Et quand on pose un constat pareil, il faut vraiment une grande détermination, une grande connaissance, une grande foi pour arriver à ne pas y croire. Alors aujourd'hui, vous allez voir, il va y avoir un témoignage, un témoignage assez extraordinaire de la part de Stéphanie, qui malgré un diagnostic assez terrible, n'a pas voulu croire à ce qu'on lui disait d'elle, à ce qu'on lui disait qu'allait être sa réalité et son devenir, qui n'a pas voulu croire à un diagnostic d'incuriabilité,
et qui a osé permettre les forces de régénération, qui a osé leur permettre de se révéler, de germer et d'exprimer leur plein potentiel. Et cette lourdeur de l'incrédulité, donc de la méconnaissance et de l'incrédulité, elle est partout dans tous les domaines de notre vie. Je me rends compte qu'elle imprègne à la fois notre rapport à notre santé, à notre hygiène de vie, mais qu'elle imprègne aussi notre éducation, qu'elle imprègne aussi notre rapport aux autres.
Nous n'intégrons quasiment jamais la possibilité d'une évolution meilleure. Nous n'intégrons quasiment jamais la possibilité d'une régénération de la relation des corps, des êtres. Jamais.
Jamais. Alors pourquoi? Parce que pour moi c'est une forme de structuration paranoïaque de la pensée, j'en ai déjà parlé, dans laquelle finalement on est persuadé et on désire par-dessus tout que demain soit la reproduction d'aujourd'hui.
Mais pour moi ça c'est quelque chose d'extrêmement dangereux et de totalement faux. Demain n'est jamais la reproduction d'aujourd'hui. Alors aujourd'hui, on est demain. Aujourd'hui dont il s'agit, et j'en suis ravi, je vois au travers de vos commentaires, que je lis avec toujours autant de plaisir, je vois au travers de vos commentaires à quel point finalement ça, ça va, ça vient, en plein avant, en plein arrière, vous êtes vraiment dans l'expérience.
Et ça pour moi, ça me comble de joie, parce qu'on n'est vraiment pas du tout absolument pas dans le dogme, dans le discours de quelqu'un que l'on calque de manière méthodique, plutôt dans une proposition et dans une expérimentation.
Et chacun commence à élaborer les limites de son propre territoire, à commencer à sentir où sont les frontières. Les frontières que pour l'instant, il n'a pas envie, il ou elle n'a pas envie ou n'a pas la possibilité de franchir.
Chacun place la barre au niveau où il en est. Je ne sais pas si vous réalisez que vous n'avez peut-être jamais été aussi vivant que durant cette semaine, Jamais été autant en recherche, en expérimentation que durant cette semaine et c'est riche, ça c'est extraordinairement riche parce que vous êtes pleinement vivant.
Pourquoi ? Parce que l'heure prochaine est remplie d'une incertitude de ce qui va être vécu, de ce qui va être ressenti, de ce qui va être consommé, de quel type de nourriture nous allons dépendre. L'heure prochaine est riche de toutes ces potentialités et c'est dans cet homme, ce grand inconnu, ce grand questionnement vis-à-vis de la vie, cette appréhension de la vie comme une question et non pas comme quelque chose de fermé, mais que réside vraiment la vie, tout le potentiel de vie.
Et quand on réalise à quel point finalement la disharmonie, qu'on appelle souvent maladie, n'est qu'une forme d'obstruction au potentiel vital, au potentiel de régénération. D'ailleurs, c'est amusant parce que je relisais, il y a quelques temps, un des auteurs naturistes hygiénistes que j'aime par-dessus tout qui s'appelle Arnold Ehret. Arnold Ehret, vous pouvez vraiment vous intéresser à lui.
Il y a très peu de traductions en français, je ne crois même pas qu'il y en ait, ou s'il y en a une petite, mais bon, il y en a très très peu. Mais Arnold Ehret avait établi ce qu'il appelait l'équation de la vitalité.
Il disait que la vitalité, c'était la puissance moins l'obstruction. Alors, la vitalité, la vitalité d'un individu, c'est la puissance. Alors la puissance, dans le langage d'Eret, et ça me parle beaucoup, c'est pas quelque chose qui nous est propre, c'est quelque chose qui nous traverse.
La puissance, c'est tout ce que nous recevons du monde extérieur, c'est-à-dire des éléments, le soleil, notre nourriture physique, la dimension magnétique, électrique, le potentiel des aliments, donc la lumière, le sommeil, les interactions avec les autres, l'inspiration par Dieu, cette force, ce souffle qui nous traverse, et bien tout ça, nous sommes traversés par cette force, par cette puissance, mais la puissance ne se révèle que si on
lui donne matière à se révéler, et donc la vitalité c'est cette puissance moins la somme des obstructions, alors les obstructions elles peuvent être physiques, on en parle très souvent, c'est ce que j'appelle les congestions, l'emphatique la plupart du temps, mais elles peuvent être aussi totalement mentales et idéologiques, combien de fois Pourquoi, finalement, crée-t-on des obstructions à refuser, à réfuter en bloc, à rejeter a priori quelque chose qui serait du domaine du potentiel ?
On le refuse, on le réfute, et comme je l'ai dit souvent, notre incrédulité et notre méconnaissance des forces de régénération fait que, finalement, nous ne les permettons pas de germer.
Pourquoi ? Parce que si nous ne savons pas qu'il y a une graine sous nos pieds ou si nous pensons qu'elle est définitivement morte, nous allons nous comporter de manière à ne pas la respecter, à ne pas favoriser sa levée, alors que si nous savons qu'il y a une petite graine sous nos pieds, même si elle a été enfouie très très profondément à la terre, nous allons tout faire pour lui donner les bonnes conditions de germination.
Donc on est toujours là-dedans, déterminer les bonnes conditions de germination, déterminer les bonnes conditions pour que finalement cette graine de régénération se déploie. Et donc l'une des plus formidables obstructions, en plus des obstructions physiques, c'est Mais avant tout, notre incrédulité, c'est notre méconnaissance des forces de régénération.
Alors la position où je suis, moi, j'ai une position extrêmement favorisée parce que je reçois énormément de témoignages, je reçois des quantités et ça augmente et ça augmente au fur et à mesure que vous rejoignez ce site, vous êtes presque 3000 maintenant, on était 2000 il y a deux mois, on est presque 3000 maintenant, ça va à une vitesse absolument incroyable et donc je reçois des témoignages, je reçois énormément de témoignages.
C'est pour ça que je suis dans une position privilégiée pour vous dire à quel point, mais je ne connais aucune limite à la régénération. Je n'en connais aucune. Et si je me plais à le répéter, à le répéter, à le répéter encore, c'est bien pour que ce soit dépassé ces citadelles d'incrédulité qui bloquent toute la puissance qui pourrait s'épanouir en vous.
Votre vitalité et donc votre vie, c'est la puissance, la puissance qui vous entoure et qui ne demande qu'à être capté et reçu, moins les obstructions que vous y opposez. Les obstructions, elles sont alimentaires, elles sont comportementales et elles sont mentales et idéologiques.
Voilà, voilà où ça nous mène les obstructions. Les obstructions, ça nous mène à ne pas tirer bien la pleine puissance qui nous est offerte, qui nous est donnée, donnée, offerte, c'est vraiment un cadeau, un pur cadeau qui nous est offert et en le bloquant, en le limitant, et bien on ne le permet pas.
Alors vous allez voir dans la prochaine vidéo qui arrive, Stéphanie l'a permis, Stéphanie a cru malgré un diagnostic un petit peu fermé, Stéphanie a vraiment cru et a dépassé les propres conditionnements propres à ce qui était réellement sa condition, elle les a dépassés parce qu'elle a cru, parce qu'elle n'a pas voulu croire à l'inéluctabilité Et donc, c'est vraiment au travers de cette semaine, c'est un chemin très fort pour moi parce que c'est un chemin qui nous conduit vers
Pâques et je le dis souvent, pour moi, la Pâques, il y a une très mauvaise compréhension de la Pâques pour moi dans les milieux chrétiens. On le voit souvent comme un symbole de souffrance. La passion est décrite comme quelque chose d'extrêmement douloureux, comme une défaite dans laquelle finalement les hommes mettent à mal un être humain investi de l'Esprit de Dieu, Jésus le Christ, alors que pour moi c'est tout à fait le contraire.
