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10 "mensonges" si communs

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L'équipe RGNR
21 vues • Publiée le 18/04/2014

Ce matin-là, Thierry tombe sur des vidéos et des sites qui répètent des affirmations sur l’alimentation crue sans les vérifier, et il décide d’en faire un bêtisier physiologique. L’objectif n’est pas de démolir une approche, mais de montrer où le discours glisse du raisonnement vers le dogme, et pourquoi ça peut faire des dégâts concrets sur la santé.

Plusieurs des idées démontées concernent les fruits et le sucre : l’idée qu’on peut en manger sans limite, que le fructose ne fait pas grossir, ou qu’un complément protéique est indispensable. Thierry explique le rôle du pancréas, de l’insuline et du foie dans la gestion du glucose et du fructose, et pourquoi dépasser sa ration individuelle conduit à du stockage graisseux, quel que soit l’aliment.

Il aborde aussi les besoins individuels selon l’état du système endocrinien et surrénalien : certaines personnes ne peuvent pas se contenter de fruits sans décrocher, non par manque de volonté, mais parce que leur terrain ne le permet pas encore. Il introduit la notion de cadre alimentaire, qui inclut feuilles vertes, graines, légumineuses et produits animaux crus selon les besoins, plutôt qu’une règle unique appliquée à tous.

Les derniers points portent sur l’hydratation, la quantité de nourriture par repas, la diarrhée en transition alimentaire et la notion de pureté spirituelle liée au régime. Thierry revient sur la couleur des urines comme indicateur pratique, sur la carobe comme plante astringente utile en cas d’élimination trop rapide, et conclut en invitant à sortir de la peur et du dogme pour revenir au sens critique et au ressenti personnel.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour ! Je fonctionne vraiment au ressenti et à l'intuition durant cette semaine. C'est amusant parce que chaque matin, je me dis mais qu'est-ce qui va venir aujourd'hui ? Qu'est-ce qui nous attend même comme vidéo ?

Et j'ai vraiment aucune idée préconçue. Puis il y a un moment dans la journée où ça monte et j'ai un thème de vidéo qui monte. Et là, il se trouve que petit matin, je me suis réveillé assez tôt et des choses que je fais rarement, je me suis baladé sur différents sites où l'on parle de crues, des choses comme ça, des vidéos... Et pire, j'ai frémi parce que j'ai lu, j'ai vu, j'ai entendu des choses qui m'ont fait vraiment sursauter.

Je me suis dit, on est où là ? On est dans l'idéologie ou dans la rationalité ? Est-ce qu'on est dans la physiologie ou dans le dogme ? parce que j'entendais des affirmations qui me paraissaient complètement fallacieuses en dépit du bon sens, des choses répétées un peu comme des mantras ou comme un perroquet, à répéter des choses qu'on avait entendues sans même les vérifier et qui allaient à l'encontre du bon sens.

Alors je me suis amusé, on va faire aujourd'hui un petit bêtisier des choses qu'on entend dire régulièrement et on va s'amuser à les démonter. Le genre de poncifs qu'on peut entendre quand on commence à s'intéresser au cru, à l'alimentation, particulièrement quand on s'intéresse au frugivorisme.

Les genres d'énormités qu'on peut rencontrer régulièrement et on va s'amuser à les démonter. Alors la première qui est très prégnante, j'ai pris quelques nôtres quand même, que j'aime beaucoup, c'est... Je peux manger autant que je veux sans grossir. Quand on mange cru, on peut manger autant qu'on veut sans grossir.

Et alors, avec quelque chose en plus, je peux manger autant que je veux de fruits, particulièrement, sans grossir. Ouais, ouais, ouais, ouais, ouais, ouais, ouais, ouais... Alors ça c'est vraiment intéressant parce qu'il va falloir qu'on m'explique un petit peu comment pour un apport calorique donné, pour un apport de macro-nutriments donné, qu'est-ce qu'ils deviennent dans le corps ?

C'est-à-dire qu'il y a deux possibilités. Ils rentrent par la bouche, soit ils sont utilisés, soit ils sont stockés, soit c'est qu'on a une assimilation qui est absolument médiocre et que ça part dans les toilettes.

Mais je ne vois vraiment pas comment une accumulation de produits excédentaires pourrait conduire à ne pas prendre de poids. Alors en pratique, particulièrement avec les fruits, c'est intéressant parce qu'il y a des gens qui, effectivement, se mettent au cru et prennent du poids.

Il y en a plusieurs avec qui je suis en relation. Et c'est très difficile dans ces cas-là parce qu'on ne veut pas les entendre. Parce que ce n'est pas normal, ils ne rentrent pas dans le cadre, donc on les néglige complètement, voire on les méprise en leur disant que c'est parce que tu as mal fait, que tu triches en cachette.

La notion de bien, de mal, de tricher est complètement aberrante. Ce qu'il faut voir, c'est que oui, on peut prendre du poids en mangeant des fruits. Oui, honnêtement. Alors comment ?

Déjà, premièrement, en dépassant la ration normale pour un individu en fonction de son activité, de son mode de vie. C'est juste ça. Quelqu'un de sédentaire n'a absolument pas les mêmes besoins que quelqu'un qui est sportif et prétendre qu'on peut manger autant de fruits, donc autant de sucre que l'on veut, c'est faux. C'est faux et c'est même dangereux.

C'est dangereux parce que je vous rappelle quand même que tous les fruits contiennent à la fois du fructose et du glucose. Le glucose demande la voie de l'insuline, donc l'utilisation d'une hormone qu'on appelle l'insuline qui est produite par le pancréas pour être assimilée.

Il nécessite aussi le foie. Et chez certaines personnes qui ont à la fois le pancréas fatigué et le foie fatigué, ça peut être cataclysmique. Pourquoi ? Parce qu'on n'a pas assez d'insuline qui est produite ou trop de demandes sur le pancréas, ce qui peut conduire à un état prédiabétique.

D'ailleurs, ça se traduit souvent par le fait que ces personnes à la fois prennent du poids et vont retrouver des matières non digérées dans leur selle par exemple. Si c'est le cas, vous pouvez vous dire que c'est votre pancréas qui vous fait prendre du poids.

Pourquoi ? Parce qu'il n'y a pas assez d'insuline qui est produite. Pas assez d'insuline, ça veut dire qu'il y a beaucoup de glucose qui reste dans le sang. que fait le corps ?

Avec le foie, il transforme ce glucose d'abord en glycogène et puis une fois que les réserves de glycogène sont atteintes, il transforme ça en matière grasse, tout simplement. Donc, aller prétendre que manger autant qu'on veut, que ce soit des matières grasses ou que ce soit des glucides inégligeables, à partir du moment où c'est cru, c'est aberrant. Je manque d'arguments tellement ça me paraît un truisme de dire quelque chose comme ça.

Ça me paraît un truisme de dire qu'à partir du moment où on surmange, ça va venir se stocker. Ça me paraît une évidence telle, et je suis vraiment surpris de voir des gens prétendre le contraire et voir des personnes les suivre aveuglément en disant que si tu manges autant que tu veux, tu ne vas pas prendre de poids.

Je me souviens, ce matin par exemple, j'ai eu la vision de voir quelqu'un par exemple s'avaler une vingtaine de bananes assise devant son ordinateur. Limite intéressante, mais c'est juste complètement aberrant comme attitude.

C'est-à-dire qu'on va avoir une énorme quantité de sucre. Le sucre est nécessaire pour quoi ? Les sucres sont nécessaires pour l'activité physique. C'est-à-dire que le métabolisme de la cellule fonctionne sur le sucre, nous sommes des êtres qui fonctionnons sur le carbone.

À partir du moment où on a une activité physique, le carbone est absolument nécessaire. À partir du moment où il s'agit de répondre simplement aux besoins du métabolisme basal, et en l'occurrence, restez assis devant son ordinateur, on est vraiment au basal du basal, les besoins caloriques sont relativement limités.

Et je crois qu'énormément de peurs sont véhiculées, énormément de peurs du manque, de la carence. Elles s'expriment dans le domaine des protéines, elles s'expriment aussi dans le domaine des quantités nutritionnelles.

On ne connaît pas l'efficacité d'un réel organisme. C'est-à-dire qu'on pense en plus, plus, plus, plus, plus, et ça, ça veut simplement dire que nos corps sont extrêmement inefficaces à convertir l'énergie contenue dans les aliments en énergie qui va nous construire.

C'est une preuve d'inefficacité totale et la seule solution c'est d'aller vers le sens de l'efficacité. Pourquoi ? Parce que des organes qui tournent à vide, c'est des organes qui s'usent, c'est un organisme qui s'use, qui vieillit plus vite et ça n'a strictement aucun intérêt.

Je vous l'avais dit, quand on consomme des fruits à gogo, c'est toujours pareil. Il y a plusieurs tendances possibles. Il y a des personnes qui viennent dans des réformes alimentaires parce qu'elles ont des troubles du comportement alimentaire et elles essaient de justifier leur anorexie avec des restrictions alimentaires.

Ça, ça ne peut pas marcher et effectivement, ça conduit à la catastrophe. Mais à l'inverse, les tendances boulimiques ne peuvent pas être justifiées par le crédivorisme. C'est-à-dire qu'il y a une ration adaptée à chaque individu et le seul moyen de la connaître, c'est toujours pareil, c'est de revenir là, à la seule boussole qui vaille.

Et ce n'est pas un tel qui va te dire qu'il faut que tu manges 4000 calories en sachant que 4000 calories, ça ne veut strictement rien dire. C'est un peu comme si on te disait que tu roules à 92.1 de fréquence de vitesse.

Tu me parles de radio, tu me parles de vitesse, mais là c'est à peu près pareil. Tu as 24000 calories, qu'est-ce que ça veut dire ? Qu'est-ce qu'on retrouve dans tes selles ?

Quelle quantité es-tu capable d'assimiler ? Quelle quantité es-tu capable d'utiliser ? Quelle quantité va réellement atteindre ta cellule ? Parce que le problème, c'est que si tu manges 2000 calories par exemple de sucre, et que tu n'as pas assez d'insuline qui est produite, donc que toute la partie glucose va continuer à tourner dans le sang, tu vas avoir une élévation de la glycémie, ce qui met le corps en stress.

Stress égale glandes surrénales qui vont carburer comme des malades, produire du cortisol, d'où affaiblissement. Affaiblissement au niveau des glandes surrénales, ça fait... et d'ailleurs je l'ai déjà remarqué chez pas mal de mangeurs de fruits boulimiques, qu'au bout d'un moment on se retrouve avec des visages très très marqués, très très vieillis par des rilles et ainsi de suite.