Le Pâque pour moi c'est un signe de victoire, c'est un signe de victoire manifeste. C'est la victoire vraiment contre l'ego, contre les enfermements mentaux. La croix pour moi est un symbole d'expansion, de victoire et d'élévation, et non pas un symbole de fermeture.
Alors dans cette semaine, j'aimerais vraiment que tous, nous allions à la fois explorer nos parts d'ombre, mais qu'en même temps, cette conscience de la victoire qui nous est déjà acquise, on l'a déjà, elle est là, elle est tout autour de nous, elle est vibrante.
Elle ne demande qu'à être saisie, il faut la saisir cette victoire qui nous est promise, Il faut saisir cette promesse, saisir, se la prendre en pleine main, la revendiquer et sans nourrir, sans repaître, la laisser inonder tout notre corps, la laisser se répandre et la laisser dissoudre tous les mucus.
Et donc, ce que je vous propose pour ça, c'est tout simple, c'est de commencer à croire, d'utiliser les fruits, les légumes, les jus de légumes pour régénérer et dissoudre les congestions dans votre corps et te laisser faire ensuite parce que tout se passe au niveau du corps. Chaque fois qu'on me demande comment aider le corps à faire ceci et faire cela, j'ai toujours la même chose qui me vient à la tête, je dis d'abord essaye de ne pas l'empêcher, ça serait tellement bien si déjà tu ne
l'empêchais pas. Essaye de ne pas l'empêcher, essaye de ne pas te tromper par incrédulité, essaye vraiment de permettre les choses, de relâcher. Et quand on parle de congestion, et quand on parle de constipation, mais au sens propre du terme, on parle de la même chose.
Avez-vous réalisé à quel point nos êtres sont resserrés, sont contractés ? Et ils sont contractés entre quoi ? Et bien entre les murs illusoires que nous avons vu au Pion, mardi dernier, ces espèces de murs illusoires qui nous font un tombeau, dans lequel nous sommes complètement engoncés, entourés de ces murs, et que l'on ne va jamais tester.
Et donc nos corps sont de plus en plus atrophiés, nos poitrines sont de moins en moins développées, nous respirons de moins en moins, or c'est le souffle qui fait la vie, c'est par le souffle que nous recevons la vie, c'est le souffle qui met en mouvement tous les fluides dans le corps.
Et donc, de plus en plus étriqués, nous sommes constipés, nous sommes contractés, nous sommes tendus et nous nous agrippons à notre petit réel avec la peur que le peu que nous maîtrisions au corps nous échappe.
Mais c'est vraiment ce qui nous est demandé, c'est de s'abandonner. S'abandonner. Avez-vous déjà fait l'expérience ? Moi, une expérience qui me plaisait beaucoup quand j'étais jeune, c'est de fermer les yeux et de se laisser partir en arrière dans les bras de quelqu'un.
Je ne sais pas si vous l'avez déjà fait, c'est une sensation absolument sublime. Et je me souviens avoir fait l'expérience avec différentes personnes et on voyait ce qui retenait et ce qui ne retenait pas. Il n'y a rien à retenir, il n'y a rien à sauver et il y a tout à gagner parce Parce que la puissance qui peut nous traverser est inimaginable, elle est réellement hors de notre pensée.
Vous ne pouvez pas imaginer quelle est cette puissance qui est juste là, à portée de main. Et cette puissance réside premièrement dans des modifications profondes de l'hygiène de vie, dans une réforme profonde de l'alimentation, des rythmes de sommeil, des rythmes de travail, Dans une réforme profonde de votre mode de rapport aux autres, et simplement pour saisir cette puissance, juste des petits réformes, des petits changements.
Pour cette semaine, c'est vraiment ce que je vous propose. C'est d'aller vraiment saisir ces changements, les expérimenter et voir comment vous vous sentez. Alors pour les personnes qui ne voient pas d'effet immédiat, dites-vous avant tout que le corps a son agenda.
Et dites-vous avant tout que le corps il organise ça à sa façon. Mais par contre si vous vous branchez vraiment sur votre ressenti, vous sentirez les mouvements à l'intérieur même du corps.
Vous sentirez cette paix, cette quiétude, cette régénération vous envahir. Alors venez saisir cette promesse. Si vous rejoignez ces vidéos juste maintenant ou si vous n'avez pas démarré avec nous, venez la saisir.
Il n'est jamais trop tard, cela n'arrête jamais. Venez le saisir, venez croire, venez vivre, parce que vous croirez et vous verrez. Et Stéphanie a cru et a vu.
Je vous souhaite vraiment une très très belle journée. Je suis très impressionnée par ce qui se passe sur le site, réellement, je suis vraiment très très impressionnée par tous les commentaires, je suis plein de gratitude pour ce qui se passe.
Je suis vraiment plein de gratitude parce que ça dépasse complètement ce à quoi je m'attendais. C'est comme chaque fois qu'une idée me traverse comme ça pour aller s'épanouir devant une caméra. Quand j'ai lancé cette idée de semaine vers Pâques, je n'en avais absolument pas réfléchi.
C'est parti comme ça devant une caméra. Ça ne venait pas de moi. Et quand je constate un petit peu ce que c'est en train de devenir, et nous n'en nous sommes encore qu'à une petite moitié, il y a encore de belles journées devant nous, je suis avide de la nouveauté.
Avide comme devant un immense écran de cinéma dans lequel le réalisateur est quelqu'un qui est beaucoup plus créatif, beaucoup plus subtil que tout ce que je peux imaginer. Et je dis, waouh, qu'est-ce qui vient ensuite ?
Appréhendez la vie comme une question et non pas comme une fermeture. Ne pas croire aux diagnostics fermés sur notre vie, sur notre comportement, sur l'être que nous sommes. Il n'y a aucune fermeture, il n'y a que des êtres en évolution, il n'y a que des potentialités en évolution et qu'il s'agit juste de saisir.
Alors on les saisit ensemble, pour l'heure vous saisissez des fruits, des légumes, vous Vous faites un jus, une moulodiette selon ce que vous êtes parti, et on se retrouve demain. Allo ? Allo Stéphanie ?
Oui, enchantée. Comment ça va ? Tu m'entends bien ? Oui, je t'entends très bien. D'accord. Comment vas-tu ? Très très bien, moi aussi. Alors attends, je monte un peu le son parce que j'ai branché la caméra.
D'accord. Je monte un peu là aussi. Parfait, voilà. Écoute, je te remercie, je suis ravi de pouvoir te parler. J'ai été très touché par le courrier que tu m'as envoyé et j'ai eu envie de te demander de témoigner de ce que tu m'avais écrit parce que je pense que ça peut porter pas mal de monde.
tu sais à quel point finalement je pense que c'est vraiment les informations on les a pas mal mais c'est souvent tu vois de témoignage de gens qui l'ont vraiment vécu quoi dont on a besoin quoi et que ce soit pas que moi qui le disent donc c'est pour ça je te je te proposais bien de nous de nous raconter un petit peu ce que tu ce que tu m'as écrit dans la lettre de savoir d'où tu viens et qu'est ce qui s'est passé pour toi et voilà c'est je te laisse je te laisse le champ libre d'accord Avant de tomber malade, j'étais un peu comme tout le monde,
dans une vie très active. Le travail, les études, le sport, j'ai toujours fait beaucoup de choses à la fois depuis plus d'une quinzaine d'années. Je faisais 20 heures de sport par semaine, un travail, deux études le soir, donc c'est un rythme très rythmé.
Je étais très dans le contrôle, dans le volontarisme, dans le sens où tu en as pas mal parlé dans tes vidéos. J'étais très dans ce schéma « quand on veut, on peut, je contrôle tout, j'avance coûte que coûte, etc. Et puis, j'étais clotarde très mentale en fait, le mental tenait bon, c'était même quelque chose qui était assez valorisé chez moi, ça c'est vraiment une de mes caractéristiques auprès de Stéphanie.
Tu sais Stéphanie, c'est souvent le cas, les gens qui fonctionnent sur le plan mental, ils valorisent le plan mental, ils en font l'apologie, on se construit toujours des idéologies qui justifient l'état dans lequel on est quelque part, on se construit C'est ça.
Sauf que dans un jour, on a dû avoir un mental qui est fort, quand le corps lâche, il lâche quoi. Et c'est ce qui m'est arrivé du jour au lendemain. J'ai vraiment eu le sentiment que mon corps m'avait totalement lâché.
Ça s'est traduit comment ? Alors ça s'est traduit, j'ai commencé par ressentir une intense fatigue. Bon alors je travaillais beaucoup, donc avoir des petits passages à vie, ça m'était déjà arrivé.
ce n'était pas la première fois, mais en général, je me reposais un week-end ou quelques jours et puis c'était reparti. Là, je n'y arrivais pas et c'était très déstabilisant parce que plus que dormir, j'avais vraiment l'impression de perdre le pied, peut-être complètement de conscience dans le sens où j'ai commencé à arriver en retard au travail, je n'entendais pas du tout mon réveil.
Je pouvais mettre 4-5 sonneries, je ne l'entendais pas. Quand je l'entendais, j'avais l'impression de ne pas avoir dormi et que 5 minutes étaient écoulées en me disant « dans 5 minutes, je me lève ».
En fait, j'avais perdu 5 heures. Il y avait 5 heures qui étaient passées et je ne savais pas où elles étaient passées. J'avais dormi. J'étais exténuée tout le temps à ne pas pouvoir garder les yeux ouverts même quand on me parlait.
Quand j'étais au bon milieu d'une discussion, je m'endormais. des maux de tête, des forts maux de tête, des vertiges quand je m'allongeais le soir quand j'allais pour dormir, coucher, j'avais de forts vertiges, perte d'appétit. Un jour, je me suis vraiment endormie et totalement endormie dans le métro.
Et là, j'ai vraiment commencé à avoir peur. Donc, je suis allée chez le médecin. J'avais encore un accord avec le médecin. Il m'a arrêté complètement deux semaines pour que je récupère. Et là, surprise, à partir de ces deux semaines-là, je n'ai plus jamais repris le travail.
Et pendant à peu près 4, 5 mois, à peu près, j'ai dormi 20 heures à 22 heures par jour. — D'accord. Hypersomnie du jour et du nocturne. — Oui, oui, oui. — D'accord.
Et le fait de te reposer autant, tu te sentais reposée après ou comment ça se passait ? — Absolument pas. Non, non. je me levais toujours autant fatiguée. J'avais l'impression que les réveils étaient extrêmement difficiles.
J'avais l'impression d'être encore plus fatiguée que quand je m'étais couchée la veille. Donc, un sommeil qui n'était absolument pas réparateur. J'ai développé une forte hypersensibilité au bruit, à la lumière.
Les maux de tête se sont accentués. J'avais une douleur dans la nuque. Il y a des fois, j'avais l'impression que ma tête était tellement lourde que mon cou n'était pas assez fort pour la supporter.
Et ma tête partait dans tous les sens. J'ai commencé à avoir des pertes de mémoire. Je ne savais plus quels jours on m'utilisait. J'étais complètement déstabilisée. Je perdais le fil de la discussion. Je me levais par exemple pour aller à la cuisine.
Une fois que j'étais levée, je ne savais plus du tout pourquoi je m'étais levée et dans quel but. J'avais énormément de mal à marcher. J'avais des crampes dès le lever ou même dans la nuit.
j'avais mal aux articulations, j'avais plus d'appétit du tout, je me suis forcée pendant des mois à manger deux louches de soupe au moins dans la journée, mais rien ne m'allait. Même manger, ça me fatiguait davantage.
Je me réveillais, je me forçais à manger, et dès que j'avais mangé, j'étais encore plus fatiguée, je repartais. Et pourtant, j'ai pris 20 kilogrammes en l'espace de 6 mois.
Et tu avais un traitement médicamenteux, tu avais quelque chose pour ça, comment ça se passait ? Alors, au niveau des médecins, au départ mon médecin traitant a pensé que je faisais peut-être de la dépression parce que voilà, quand on leur dit qu'on dort, qu'on passe du temps à dormir, etc., c'est forcément la dépression.
Oui. Surtout qu'en plus quand ils ne savent pas expliquer. Mais bon, mon médecin traitant a été assez intelligente et au bout d'un moment on va faire assez vite en fait. Elle a passé le revient, elle a été écoutée, moi je ne comprends pas ce qui se passe, donc je vous renvoie vers l'hôpital.
À l'hôpital, j'ai fait une batterie d'examens pendant des mois et des mois. Tout ce qu'il est presté, il est fait un scanner, on a pris des litres de sang, de l'urine, enfin tout, tout, tout, tout, tout. Et il ne savait pas l'expliquer et surtout, on m'a dit qu'il y avait trop de symptômes.
Ça partait dans tous les symptômes. Ils n'avaient pas trouvé le pot commun entre tout ? Non, non, non. Il y a trop de choses et on n'arrive pas à comprendre. Donc encore une fois, il faudrait peut-être s'orienter vers un psychiatre ou quelque chose.
Vous êtes peut-être déprimé, même si vous n'en avez pas conscience, etc. Mais je savais en moi que je n'étais pas déprimé, que ce n'était pas ça. Qu'il y avait autre chose qui clochait. Et puis finalement, on s'est parlé en juillet.
Oui, c'est vrai qu'on s'est parlé en juillet. Ça fait un petit moment déjà. On s'est parlé en juillet. Et du coup, c'est pour ça que j'ai été très étonnée parce que toi, c'est devenu vraiment très clairement… Alors, j'ai vu des médecins, je suis passée par un médecin en ce temps et par trois hôpitaux différents quand même. Et aucun n'a su me dire, ne pouvait me dire ce qu'il se passait, il y avait trop de symptômes, etc. Et toi,
tout de suite, ça a été « écoute, ça doit être pigment urinal, ça va aller, ça va prendre beaucoup de temps, mais c'est pas grave, ça va aller ».
Et tu fais ça, grâce à ça, et puis ça ira. Et déjà, son discours m'a super étonnée, parce que comparé aux autres médecins avec qui j'ai passé une batterie d'examens et qui n'ont pas rien à me dire, toi, l'ensemble des symptômes te paraissait cohérent en fait.
C'est ça des fois qui m'effraie, c'est de me rendre compte que ça ne paraît pas cohérent pour la majorité des soignants. Je t'avoue que des fois ça me fiche un peu le tournis, parce que moi ça me semble...
Des fois j'ai honte de parler tout le temps des glandes surrénales, des fois je me dis que ce n'est pas possible, c'est trop simple. Et puis quand après je reçois des témoignages comme le tien qui confirment qu'il n'y a rien de plus, je me dis que c'est surprenant.
Oui, c'est complètement surprenant. Et à ce moment-là, ton mélange pour les surrénales n'était pas encore sorti, mais tu m'avais quand même donné de la shwagandha, de lait, de roqueau et de l'astragale, donc je n'ai mangé que des fruits.
J'ai entamé une cure de melon. J'ai commencé par un jeûne et j'ai poursuivi avec une cure de melon. Une fois qu'on s'est parlé, j'ai jeûné pendant une semaine. et au bout d'une semaine, alors je suis tombée malade en décembre, j'ai commencé le jeûne en juillet, en une semaine de jeûne, j'avais perdu mon hypersensibilité à la lumière, mon hypersensibilité au bruit, et je n'avais plus de vertige.
C'est magique, ça paraît magique, c'est vraiment le pouvoir de régénération du corps, mais là, on est en plein dedans. C'était incroyable. Je me suis dit qu'il y a peut-être quelque chose à faire.
J'ai continué. Et puis, en septembre, j'ai eu les derniers examens et surtout les derniers résultats de l'hôpital où on m'a fait presser un test à l'insomnolence en centre de référence de maladie du sommeil, et là le diagnostic est tombé, et j'ai une hypersomnie d'urne idiopathique.
Hypersomnie d'urne idiopathique, idiopathique ça veut dire qu'on ne sait pas d'où ça vient quoi. Exactement. J'adore ce mot, ce mot je le trouve vraiment savoureux, en plus idiopathique ça me fait penser quand même un petit peu au mot idiot, et je trouve que c'est un mot qui ne veut Je ne trouve pas qu'il y ait grand-chose.