Pourquoi ? C'est les reins qui marquent, c'est les reins parce que les glandes surrénales commencent à être fatiguées. Et donc, toute cette cascade de réactions, ça va faire qu'on va avoir des organismes qui vont s'user.

Tout ce glucose qui reste en circulation dans le sang, ça crée un énorme stress sur le pancréas, sur les glandes surrénales, le foie se charge de neutraliser tout ça en stockant sous forme de graisse, et au final on a un individu qui dysfonctionne.

Allez prétendre qu'on peut manger autant qu'on veut, c'est aberrant. Il faut manger la quantité adéquate. Et c'est quoi la quantité adéquate ? Ce n'est pas un tel qui va vous le dire, parce que tout ça, c'est l'apprentissage basé sur la peur qui est en marche.

Ce n'est pas l'apprentissage basé sur la peur, c'est l'apprentissage basé sur le ressenti. Sauf que quand on a fixé sur son ressenti, on est indépendant. On ne dépend plus de quiconque qui va nous dire ça ou ça.

C'est pour ça que j'ai autant à cœur de définir un cadre, un cadre clair d'évolution dans lequel chacun va exercer son ressenti, un cadre dans lequel le ressenti s'exerce, un cadre qui a été adapté pour nous, qui est physiologiquement adapté pour nous.

Et c'est quoi ce cadre ? C'est un cadre essentiellement végétal, et je dis bien essentiellement végétal. Le végétalisme physiologiquement parlant ne se justifie pas. C'est une option extrêmement intéressante pour la plupart d'entre nous, pas pour tout le monde, et on va le voir après.

C'est une option extrêmement intéressante pour la plupart d'entre nous, mais c'est un cadre essentiellement végétal, cru uniquement, et qui fait la part belle aux verdures. C'est pour ça que quand j'entends faire la part belle aux verdures, pour moi, à partir du moment où on n'a pas d'extracteur de jus et où on ne met pas des quantités de verdure dans son extracteur de jus, la part de verdure dans notre alimentation est trop faible.

C'est-à-dire qu'on aura beau manger une ou deux céréales par jour, c'est ridicule par rapport à ce que l'on devrait manger en termes d'apport minéral et d'apport chlorophilien. Et c'est pour ça que les extracteurs de jus me semblent la meilleure des réponses pour arriver à avoir une quantité suffisante et biodisponible finalement de verdure dans notre alimentation.

Donc je peux manger autant que je veux sans grossir et surtout des fruits, c'est faux, ça ne marche pas. Il y a un nombre de personnes qui peuvent en témoigner, ça ne marche pas parce que finalement ça va amener à une haute surcharge graisseuse. Et ce n'est pas que de l'odème, c'est de la graisse.

Alors il est certain que particulièrement les personnes qui ont eu des troubles du comportement alimentaire vont avoir un pancréas qui est fatigué, Donc il va y avoir un pancréas qui va induire ce genre de réaction.

Mais même les fruits étant composés de fructose et de glucose, même la part fructose peut poser des problèmes en termes de stockage calorique à partir du moment où on dépasse les quantités. C'est juste l'enfance de l'art même que de se dire « Voilà, si je mets plus, je stocke » parce que tout ce qui est excédentaire est toxique pour l'organisme.

Alors, à quantité égale en termes de valeur énergétique, si tant est que ça va y dire quelque chose, eh bien 500 calories de fruits vont être moins toxiques. Elles ne vont être toxiques que par accumulation, elles n'auront pas une toxicité par elles-mêmes finalement. C'est ce qui va faire que la prise de poids sera moindre qu'avec n'importe quelle alimentation délétère, mais il n'empêche, la prise de poids, elle aura lieu.

Donc ça, premier truc très très important. Ensuite, une que j'ai bien aimée aussi, c'est tous ceux qui ont besoin de compléments protéiques pour prendre du poids. J'ai besoin de compléments protéiques pour prendre du poids, des compléments véganes, spiruline, poudre concentrée exactement.

C'est vraiment intéressant parce que c'est cette peur du manque absolu que l'on balade avec nous, et j'aime bien ce que dit mon formateur, l'Docteur Robert Morse, quand il parle de la spiruline, il dit... comment il appelle ça ?

Ah oui, il appelle ça Pond Scum, c'est-à-dire de la pourriture des étangs. Et c'est à peu près ça. C'est-à-dire que la spiruline est un produit qui contient à peu près 70 % de protéines sous forme concentrée, archi-concentrée, surtout quand on la prend sèche. Alors c'est montré comme une véritable panacée dans notre alimentation parce qu'on serait soi-disant carencé en protéines.

Je l'ai déjà dit de nombreuses fois, la protéine est tout sauf le facteur limitant en termes d'alimentation. Ça n'a jamais été le facteur limitant. Mais quand on veut perdre quelqu'un, quelque part on attire son attention sur quelque chose qui n'est en aucun cas le problème.

Et le mythe de la protéine est complètement construit. C'est-à-dire qu'on ne va pas l'interroger, on ne va pas le questionner, on se retrouve toujours face à cette espèce de question où est-ce que tu trouves tes protéines ?

La question n'a pas lieu d'être. C'est-à-dire que l'apport dans une alimentation qui est composée essentiellement de feuilles vertes est largement suffisant. Si vous les prenez sous forme de jus particulièrement, c'est totalement adapté.

Donc tous les compléments concentrés en protéines, c'est-à-dire spiruline, levure de bière, même le pollen séché. Le pollen, dans un contexte naturel, on en trouve très très peu. Alors je sais que le pollen est de bonne qualité, sauf qu'il n'est pas normal et naturel d'en trouver de telles quantités.

C'est idem pour la spiruline, une petite cuillère de spiruline comme ça de temps en temps, de façon assez anecdotique, pourquoi pas ? Mais aller en consommer sur une base régulière, c'est le foie qui va souffrir énormément.

Et c'est surtout que ça ne nous dégage pas de cette peur du manque qui est permanente. Le manque de protéines n'existe pas à partir du moment où on consomme largement des feuilles vertes, des choux, des brocolis, des verdures, particulièrement en jus, vous avez la réponse idéale et directe et immédiate. Donc j'ai besoin d'un complément protéique pour prendre du poids, ça c'est aussi une chose qui est complètement apparente. Il suffit d'exercer son libre-habit un petit peu et sa connaissance pour comprendre que nos

besoins en protéines ne sont pas super, ou les besoins d'un enfant en pleine croissance. Les besoins d'un enfant en pleine croissance sont assurés par le lait maternel qui contient à peu près 7 % de protéines, c'est-à-dire que c'est quasiment que dalle.

Ensuite, une nouvelle assertion qui me plaît beaucoup, c'est que les fruits sont bons pour tout le monde. Elle peut, c'est marrant. Les fruits c'est bon pour tout le monde. Et malgré ça, il y a des gens qui m'écrivent en aparté, qui me disent qu'on a beau me dire qu'il faut que tu manges tant et tant de fruits, je n'y arrive pas.

Et puis ils culpabilisent, bien sûr, parce qu'on a fait mal. On n'est pas au niveau, on n'a pas la qualité, on n'a pas la valeur, on n'a pas la volonté.

Force-toi, force-toi. On est toujours dans cette logique de l'effort, d'une négation du ressenti, de la négation de ce que l'on sent être bon pour nous. Les gens ont envie de verdure, ont envie de salé, ont envie de gras.

Et puis on leur dit non, il faut que tu manges des fruits, des fruits, des fruits. Alors ceux qui suivent ces vidéos, ils connaissent déjà l'explication, mais ça se joue principalement au niveau des glandes surénales.

C'est-à-dire que plus une personne est reposée et en forme, plus elle prospérera sur les fruits. Et c'est vrai que les fruits sont bons pour tout le monde, pour tout le monde en très bonne santé.

Et ça, c'est une des choses qu'on néglige trop. C'est-à-dire qu'on a souvent une logique qui est basée sur la logique du plus fort. Et puis les faibles, on ne veut surtout pas l'entendre.

Alors celui qui a des glandes surrénales en très bon état, effectivement, parce que les glandes surrénales sont à la racine même de l'équilibrage minéral dans le corps, c'est-à-dire particulièrement sodium-potassium, et les fruits étant très riches en potassium, les glandes surrénales vont se charger d'induire une réabsorption du sodium via une hormone qu'on appelle la dostérone, et qui va assurer que les niveaux de sodium dans l'organisme restent cohérents.

Si nos glandes surénales sont fatiguées, pourquoi ? On va faire pas mal de sujets là-dessus, toujours pareil, sur sollicitations surénaliennes fatigues. Les personnes qui ont un profil de dépression, bipolarité, fatigue chronique, difficulté à se lever le matin, difficulté à s'endormir le soir, tendance suicidaire pour aller loin...

Toutes les personnes qui, sur le plan psychique, sont dites un petit peu borderline, Toutes les personnes qui se sentent épuisées répondent au profil de l'épuisé surrénalien. Ces personnes-là, si vous leur donnez que les fruits, elles vont littéralement disjoncter.

Pourquoi ? Parce qu'il va leur manquer énormément de sodium dans leur alimentation. Et ces personnes-là vont se retrouver confrontées à une difficulté quand elles vont passer au cru. C'est que le cru est le plus adapté pour elles, c'est certain, sauf qu'elles ne peuvent pas trouver dans la quantité suffisante de fruits l'apport calorique qui leur serait nécessaire. Alors qu'est-ce qui va se passer ?

Il faut qu'elles basent sur autre chose. Alors autre chose, qu'est-ce que c'est ? C'est beaucoup de jus, ça c'est clair, un peu plus de matières grasses que les autres parce qu'en plus, elles ont besoin de matières grasses parce qu'effectivement, quand on a un système surrénalien qui est fatigué, la plupart du temps, les surrénales ne fonctionnent pas toutes seules.

Elles font partie d'un système qu'on appelle le système endocrinien. Le système endocrinien, c'est un système qui produit des hormones. Il produit des hormones à partir de quoi ? D'acides aminés et de matières grasses.

Voilà ce qu'il nous faut pour produire des hormones. Et donc, qu'est-ce qu'il va nous falloir dans notre alimentation ? Beaucoup d'acides aminés, donc beaucoup, beaucoup, beaucoup de verdure, énormément de jus de verre, et des matières grasses de première qualité, extrêmement biodisponibles, très digestes, donc tout ce qui est avocats, graines de chia, graines de linge, tout ce que vous pouvez faire germer, ce qui est excellent aussi,

ce sont les graines de tournesol qu'on fait fermenter un petit peu, lacto-fermenter, on en parlera, c'est-à-dire les préparer un petit peu, dans lesquelles la prédigestion aura eu lieu, et avec ça vous allez avoir une source d'acides gras de première qualité, et ces personnes sont intuitivement attirées vers ça.