Je trouve que le non est très bien trouvé. Oui, c'est exactement ça. J'ai un peu reçu un coup de mâtu quand j'étais dans le bureau du docteur. Oui, je sais. On avait eu un échange juste après.
Voilà. Il m'a dit que j'ai cette maladie, qu'elle n'est pas à soigner, qu'on ne peut pas la soigner. On ne peut rien faire. Cette maladie, je l'ai à vie. C'est une maladie auto-immune.
et que la seule façon d'avoir une vie normale, c'est de cacher les symptômes. Il me dit ce jour-là dans le bureau, en prenant le même traitement que pour les gens atteints de narcolepsie, c'est-à-dire de prendre du Modiodal, qui est un psychotrope très puissant.
Oui, exactement. Et il me dit que mon niveau d'hyperfamilie est tellement élevé que je peux arriver jusqu'à 6 comprimés par jour. Et ça, jusqu'à la fin de ma vie. Chapeau ! Belle perspective !
Pardon ? C'était une belle perspective ? Exactement, oui. J'ai été abasourdie. Ça ne m'est pas arrivé souvent dans ma vie, Mais là, j'étais abasourde, je n'ai pas su quoi dire, je n'ai même pas posé une seule question.
J'étais sans voix. Très vite, il a fallu que je fasse un choix qui en même temps n'a pas été si difficile à faire parce qu'entre la perspective de prendre du Modiolal si ça fait de comprimer le Brésil par jour jusqu'à la fin de ma vie, ou manger des fruits, prendre des plantes Jusqu'à la fin de ta vie ? Voilà, et en ayant vu que ça marchait en plus, parce que j'ai eu mon diagnostic en septembre et j'avais commencé dès juillet.
Et j'ai vu petit à petit, effectivement, des symptômes partir, les maux de tête, le mal à la nuque. De plus en plus, j'avais de moins en moins de crampes.
Le mal aux articulations, ça avait disparu aussi. Je trouvais que mon état était déjà amplement amélioré. Donc, j'ai décidé de ne pas prendre le modiodame, de ne pas prendre le café.
Alors là, c'est la fin du monde pour l'équipe médicale. – Oui, tu as fait un sacré pari là. Je crois qu'on en avait parlé à ce moment-là, on avait échangé à ce moment-là. – Oui, et là, tout le monde me tombait un peu dessus.
un petit peu la famille, un petit peu certains amis qui pensent que, voilà, pour les médecins et la psychologue, ils pensent que je nie la maladie. Pour la famille et les amis, ils pensent qu'en fait je laisse tomber, ce qui n'est pas du tout le cas.
Mais voilà, il y a un moment donné où j'ai arrêté d'essayer d'expliquer en fait. Ça me prenait trop d'énergie et j'avais pas cette de l'énergie. Ça me demande déjà de l'énergie à moi pour me concentrer sur moi, en fait, pour faire ce que je dois faire.
Et je n'ai pas en plus de l'énergie pour me battre contre l'éthique médicale. Donc, j'ai laissé tomber. Et puis, je mens la plupart du temps, pour être tout à fait honnête. Je mens à une partie de l'éthique médicale qui ne comprend pas pourquoi, de toute façon, on ne prend pas ces médicaments et qu'il une solution. Elle est là.
Il faut les prendre. Mais pour l'instant, je fonctionne sans mot de diable du tout. Je dois dire que je retrouve petit à petit la forme. Là, j'en suis à peu près 12 heures de sommeil par nuit.
Je fais une sieste dans la journée que j'essaie de caler entre 1 et 2 dans la perspective de reprendre une activité professionnel. Je dors à peu près une heure dans la journée. J'ai recommencé à faire du sport un petit peu le matin, à aller courir une demi-heure le matin.
Parfait. Tous les matins ? Pardon ? Tous les matins, tu vas courir une demi-heure ? Oui. Ah oui, quand même. C'est incroyable. Quand tu redémarres, tu redémarres sacrément, toi. Écoute, il y a six mois, mais jamais je n'aurais pensé… Enfin, il y a six mois en arrière, mais jamais j'aurais cru que ça aurait été possible. C'est un truc de dingue.
Je n'arrivais pas à y croire moi-même. Je fais super attention à l'alimentation, mais ce n'est pas trop un souci vu que je n'avais pas l'appétit. Mais le fait de jeûner, de remanger des fruits, ça m'a redonné de l'appétit que je n'avais pas avant.
Là, on est en train de planifier avec ma boîte mon retour au bureau d'ici un mois. C'est un retour à la vie normale. Alors que si j'écoutais le médecin, il n'y avait pas d'issue. Je suis comprimée de modiodales par jour.
Il fallait que je m'estime contente si je pouvais avoir un état thérapeutique. J'étais condamnée à avoir une vie pas très lumineuse. Et là, petit à petit, mes amis ne reviennent pas, ma famille non plus, ça progresse. Le truc très drôle, c'est que je suis allée voir mon médecin lundi dernier, puisque même si je ne prends pas le Moiodal, je suis obligée d'aller chercher à la pharmacie quand même tous les mois, parce qu'on ne comprend pas qu'on ne
prenne pas ces médicaments. Sinon, tout serait coupé. C'est absurde. Et c'est surtout un médicament qui coûte extrêmement cher. Et qui rapporte beaucoup à certaines personnes. Voilà, c'est bête mais c'est comme ça, et j'ai vu mon médecin lundi dernier, je lui ai dit tous les problèmes que j'avais accomplis, il n'en revenait pas, il ne comprenait pas.
Peut-être qu'il va se mettre au jus, si il veut se mettre au jus, on peut lui fournir un extracteur. Oui, mais il m'a l'air assez fermée, alors autant mon médecin prétend, je lui ai dit la vérité, sur le fait que je jeûnais, parce que du coup on m'a bien compris, j'ai joué franc-jeu avec elle, parce que j'étais en arrière maladie, donc je lui ai dit voilà ça va prendre un petit peu plus de temps, effectivement, parce que tu m'avais dit que ça allait prendre du temps,
mais je voudrais essayer sans maudio d'âle. Et elle m'a dit bah écoutez je comprends, parce que c'est un traitement qui est extrêmement lourd, il sera bien temps d'y revenir après, si jamais vous voyez que la voie que vous explorez ça ne marche pas.
Ah, t'es tombée sur quelqu'un de fabuleux, t'es tombée sur quelqu'un de très bon. C'est sûr, c'est clair. Et donc, du coup, elle m'a dit, ben, pas de problème, moi, je vous fais les RMRND que vous puissiez reprendre. Et du coup, ben, voilà, on s'est enfadés, donc elle est un petit peu quand même, elle a un petit peu tiqué quand même quand je lui ai parlé des jeûnes et du régime alimentaire parce qu'elle s'entendait un peu parce que du coup,
il n'y a pas de protéines, donc elle me soumet quand même à des analyses de sang tous les mois, pour suivre ça, mais bon, il n'y a pas de problème sur mes analyses de sang, il n'y a aucun souci.
Bien sûr qu'il n'y a aucun souci ! Voilà, et puis je te dis, lundi dernier, le médecin qui est un grand professeur, connu, reconnu, c'est vraiment la référence en France sur cette maladie, parce que c'est une maladie extrêmement rare, et il n'en revenait pas.
D'accord. Il ne comprenait pas. Il ne revenait pas des progrès. C'est dommage qu'il ne puisse pas tirer enseignement de ce que tu as fait pour modifier peut-être un peu sa pratique. Il pourrait remettre un peu en cause.
Il a beau être extrêmement reconnu, l'important c'est quand même d'aider les gens. C'est d'apporter une solution qui soit autre que médicamenteuse et qui soit autre qu'une camisole chimique. Je n'ai pas osé lui en parler, parce que la première fois que je lui avais dit que je ne prendrais pas les médicaments, ça avait fait déjà tout un drame.
J'avais été convoquée chez la psychologue de l'équipe médicale, je niais la maladie, je ne voulais pas me soigner, j'avais pas envie de repartir là-dedans, comme je l'ai dit, je n'avais pas l'énergie.