Donc les fruits sont bons pour tout le monde, mais je dirais même plus loin. Il y a nombre de cas de personnes pour qui le fruit est une stimulation bien trop faible. C'est-à-dire que tout leur système nerveux fonctionne à la stimulation.

Stimulation alimentaire, stimulation visuelle, mais stimulation alimentaire particulièrement. Qu'est-ce qui est stimulant dans l'alimentation ? C'est simple, c'est tout ce qui est cuit, déjà, c'est tout ce qui est relevé, bien sûr, mais c'est aussi surtout les produits animaux. Et si on coupe tout apport stimulant à ces personnes-là, elles tombent dans un état où le système est bloqué.

C'est-à-dire qu'elles n'éliminent plus parce qu'il n'y a plus cette stimulation pour permettre l'élimination dans le système. Elles sont bloquées dans un état un petit peu de léthargie, de fatigue absolue, et rien ne démarre plus.

Et donc, dans ces cas-là, effectivement, les produits animaux sont bienvenus. Et pour toutes les personnes qui sont particulièrement épuisées, je recommande régulièrement de faire un essai avec des produits animaux en petite quantité pour avoir cet apport en neurotransmetteur, en stimulant, en hormones directement assimilables.

Quand le système ne produit plus d'hormones, qu'est-ce qu'on fait ? C'est là où, quelque part, on se demande qu'est-ce qu'on privilégie. Est-ce qu'on privilégie l'idée, l'idéologie, ou est-ce qu'on privilégie l'individu ?

Si on privilégie l'individu, effectivement, il faut être pragmatique. On se dit que cet individu ne produit pas assez d'hormones pour l'instant. Le temps que son système se rétablisse, je vais lui en fournir avec de la stimulation extérieure, avec des acides aminés de première qualité et avec un petit apport d'hormones qui va aller voler à d'autres animaux, certes, mais ça c'est un choix personnel.

Si on est dans le dogmatisme, on va dire non, il n'y a pas question, et on va laisser les personnes soit petit à petit s'épuiser, et j'en vois tellement dans le cru des gens qui passent 2 ans, 3 ans, 4 ans, 5 ans, qui disent qu'ils adhèrent complètement à cette philosophie, sauf qu'ils ont oublié une chose, c'est que cette philosophie, quand elle est présentée comme un dogme, elle n'est valable que pour des individus

en bonne santé. Est-ce que c'est leur cas ? Non. Donc les fruits, ce n'est pas bon pour tout le monde. Les fruits sont la base pour la plupart des gens. Pour la plupart des gens en bonne santé, il y a des adaptations individuelles.

Et c'est là où la notion de cadre est riche. Parce que dans le cadre, ça inclut énormément de feuilles vertes, des graines ou des régineuses, ça inclut aussi des produits animaux, et en fonction des besoins de la personne, crue toujours bien sûr, et en fonction des besoins de la personne, elle va pouvoir se déplacer d'un coin à un coin du cadre, jusqu'à arriver un petit peu comme si on progressait sur une toile d'araignée, arriver au centre, bien sûr que le fruit est l'aliment

physiologique normal de l'être humain, c'est certain, mais c'est l'aliment physiologique normal de l'être humain qui a un système nerveux et un système endocrinien qui fonctionnent de manière adéquate. Et si on arrivait à réaliser ça et à sortir un petit peu du dogmatisme, on aurait bien moins de difficultés, souvent, avec des personnes qui restent bloqués, bloqués, bloqués. Si je suis fatigué, malade, c'est la détox, il faut continuer ainsi.

Alors là aussi, très intéressant... Très intéressant parce que ça fait partie des choses dans lesquelles je rencontre énormément de gens bloqués. Il y a des systèmes qui sont tellement épuisés, comme je le disais précédemment, on y a déjà répondu, que simplement une alimentation crue, végétale, ne va pas leur suffire.

Ne va pas leur suffire en termes de stimulation. Et donc, on va se retrouver avec des individus qui vont rester stagnants. Et même à la limite, comme ils vont détoxiner, ils vont s'acidifier encore plus, mais comme ils n'arrivent pas à évacuer et à traiter les acides, leur situation va s'aggraver inexorablement.

Quelle est la seule solution pour ces individus ? Premièrement, faire une décroissance beaucoup plus lente. Deuxièmement, garder la stimulation dans leur alimentation. et, comme on l'avait dit précédemment, avoir recours à autre chose qu'une alimentation de tous fruits.

Vous voulez faire disjoncter quelqu'un comme ça, vous le mettez dans une cure de banane, vous allez voir un petit peu comment il va se comporter. Alors, à l'inverse, si je suis fatigué et malade, je dois arrêter.

Faux ! Faux, là encore, parce que ça dépend des cas. Pour certaines personnes qui ont une très bonne vitalité, qui ont même une bonne vitalité, c'est-à-dire la grande majorité d'entre nous, les gens qui ont une bonne vitalité, qui ont un système nerveux qui pousse encore, Enfin, la grande majorité, non. Je suis peut-être un peu présomptueux.

En tout cas, une partie d'entre nous qui vont avoir une bonne vitalité. Le signe, quand on est fatigué et malade, ce n'est pas que le système est complètement en atonie totale.

Au contraire, c'est que ça élimine très très fort. Alors, le seul moyen pour savoir ça et pour juger ça, il est assez simple. C'est les yeux. Avec les yeux, vous savez beaucoup de choses.