Je préfère concentrer mon énergie sur autre chose. Par contre, ce que tu fais là, c'est de témoigner, ça va toucher plusieurs milliers de personnes. Et déjà, ça c'est extraordinaire.
Non, non, je n'en revenais pas. Quand je pense à dans quel état j'étais il y a un an, il y a six mois, et ce que je suis capable de faire aujourd'hui grâce à des enseignements, à manger des fruits, à jeûner. J'avoue que le jeûne aussi, c'est vraiment une vraie découverte pour moi parce que j'ai jeûné deux fois, sur deux courtes périodes.
À chaque fois, ça a été une semaine, mais à chaque fois, ça m'a fait faire un pas gigantesque. Tu vois, c'est là où c'est génial. Il y a des approches, même dans le domaine des alternatives, qui sont extrêmement scientifiques, extrêmement recherchées, en allant dans la finesse, en apportant des compléments, en acide aminé, en tel acide aminé, mais on se rend compte qu'en fait, ça c'est encore l'approche intellectuelle humaine.
Mais quelque part, il n'y a pas besoin de savoir tout ça. Si on laisse au corps les bonnes conditions pour qu'il se répare lui-même, ça se passe, et ça se passe bien qu'on ne le comprenne pas.
Et c'est ça qui est absolument génial. C'est pour ça que j'ai tendance à être quelqu'un d'assez flémard. Je n'ai pas envie de passer 9 ans à étudier le corps humain parce que je sais que je n'en ai pas besoin, que je peux être aussi efficace.
ça, je ne valorise pas l'intellect pour l'intellect, tu vois. Donc moi, tu vois, dans ton cas, on ne sait pas comment ça s'est réparé exactement. Moi, dans ce que tu m'as décrit, j'ai cerné un peu le type de terrain, donc j'ai pu t'orienter de manière à être plus efficace et plus rapide pour faciliter la régénération, mais on ne sait pas du tout ce qui s'est passé dans ton corps, c'est une histoire individuelle, et pourtant, voilà, maintenant tu cours une demi-heure par jour,
Je veux dire, c'est une demi-heure par jour, c'est même beaucoup je trouve, c'est pas mal quoi. Tu te connais, je pense que si tu faisais beaucoup de sport, vas-y doucement, ne reproduis pas les conditions qui ont fait que tu as développé ce que tu as développé non plus.
Oui, tout à fait. Non mais ça c'est clair. Le fait du coup que j'ai été bloquée pendant à peu près un an et demi à la maison, on a le temps effectivement de penser à tout ça, de penser à ce qu'on a fait, de penser où on va, de penser où est-ce qu'on est, etc. Absolument. Oui, oui, il est certain que je ne repartirais absolument pas dans le même schéma de vie dans lequel j'étais.
Mais je ne m'en rendais pas compte, j'étais la tête dans le guidon, je ne m'en rendais absolument pas compte. Mais tu sais, c'est un truc que je rencontre souvent avec des gens parce qu'ils me disent voilà, si je me mets à manger des fruits et des légumes, je vais aller mieux, mais est-ce que je serais obligé de tenir ça à vie ?
Mais moi je leur dis attendez, si ce qui vous a empoisonné la vie, c'est votre régime alimenter à votre travail, votre rythme de vie, il est certain que si vous repartez comme avant, vous allez redévelopper les mêmes choses.
Ce n'est pas une punition de manger des fruits et des légumes. Si c'est la normalité, ce n'est pas une punition d'avoir un rythme de vie plus calme. Si c'est la normalité, c'est en ce sens-là.
Tirer les enseignements et revenir à quelque chose qui soit viable et qui ne soit pas un poison pour l'organisme, ça me paraît l'évidence même. Non, tout à fait. Mais en même temps, je me dis que c'était un mal pour un bien parce que là, ça a lâché totalement.
Je suis encore jeune, je pense. J'ai 37 ans. Tu as 37 ans. Donc, ça a lâché là après 15 ans de vie hallucinante. Mais je me dis que si ça avait attendu encore, on ne sait pas ce que ça aurait pu être.
Là, c'était C'est un mal pour un bien et ça m'a permis de réfléchir, de prendre du recul, de remettre les choses en perspective et d'arriver à faire quelque chose que je n'aurais jamais cru possible de faire parce que tout à l'heure, tu parlais justement de tout intellectualiser etc. Et pour moi finalement, ça a été le plus dur à faire et ça a été pour moi la plus grosse victoire cette dernière année, ça a été le lâcher prise.
J'étais en contrôle en permanence, je contrôlais tout de ma vie, chaque centimètre carré de ce que je devais faire. Et là, pour le coup, il y a un moment donné où tu ne peux plus parce que tu ne comprends plus rien.
Tu ne peux plus. Je ne fais pas de l'apologie du malaise et de la maladie telle qu'elle est. Par contre, je pense que pour certains d'entre nous qui sommes trop blindés, trop carapacés finalement dans des certitudes et des fonctionnements, parfois il faut vraiment un ébranlement majeur pour qu'on se rende compte que finalement, malgré tout notre volontarisme, malgré tout notre vouloir, malgré tout notre « j'y tiens Alania que je suis un héros », il y a des fois où on se casse le nez.
Moi, il y a six ans de ça et ça me crée une grande émotion en plus parce que la semaine prochaine, le jeudi de Pâques, il y a six ans, le jeudi de Pâques, il s'est produit un événement dans ma vie, on a mis le feu à mon habitation, et c'était presque le moment où j'étais le plus bas, et en six ans, je vois tout le chemin qui a été accompli en termes de régénération, et je me dis à la fois c'est beaucoup et c'est rien du tout,
j'étais un mort vivant, et c'est parce qu'à cette époque-là j'étais dans ce volontarisme que quelque part je dirais que j'en suis arrivé au point de rupture complète, au point où je n'étais plus du tout viable.
Je ne dirais pas que c'est une punition qui m'a été infligée, c'est moi-même qui me l'a infligée parce que je n'ai pas su entendre les signaux qu'il y avait avant. Donc je suis allé jusqu'à me taper la tête contre le mur et quand ça a tapé, il y a eu un moment où je n'ai pu que constater mon impuissance, je n'y pouvais plus rien.
C'est comme tu disais toi, je ne contrôlais plus rien. C'est exactement ça. C'est vraiment exactement ce que tu viens de décrire. J'aimerais pouvoir dire que j'ai appris, mais en fait non, je n'ai pas appris.
C'est que je n'avais pas le choix et j'ai été contrainte de lâcher prise. Et en fait, c'est justement la meilleure chose qui me soit arrivée. Tu sais, il y a une phrase que j'aime bien.
Je parle souvent d'évoluer ou mourir. Des fois on se retrouve dans des situations, soit on change, soit on y reste, c'est tout, c'est aussi simple que ça. On est plus viable, soit on évolue, soit on meurt.
C'est tout à fait ça. Oui, clairement je ne suis pas la même qu'il y a un an et demi, deux ans. Mais voilà, écoute, ça va de mieux en mieux. Et je suis super contente.
Et là j'ai vu en plus tes dernières vidéos où tu parles pour une semaine, de repartir. Oui, oui, oui. Voilà. Donc moi, je pense que cette semaine, je vais jeûner.
Super. Ah oui, qui va carrément. Très bien. Mais j'utiliserai d'ailleurs notre échange, parce que durant cette semaine, je vais essayer aussi de partager beaucoup de témoignages, tu vois, pour qu'il y ait vraiment de l'inspiration.
Donc ton témoignage, il sera bienvenu. Et si tu es en jeûne, c'est parfait. C'est parfait, parfait. Écoute, oui. Parce que chaque fois que je jeûnais, franchement, il n'y a eu qu'un énorme… Alors, quand quand je ne mange que des fruits, ça avance, mais le jeûne, c'est encore plus rapide.
Il y a un avant, il y a un après. Sur mon état physique, je le sens. Ce n'est pas toujours évident. Après, le temps qu'on a sur Paris, c'est la grisaille.
Mais là, avec la force du groupe, j'ai envie de tenir. C'est motivant. Je vais m'en faire pour une semaine et puis après j'attaquerai les jus. Parfait. Tu me disais aussi que sur ton entourage, c'est sur ta mère, je crois qu'il y a eu des bienfaits.
Oui, oui, oui, tout à fait ! Ma maman, c'est une constipée chronique depuis une dizaine d'années. En plus, elle cumule un petit peu les problèmes de santé, elle a une hernie viscale.
À partir du moment où elle est constipée, c'est normal qu'elle cumule les problèmes de santé. Parce que c'est bouché là, après, il y a tous les problèmes de santé qui en découlent. Exactement. Maintenant, j'en ai confiance, après avoir regardé des tas de vidéos, mais elle et une équipe médicale qui ne l'entoure pas trop.
Donc, elle passe sa vie dans les examens, donc elle a des vertiges, des maux de tête, elle fait des insomnies, elle est constipée. Vertiges, maux de tête, tu comprends d'où ça vient maintenant.
Une fois qu'elle est constipée, vertiges, maux de tête, c'est l'évidence même. Moi, ça me paraît une évidence de l'IRM2. Oui, mais pas pour l'hôpital qui lui a fait passer de l'IRM, etc. et elle a déclaré qu'elle avait comme un début de maladie de carré, mais c'était pas vraiment une maladie de carré, enfin bref, c'est vraiment inexplicable.
En fait, elle n'a pas le moral, elle a plutôt la tendance déprécive. Donc voilà, c'est pas trop fort. Et puis, ben écoute, là pendant un mois et demi, je suis restée chez elle.
Et elle m'a vu un peu évoluer parce que j'habite Paris et elle habite Valence, et donc elle n'avait pas vraiment conscience de ma maladie. elle m'a dit que c'est rare, parce que comme elle n'a pas bien le moral, je voulais un peu la garder, éloigner tout ça.
Et puis là, pendant un mois, du coup, un mois et demi, elle m'a vu évoluer, elle a vu ce que je mangeais, elle m'a vu au jour le jour et elle a vu aussi les progrès.
Et j'ai dit, écoute, tente toi-même. Voilà, j'ai passé un mois et demi chez elle. Et donc, du coup, petit à petit, elle s'est mise à manger un petit peu plus de fruits.
Elle avait beaucoup de mal au départ. Alors, elle n'a pas faim du tout. il n'y a rien qui l'attire. Elle ne mangerait pas. Donc je lui ai dit, si tu n'as pas envie de manger, ne mange pas.
Mais elle a très peur. C'est une grosse peureuse surtout. Elle pense que si elle ne mange pas, elle va faire des malaises, qu'elle va se sentir mal, que ça ne va pas aller.
Elle me sort toutes les excuses imaginables et possibles. J'ai même acheté le livre sur l'hygiéniste qui parlait du jeûne. Si on s'arrêtait de manger ? Non, de Bernard Clavier, de Montcelli ?
C'est un vieux livre en fait, on m'a déjà parlé. Le Jeune, meilleur remède de la nature ? Non, c'est un docteur qui avait fait ça. C'est un vieux livre. Alors c'est le docteur pour le carton ?
Non, je ne sais plus. Shelton ? Oui, c'est ça, exactement. Le Jeune peut sauver votre vie ? Exactement. Oui, excellent livre d'Herbert Shelton. Exactement. Je lui ai offert pour qu'elle voyait un peu parce qu'elle avait énormément de peur et d'attention par rapport à ça.
Petit à petit, les jours où elle n'avait pas faim, elle a commencé à ne pas manger. Elle a commencé à manger de plus en plus de fruits. Et puis, je lui ai commandé ton mélange chez Abélcina Nature, balai intestinal.
Elle ne revenait pas elle-même parce qu'au bout de quelques jours, mélange qui est très C'est puissant, tu l'as dit dans tes vidéos. Tout à fait, j'ai dit que c'est puissant.
Je peux t'en témoigner, c'est très puissant. Au bout de quelques jours, d'aller à la salle tous les jours. Mais là où il est intéressant, c'est que ce n'est pas un laxatif.
Il permet de favoriser le péristaltisme intestinal, mais ce n'est pas un laxatif. Ça permet vraiment une régénération de la fonction. C'est là où il est vraiment intéressant. C'est vrai qu'il est puissant, il apporte une aide ponctuelle, mais surtout il permet la régénération.
et c'est là où je trouve qu'il y a une totale différence avec l'approche qu'on a d'habitude. C'est pour ça que moi j'en suis tellement content de ce mélange parce que tous les gens qui ont des problèmes au niveau de la tête et qui sont constipés, c'est en libérant ça que ça va marcher.
Oui, tout à fait. Donc voilà, elle a été très étonnée elle-même. Oui. Elle a pu que constater qu'effectivement ça fonctionnait. Et ça c'était au mois de décembre dernier. Et au jour d'aujourd'hui, je vais lui commander pour la linge et les reins, parce qu'elle crache énormément.
J'imagine, oui. Voilà, il y a du mucus qui veut sortir. Si c'était bloqué jusque-là, il y a certainement du mucus qui veut sortir, oui. Exactement. Donc là, elle va à la selle tous les jours, elle mange sa portion de fruits dans la journée passé des simples doubles.
Elle a beaucoup augmenté. Elle ne se nourrit plus du tout de produits animaux. Quand elle est un peu frileuse le soir, elle prend un peu de soupe encore. Ce n'est pas dramatique.
Ça va de mieux en mieux. Pourtant, elle est sceptique. Et sur le plan des migraines, sur le plan des céphalées, c'est comme ça, ça va mieux ?
Ça va mieux, ça va un petit peu mieux. Alors le problème, c'est que je fais encore des insomnies, ce que moi j'appelle des fausses insomnies, parce qu'en fait, quand elles se posent devant la télé, et elles sont dormirées, je le vois, elles n'arrêtent pas de bailler, elles sont dormirées, etc. Mais plutôt que d'aller se coucher à ce moment-là, elles ré-existent en disant,
Non, mais ça c'est un discours qui est récurrent, je trouve, que non, 8h, 9h, c'est pas une heure pour aller se coucher. Ah bon ? Bah oui. Mais c'est l'heure parfaite pour aller se coucher.
Je suis jaloux moi, j'aimerais bien pouvoir me coucher des fois. Des fois je travaille trop mais je rêve que d'une chose, si je pouvais me coucher à 7h ou à 8h, je dirais me coucher à 7h ou à 8h.
Ecoute, moi c'est ce que je fais depuis... Parce que moi c'est mon rythme de vie actuel et des fois les journées elles passent trop vite. parce que moi j'adore de 7h du soir, parce que je suis encore trop fatiguée, mais de 7h du soir à 8h le lendemain...
Écoute, moi c'est ce qui me manque, c'est que j'ai réussi à diminuer vraiment mon heure d'endormissement, mais j'ai encore des difficultés à me coucher, je suis encore trop souvent vers 10h, 10h30, beaucoup trop souvent, une heure de moins à 9h, ça serait parfait, ça serait mon heure.
Oui, mais le problème c'est les stimulations, C'est que quand tu te poses devant la télé, tu n'arrives pas à décrocher, alors que je le vois, elle est morte de fatigue, mais elle n'arrive pas encore à décrocher.
Je la sens entre deux, excuse-moi l'expression, mais en fait le cul entre deux chaises. C'est-à-dire qu'elle voit et elle sent que ça marche, mais en même temps, il y a encore des peurs.
Elle est encore dans une logique un peu de remplacement, de substitution. T'inquiète pas, les fruits dissolvent toutes les congestions, même les congestions mentales, donc ça va lâcher. Donc voilà, elle en est là, ça va être plus long, moi j'ai plus un caractère à me dire bon allez, on se lance et puis voilà, mais elle, elle est vraiment très, mais bon elle voit, j'ai pas trop à me battre pour les poudres, je dis bon allez, je vais te commander,
je vais faire une commande pour moi, donc je te commande ça, ça et ça, Elle n'a pas dit non, elle n'a pas refusé parce qu'elle a vu déjà la première fois que ça marchait.
Donc petit à petit, j'espère que ça aille parce qu'elle est encore jeune, elle a 60 et quelques années et là, elle ne peut plus marcher, elle ne peut plus rien faire, c'est handicapant. On se donne rendez-vous dans 6 mois ou dans 8 mois pour que tu témoignes par rapport à ta maman.