Si l'individu que vous avez face à vous a les yeux très bleus, ou bleu avec beaucoup de blanc dedans, ça signale une hyperactivité, une bonne constitution, et c'est quelqu'un qui va énormément éliminer.

Si cette personne, quand elle fait une transition alimentaire, commence à avoir beaucoup de symptômes qui se manifestent, ce n'est pas grave, elle est en train de tout faire sortir.

Si par contre, la personne a les yeux... Alors, ce n'est pas une personne d'ethnie africaine ou asiatique, d'ethnie européenne, et qu'elle a les yeux bien marrons, voire marrons-orangers, avec un cercle orangé au centre, le cercle estomac.

On va faire des vidéos sur l'iridologie, promis, Dès que je rentre de mes petites vacances, on se fait ça. Si la personne a cette couleur marron, plus elle est foncée, plus l'oranger est présent.

Plus vous allez vous dire que cette personne est dans un état nerveux dégénératif chronique. C'est une personne qui va avoir du mal à faire fonctionner tous ses émonctoires parce que son système nerveux autologue commence à être bien, bien, bien épuisé.

Et que, finalement, fatiguée et malade, ça peut être un état chronique pour elle. En fait, tout dépend si on a une puissance suffisante dans notre système nerveux pour évacuer ou pas, et c'est toujours pareil.

Il faut jouer avec les stimulations, avec les décroissances progressives, avec les petits ajouts qu'on va mettre dans notre régime alimentaire, dans notre mode de vie, de manière à relancer tout ce système.

C'est pour ça que l'adaptation individuelle est une science, un art. C'est tout sauf un don, des recettes qui sont balancées et qu'on vous plaque à la figure, c'est tout sauf des schémas préconçus de tel rythme, tel repas, tous les jours de la semaine, ça ne peut pas marcher comme ça.

Adaptation individuelle. Une autre que j'aime bien aussi, qui est très présente dans certains milieux, il faut boire au moins un litre et demi d'eau par jour. Ça c'est pas mal.

Pour ceux qui suivent la vidéo, vous l'avez déjà désamorcé. Il faut boire au moins un litre et demi d'eau par jour. Je vais vous dire, c'est rarement le cas, parce que soit on est déshydraté, et si on est déshydraté, ce n'est pas l'eau qui va nous hydrater.

Vous allez vous dire, comment ça se fait, ce n'est pas l'eau qui nous hydrate ? Non, un milieu est déshydraté parce qu'il n'a pas pu fixer l'eau, parce qu'il l'est déminéralisé.

Un milieu déminéralisé, c'est un milieu déshydraté. En apportant de l'eau, on ne va pas apporter des minéraux, parce que les minéraux dans l'eau ne sont pas biodisponibles. Donc l'eau est plus importante parce qu'elle emporte que parce qu'elle apporte, Et même, elle n'apporte rien à l'eau à part de permettre le fonctionnement normal des reins en termes d'élimination.

J'ai encore un peu de temps ? Super. Donc elle n'est importante que parce qu'elle en porte en termes d'élimination. Donc il ne faut pas attendre de l'eau qu'elle nous reminéralise parce que les minéraux présents dans l'eau ne sont pas biodisponibles pour nous être hétérotrophes.

Donc quand on me dit qu'il faut boire au moins un litre et demi d'eau par jour, je vais dire que tout dépend. Si vous êtes déshydraté, le meilleur moyen d'hydrater le corps ce n'est pas de prendre de l'eau, c'est d'apporter des minéraux sous forme de jus alcalin.

Parce qu'en plus, si vous êtes déshydraté, ça veut dire que vous êtes déminéralisé, si vous êtes déminéralisé, ça veut dire que vous êtes acidifié. Si vous êtes acidifié, il y a un risque d'œdème très fort en apportant de l'eau de façon trop massive.

Et on peut tuer quelqu'un en apportant trop d'eau. Alors, boire un petit peu, oui, pour assurer le fonctionnement rénal. Mais à partir du moment où vous avez des urines qui ne sont pas archi foncées pendant la journée, c'est-à-dire qu'ils sont relativement jaunes, pailles ou jaunes un peu plus foncés, c'est signe que la filtration rénale fonctionne bien, qu'on n'a pas trop d'eau dans l'organisme, et faire pipi tout blanc, ça n'a strictement aucun intérêt.

Donc, boire au moins un litre et demi d'eau par jour, ce n'est pas adapté. Ce n'est absolument pas adapté. Ça peut même être dangereux. Et... Je suis troublé là...

Il faut boire au moins un litre et demi d'eau par jour ? Oui, ce n'est pas adapté. Alors après, quelle quantité d'eau boire par jour ? En fonction de votre soif et en fonction de la couleur de vos urines.

Parce que des fois, la soif n'est pas bien rééduquée. Donc en fonction de la soif et en fonction de la couleur des urines, on module ça, c'est-à-dire que si on ressent la soif, on y va, Sauf qu'il faut bien penser que la sécheresse buccale, ce n'est pas de la soif.

Donc attention, bien penser à boire de l'eau citronnée qui va permettre finalement d'avoir une astringence dans la bouche qui va faire circuler les toxines et qui va enlever cette sensation de sécheresse buccale. Et sinon, couleur des urines, c'est-à-dire que si ça devient trop foncé, alors là, attention, ça veut dire que la filtration rénale n'est pas assurée de manière adéquate, qu'il n'y a pas assez d'eau dans l'organisme, mais avec un petit peu d'eau.