Je pense qu'elle aura vu vraiment des changements produits à partir du moment où la fonction intestinale va être bien rétablie pendant un certain temps. En plus, tu vas aider sa fonction rénale. Vraiment, elle va voir des sacrées améliorations, surtout si elle continue.
En plus, avec l'été, ce sera plus facile d'avoir des fruits. Vraiment, engage-la. Tu vois, si à un moment, tu es par chez elle, une petite cure de fruits, une petite monodiète de fruits pendant quelques temps pour une expérience.
Et alors là, ça va être parti sur les rails. Oui, tout à fait. Et puis là, le printemps, l'été va venir, donc ça va être encore plus facile.
Avec les beaux jours, on va avoir beaucoup de fruits. Surtout dans la région de la Drôme, ça va se faire très facilement. Excellent. Moi, ce qui me ravit, c'est de savoir que pour toi, c'était en juillet dernier que tu étais au plus bas, on va dire, et qu'en moins d'un an, tu es passé d'un état dans lequel tu étais...
Non, non, pas juillet. Oui, tu as raison. On s'est parlé au mois de juillet dernier, mais j'étais malade déjà depuis janvier avant. Oui, janvier avant. Mais disons que c'est en juillet où tu étais vraiment face à un mur et tu as été diagnostiquée en septembre et finalement il n'y a pas fallu si longtemps que ça pour te rétablir.
Non, il n'y a pas si longtemps, c'est ça qui est dingue et sincèrement, il y a six mois derrière, on m'aurait dit que je pouvais aller courir, que je tiendrais la journée en ayant quelques petits accès de fatigue, mais que j'arrive à maîtriser, à contrôler et que je serais passée de 22h de sommeil à 12h de sommeil, j'aurais rigolé, j'aurais doucement rigolé.
Mais là, c'est incroyable. Incroyable. Tu sais, j'engage souvent les gens à regarder simplement les vidéos que je faisais moi il y a deux ans, les toutes premières vidéos, je n'ai pas besoin de tenir de grands discours.
On voit comment j'étais à l'époque, on voit en deux ans ce qui s'est passé. Donc là, tu me dis en six mois, mais réellement, souvent quand les gens me demandent des laps de temps, je dis bon, trois semaines, tu sens un petit plus, tu sens un truc qui change.
Trois mois, tu commences à sentir vraiment que ça bouge. Six mois, un an, là vraiment, quelqu'un que tu n'as pas vu ne te reconnaît pas. C'est tout. Quelqu'un que tu n'as pas vu pendant six mois, un an, ne te reconnaît pas.
Il te dit « waouh, qu'est-ce qui t'est arrivé ? » Oui, c'est ça. Alors bon, j'ai encore du chemin à faire. Heureusement. Sur les 20 kilos que j'avais pris, je n'en ai reperdu que 5.
D'accord. Bon, je me fatigue encore. Mais tu as fonctionné beaucoup aux fruits, non, actuellement ? Oui, de toute façon, je ne mange que des fruits. Si tu voulais perdre du poids, peut-être que l'approche des jus de légumes pour limiter...
Parce que les fruits sont excellents en termes de détoxination, sauf que c'est toujours Pareil, on est limité par la capacité des émonctoires à faire sortir les matières. Avec un apport de jus en plus, tu neutralises des acides à l'intérieur et ça pourrait donner un petit coup de plus aux côtés pertes de poids.
Écoute, j'ai vraiment entendu ce que tu dis parce que j'ai senti que mes reins fonctionnaient pas super bien. T'es limitée par ça ? Écoute, demain matin, ça sera pas le cas pour la vidéo, mais demain matin je vais mettre en ligne une vidéo qui est le témoignage de quelqu'un qui s'appelle Jessica et tu vas voir c'est assez stupéfiant la perte de poids et la facilité avec laquelle elle a eu à ne faire que l'étude de jus.
Donc là moi dans ton cas tu vois la réintroduction et même parfois des fois des monodiètes de jus pourraient amener une perte de poids beaucoup plus rapide. Ouais, non mais je ne m'inquiète pas pour mon poids, là aussi là-dessus j'ai lâché prise parce que voilà j'ai bien compris ce que tu avais expliqué notamment dans ta à la conférence de Lyon, que de toute façon, la prise de poids, je pense que c'est pour entourer les cellules, si j'ai bien compris.
Pour moi, c'est le symptôme d'une acidose, c'est rien de plus. C'est juste rien de plus. Et la loi de l'homéostasie fonctionne aussi sur le poids, c'est-à-dire qu'à partir du moment où tu détoxines ton organisme et qu'il est beaucoup moins acide, la graisse est relâchée.
On n'a pas à faire d'efforts pour relâcher la graisse, La graisse s'en va, vraiment, elle s'en va toute seule, il n'y a rien à faire. Tout à fait, donc je me dis que je suis en bonne voie de guérison et de toute façon quand je serai guérie, le poids partira avec, et du coup je ne me stresse pas pour ça.
Et puis des jus, oui, je vais m'y mettre, je te dis là, je fais une semaine de jeûne et après j'attaque avec les jus, justement avec l'extracteur qui devrait arriver en plus la semaine prochaine.
Oui, tout à fait, en fin de semaine. Donc c'est super parce que les légumes, je n'arrive pas encore à les manger. Pour être très honnête, je ne suis vraiment attirée que par des fruits qui sont très juteux.
Je suis comme toi et moi je ne fonctionne qu'aux fruits. Là, comme je me fais une cure de jus et que je ne veux pas fonctionner qu'aux jus de fruits, je me fais un petit jus de légumes le soir, mais moi aussi je fonctionne.
Quand je mange, je ne mange que des fruits. Oui, voilà. Donc je pense que l'extracteur de jus et me faire des jus de légumes, je pense que ça passera mieux. Tout à fait.
Quand j'ai réalisé que tu n'en avais pas, c'est vrai que ça me semblait pourtant que tu en intérromps assez rapidement. Oui. Donc ce sera super, ce sera nickel et puis voilà, je vais continuer à avancer comme ça.
Mais non, du coup, je suis assez confiante, tu vois, je me dis que j'attaque, c'est c'est comme une deuxième chance, c'est ce que je me dis en fait. J'ai eu une deuxième chance.
Tu sais, c'est ce que je me dis moi très souvent. Moi quand je me vois il y a six ans de ça, en plus, toi tu étais dans un état critique, moi je dirais peut-être encore plus, mais on ne compare pas, mais moi vraiment le prologistique vital était vraiment engagé, et j'ai vraiment l'impression d'avoir eu une seconde chance.
Vraiment, on m'a donné une seconde chance, et pour moi là c'est une bénédiction. C'est juste incroyable d'avoir droit à nouveau à une seconde chance. et dans ton cas quoi, une hypersomnie telle que tu l'avais, enfin, sur le coup moi ça m'a...
je me laisse pas impressionner quand quelqu'un arrive avec un nombre de maladies pas possible, ça m'inquiète jamais. Mais après coup, je suis quand même allé regarder les témoignages sur le net de ce que tu avais toi, et a priori c'est totalement incurable.
Je veux dire, j'ai vu partout marqué totalement incurable. Bon, même si je l'avais su au début, ça m'aurait fait rigoler, mais quand même après coup je me suis dit, waouh, j'ai pris la mesure, c'est pour ça que je t'ai demandé de témoigner, parce que je me suis dit, waouh, c'est du costaud quand même.
Bon, ça, ça fait un beau petit témoignage, parce que ce n'est pas du n'importe quoi, c'est vraiment un burn-out total, c'est vraiment le cas extrême de fatigue chronique, c'est vraiment HS de CHS au niveau surrénalien. Oui, tout à fait, non, c'est complètement, tu as raison, c'est une maladie auto-immune dont on ne sait pas grand-chose, certains ne savent rien, parce que c'est une maladie extrêmement rare, plus rare que la marcolepsie par exemple, et qui est totalement incurable.
La preuve que non. Tu sais, il y a cette fameuse phrase de Mark Twain qui disait « il ne savait pas que c'était impossible alors il l'a fait ». C'est un peu pareil. Quand on se perçoit que ce n'est pas possible, on a toutes les chances de ne pas le faire.