Et c'est vrai qu'au matin, au réveil, c'est le meilleur moment. et des jus. Et j'ai vu des gens particulièrement déshydratés qui me disaient, voilà, je commence ma journée, je bois un litre d'eau, j'ai toujours soif, je bois deux litres d'eau, j'ai toujours soif, je bois trois litres d'eau, et là, d'un seul coup, j'aurais dit, écoute, je te propose autre chose,

tu te fais un petit jus avec un agrume et une verdure. L'agrume pour l'astringence, qui va remettre les toxines en circulation, et la verdure pour l'alcalinisation. Et tu vas voir, ils me disent, ah ben, je bois 75 cl de jus d'agrume et je suis bien.

Avant, j'avais le ventre plein d'eau, et maintenant, je suis bien. Et ben oui, tout simplement, parce qu'on a compris la physiologie et on n'est pas parti dans un dôme. Donc, boire, ça n'a de sens que si on a besoin pour la fonction rénale.

La fonction rénale a besoin d'une petite quantité de liquide par jour, certainement pas 1,5 litres ou 2 litres ou 0,5 litres, mais un besoin adapté en fonction de chaque individu, en fonction de ses phases d'élimination.

C'est-à-dire qu'il va y avoir des moments dans la vie où on va être en grande phase d'élimination et à ce moment-là, effectivement, on va avoir besoin de pas mal d'eau et on va le sentir, on va voir la couleur de ses urines, le parfum de ses urines et puis il va y avoir d'autres moments où ça ne va pas être le cas.

C'est pour ça que je conseille à tout le monde, à un moment ou à un autre de la journée, d'uriner dans des petits verres parce que pour se rendre compte de la véritable couleur des urines, il n'y a rien de mieux que de pisser dans un verre et là on voit la couleur.

Jaune paille, jaune doré, c'est un très bon signe, ça élimine. Si ça peut être trouble, c'est bon signe parce que si ce n'est pas trouble, ça veut dire que ça n'élimine pas. Ensuite, une autre que j'entends souvent, et que j'aime beaucoup aussi, c'est qu'il faut manger beaucoup.

Alors, il faut manger beaucoup... C'est un sujet qu'on a déjà couvert dans ces questions, à la peur du manque. C'est-à-dire que le risque serait que si tu ne manges pas beaucoup, tu vas être boulmique.

Si tu n'as pas le ventre blindé, j'ai vu des gens en faire l'apologie, de dire que si tu as le ventre complètement distendu, tu vois bien que c'est normal, c'est physiologique. Ce n'est pas normal, ce n'est pas physiologique d'avoir plein le ventre. D'ailleurs, je vais te dire, dans un contexte naturel, l'hominidé qui a le ventre bien plein, bien lourd, et qui se fait tomber dessus par une bête sauvage, il va avoir du mal à d'étaler.

Pour se grimper aux arbres, ça va être beaucoup plus compliqué. Donc je pense que dans un contexte naturel, au contraire, l'homme mangeait régulièrement des petites collations, des collations faibles, régulièrement au cours de la journée, de manière à être toujours plein d'énergie, disponible, pour pouvoir décoller et démarrer aussi vite que possible s'il se faisait poursuivre. Et en pratique, c'est ce qu'on mesure.

Je vois énormément de personnes qui, après avoir gardé le schéma des trois repas par jour dans lequel ils s'en mettent plein la pence, finalement avec je ne sais pas combien de fruits d'un seul coup, en faisant des mélanges parfois ou alors en mélangeant énormément de fruits et énormément de verdures, puis me dire après, je suis lourd, ben d'un seul coup, ils passent à des petites collations, cinq, six collations,

sept collations sur la journée, pourquoi pas, des petites collations qui sont rapidement assimilées, rapidement digérées, ils sont toujours à leur optimum en termes d'énergie, ils sont toujours aussi à leur optimum en termes de ressenti parce que là c'est le système le plus évident dans lequel on est toujours en mono-aliment.

Puisqu'on mange régulièrement, on n'a pas besoin de faire des tas de mélanges. Au moment où on sent qu'on a besoin plutôt de verdure, on va vers les légumes. Au moment où on sent qu'on a vraiment besoin de fruits, on va vers les fruits.

Puis d'un seul coup, on sent qu'on a besoin de quelque chose d'un petit peu plus gras, un petit peu stimulant, on va vers ces produits-là. Et donc au cours de la journée, on fonctionne simplement en mono-aliment.

Mono-aliment veut dire digestion beaucoup plus rapide, beaucoup plus facile. Il faut bien savoir que consommer une certaine quantité de produits de façon purement intellectuelle et non pas au ressenti, ça va ralentir autant le temps de digestion et ça va faire qu'on va garder ça très très longtemps sur l'organisme.

C'est un gros impact en termes d'énergie de digestion et pareil, ça va dans le sens de l'inefficacité. Et toutes ces théories de « il faut manger beaucoup, il faut boire beaucoup... » Alors l'idéologie qui est derrière c'est que si tu ne manges pas beaucoup, si tu ne bois pas beaucoup, c'est que tu es anorexique et que tu ne vis pas beaucoup.

C'est le genre de discours un peu carré, un peu matraquage, c'est manger beaucoup pour vivre beaucoup. C'est deux choses complètement séparées. C'est un discours infantile au possible, c'est deux choses complètement séparées.