Par contre, si on ne sait pas que ce n'est pas possible, on se filance et on voit, mais ça marche tout le temps. C'est ça qui est dingue quand même par rapport au corps médical. c'est que, dans la même phrase, dans le même rendez-vous, il est capable de me dire que c'est une maladie qui est très rare et donc ils ne connaissent rien, il me l'a dit.
Ils pensent que c'est une maladie auto-immune, ils ne savent pas comment la guérir. Mais par contre, il sait que c'est incurable. Il ne sait pas d'où ça vient. Allô ? Oui, oui, je t'écoute.
Ah, pardon. J'ai eu des débits dans le téléphone. Oui, donc le plan médical ne sait pas d'où ça vient, ne sait pas l'expliquer, mais c'est incurable et on ne peut rien faire pour moi.
Le seul risque là-dedans c'est que quand on te pose un diagnostic d'incurabilité, si tu commences à croire à ce diagnostic d'incurabilité, alors ta croyance dans l'incurabilité bloque toutes les forces de régénération dans ton corps, c'est ça qui m'embête, c'est-à-dire que ça devient actif, c'est-à-dire que si on est persuadé qu'on ne va pas être guéri, c'est clair qu'on va bloquer les forces de régénération.
La régénération dans le corps, elle n'a pas besoin de notre croyance, elle est là. Par contre, notre incrédulité peut la bloquer, et c'est ça qui m'embête le plus. Après, je suis croyante alors je pense qu'il n'y a pas de hasard dans la vie, mais je me dis heureusement que je t'ai eu au téléphone, heureusement qu'on s'est parlé deux mois avant et que tu as pu m'impliquer dans ce chemin parce que si je ne t'avais pas parlé avant et que j'étais allée à ce rendez-vous sans tout ton discours rassurant,
sans que tu m'aies dit que ce n'était pas grave, que ça allait s'arranger, que ça prendrait du temps qu'on allait faire ça et ça, mais j'aurais été démolie. Déjà en ayant eu ce contact avec toi, j'étais un peu abasourdie.
Donc voilà, si je n'avais pas eu ça avant, c'était fini. Je prenais mes petits comprimés de modiodale et je mourais un petit peu. Rendons grâce pour ça parce que vraiment, tu sais que je suis croyant moi aussi, ce que tu me dis là me touche beaucoup.
Merci à toi de témoigner, parce que là aussi, ça va pouvoir apporter de la joie, de la douceur à des personnes qui vivent des situations de fatigue chronique, fibromyalgie, parce que tu vois, quelque part, quand les gens sont surpris, ils me disent, oui, mais fatigue chronique, fibromyalgie, tu les mets dans le même truc, mais tu vois, toi, tu cumulais tout, parce que hypersensibilité à la lumière, au bruit, au son,
enfin tu c'est une hyper mise en alerte du système nerveux alliée avec une fatigue chronique. Pourquoi ? Parce que c'est tout basé dans ces petites glandes surrénales, c'est tout, c'est juste ça, il n'y a rien d'autre à savoir.
C'est enfantin, c'est enfantin, un enfant de 10 ans pourrait le comprendre ça, voilà. Ben oui, toi quand tu en parles, ça a l'air super simple. Mais c'est super simple.
C'est super simple, mais voilà, pour les médecins, ça n'était pas tant que ça, parce qu'ils nous l'ont dit quoi, il y avait trop de symptômes à la fois, il y avait trop de choses, et c'était inexplicable jusqu'à ce que j'aille faire cet examen du sommeil et qu'effectivement on se rende compte que mon sommeil n'était pas normal.
Oui, mais à trop vouloir focaliser sur le particulier, on rate complètement le tableau général, c'est ça le problème. Mais bon, voilà. Écoute, ce qui est bon, c'est que tu pars vers une nouvelle vie, tu as une nouvelle chance, tu es bénie pour ça.
Et en plus, je te fais confiance pour en parler. J'ai tendance à considérer que quand on a une deuxième chance comme ça aussi, c'est pour faire quelque chose d'autre que ce qu'on avait fait avant et je te fais confiance de ce côté-là.
Oui, on diffusait, j'essayais d'aider un petit peu autour de moi. Ce n'est pas évident tous les jours parce que c'est un discours qui est du coup trop simple et les gens sont un peu incrédules. Oui, parce qu'on nous a persuadés qu'il fallait tout un jargon pour avoir l'air sérieux.
Ça, c'est aussi le problème et je m'y bute très souvent. Bon, tant pis, je veux dire, ce qui me plaît quand même, c'est qu'il y en a qui écoutent et leur vie change. J'espère pouvoir venir quand mon état, quand je ferai un petit peu moins d'hypersomnie et que j'aurai encore diminué mes temps de sommeil par 48 heures, j'espère vivement venir faire un stage.
Ça serait chouette. Ça me ferait très plaisir. J'aimerais beaucoup, parce que c'est aussi une façon de rendre aux autres et de pouvoir un petit peu conseiller à droite à gauche. C'est un peu le but dans ces stages, c'est vraiment de rendre les personnes autonomes et puis qu'elles aient quand même un minimum d'assises au niveau du discours, parce que ce monde juge un petit peu sur le discours, de manière à avoir le début de crédibilité qui va faire que l'autre en face va nous croire et va oser essayer.
Puis à partir du moment où il a commencé à essayer et qu'il a ressenti, après c'est peinard. On est tranquille. Mais voilà, je me suis rendu compte que si simplement tu vas voir les gens, tu leur il mange des fruits et des légumes, jeûne, repose-toi et tout, ça paraît, on te dit OK, c'est gentil, mais ça ne va rien faire.
Si tu as un petit discours, tu commences à leur expliquer un peu en termes de physiologie, alors là tout de suite ça a de l'impact, tu vois. Et donc c'est pour ça, moi personnellement, ça ne m'ajoute rien de rivaliser sur le plan de l'intellect, sauf que je sais que ça permet de gagner des cœurs et des êtres, et c'est ce qui m'intéresse, c'est qu'il y ait des gens qui se relèvent alors qu'ils sont en fatigue chronique ou qu'ils ont des pathologies dites incurables, parce que je trouve ça
juste inacceptable d'être dans une situation dite incurable. C'est-à-dire qu'on te dise, le coupon est tombé, plus rien ne changera dans ta vie. C'est l'enfer, c'est le purgatoire ad vitam aeternam. Ce n'est pas possible, ce n'est pas possible, ça n'existe pas, j'y crois pas.
J'y crois pas, ça n'existe pas et ce n'est pas ce qui nous est offert dans une vie humaine. C'est tout sauf ça. En tout cas moi, ma croyance fait que je n'y crois pas, c'est tout simplement.
Je pense que c'est une formidable illusion, mais que c'est une illusion qu'on se crée quelque part à force de croyance. Ben écoute, aujourd'hui, j'en suis la très vivante. Super, et bien vivante.
Bon écoute Stéphanie, je te remercie énormément, ton témoignage m'intéresse beaucoup. Non, c'est moi qui te remercie. Tu me tiens au courant régulièrement. Oui, oui, oui, promis. Prends soin de toi, ne grille pas quand même toute l'énergie que tu as, préserve-la aussi. Non, non, non, je ne me commence pas comme avant.
Tout cool, tout cool. Oui, oui. Je te remercie beaucoup, je te souhaite une très belle soirée. Et puis je vais penser à toi pendant cette semaine de jeûne. Merci beaucoup, merci à toi et à toute l'équipe de Vivre Cru parce que je sais qu'il y a de plus en plus de gens qui travaillent avec toi, mais merci à vous tous, vous êtes un soutien énorme pour plein de gens, je ne sais même pas Thierry si tu as conscience de l'importance que revêtent ces vidéos.
Un grand merci à toi. Je te dis, j'ai eu une première partie de vie dans laquelle j'ai été tout sauf exemplaire, j'ai vraiment été un pourri. Donc, quelque part, j'ai une dette vis-à-vis de Dieu pour moi qui est gigantesque.
Donc, si je peux rendre un petit peu, c'est ce qui me fait ma joie et je suis joyeux juste par ça. C'est tout. Donc, c'est chouette. – Écoute, un grand merci en tout cas.
– Merci à toi Stéphanie, belle soirée à toi. – Merci de m'avoir donné encore.
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