Tu manges tes besoins, une quantité équivalente à tes besoins, et à partir de là, tu as un fonctionnement métabolique adéquat à tous les moments. Alors ensuite, une des phrases que j'entends très souvent, c'est « J'ai de la diarrhée, il faut que j'arrête.

» Et puis à l'inverse, on a « J'ai de la diarrhée, je ne change rien. » « J'ai de la diarrhée, il faut que j'arrête. » Alors là, c'est intéressant parce qu'on se rend compte souvent que dans les premiers temps, on commence à changer d'alimentation, mais qu'est-ce que fait le corps ?

Sa priorité, c'est d'éliminer, éliminer, éliminer. Au niveau du tube digestif, quand le tube digestif est particulièrement encrouté, quand il est particulièrement plein, le seul moyen de faire circuler des matières de manière rapide pour une évacuation rapide, parce qu'il y a une élimination rapide de toxines et qu'il faut un balayage important, ça va être de le faire sous forme liquide.

Dans ces cas-là, il va falloir de l'eau, parce que l'eau n'est pas réabsorbée. Il va falloir de l'eau pour l'organisme. Donc sous forme de diarrhée, c'est quelque chose de normal.

Par contre, si ça devient chronique, il y a un problème à l'inverse. Et donc c'est toujours pareil, dire que la diarrhée est un problème, ça n'est pas un. Dire que la diarrhée n'est pas un problème, ce n'est pas vrai non plus.

Il s'agit d'adapter à l'individu. Et quand est-ce que la diarrhée peut être un problème ? Dans les cas d'inflammation chronique, et parfois l'élimination est trop forte, elle s'emballe complètement.

Et dans ce cas-là, il est temps de freiner l'élimination au niveau du tube digestif. Il y a une plante qui est très bonne pour ça, qu'on appelle la carube. La gousse de carube, par exemple, a un côté très astringent, d'ailleurs délicieux. et la gousse de carobe permet de limiter l'élimination.

Ce qui va permettre de limiter l'élimination, c'est d'augmenter la densité énergétique, la densité calorique, c'est d'augmenter le travail digestif nécessaire de l'organisme de manière à ce qu'il y ait moins d'énergie disponible pour l'élimination. Et c'est ce jeu entre élimination et non-élimination qui va nous permettre... Notre accélérateur, quelque part, c'est l'énergie digestive, c'est l'énergie qu'on va avoir en place, dont on va pouvoir se disposer pour lancer ça.

Ensuite, on va terminer avec deux choses que j'ai entendues ce matin qui m'ont fait vraiment passablement rire. C'est, je serai un jour pur, pur un jour, ou alors, manger cru rend plus spirituel.

Alors ça, c'est aussi une des choses qui paraît une évidence et un truisme total, mais il y a peu de liens. Il y a peu de liens. Il est certain qu'on est moins ouvert aux choses de l'esprit, aux choses de l'esprit, aux choses de l'âme, je dirais, on est moins ouvert si on est souffrant.

Et ça c'est clair. Et je le dis souvent aux gens qui sont spirituels, qui se prétendent spirituels, je lui dis, tu serais certainement plus spirituel si tu pétais un peu moins.

Ça, c'est une des choses qui me paraît évidente. Et je vois trop de cercles soi-disant de recherche spirituelle, dans lequel on croit à la toute puissance du spirituel sur le physique, à la pensée créatrice et ainsi de suite.

Je vois des pensées créatrices qui créent des corps qui sont complètement avachis, complètement délétères, qui créent des cancers, qui créent des maladies diverses, qui créent des rhumes, des sinusites, qui créent de la douleur, de la dépression.

Donc, manger cru ne rend pas plus spirituel. Manger cru allège nettement l'organisme et donne de la ressource en termes d'énergie disponible pour le travail, pour l'activité intellectuelle et spirituelle. Ce qu'il y a aussi, c'est que dans l'alimentation délétère, Il y a énormément de facteurs qui sont des neuro-perturbateurs, le gluten, les produits laitiers, et qui vont induire un caractère, qui vont induire une tournure d'esprit qui va être propre à la personne, mais on n'est pas pur à partir de ce que

nous mangeons. Et ça, c'est un gros, gros danger que je rencontre souvent. Je vois des gens qui sont en épuisement chronique, à qui je peux parfois recommander un petit peu l'utilisation de produits animaux.

Par exemple, je lui dis là, ce serait pas mal si effectivement tu fais des études. Et il me dit, ah non, jamais, jamais, je ne veux pas devenir impur. Tu ne seras pas impur mais tu seras mort et tu vas nourrir les vers de terre et ils seront bien contents de bouffer ta carcasse.

Ce sera juste ça. Donc je pense qu'il faut vraiment se départir. Il n'y a pas de pureté, à moi j'ai cru. Il y a simplement du bon sens parce que souffrir dans cette vie, ça n'a strictement aucun sens.

Accumuler les déchets pour ensuite en souffrir, ça n'a aucun sens. Mais si vous avez compris, dans ces vidéos, ce qui est essentiel pour moi c'est sortir du dogmatisme. Commencer à exercer notre sens critique sur toute chose, et revenir à ce ressenti-là, cette priorité-là, définir un cadre dans lequel on va pouvoir s'émanciper et vivre une expérience personnelle.

J'espère vraiment que ces vidéos y participent. J'espère que ces vidéos nous permettent de sortir de la peur, des dogmes, qui sont deux facettes de la même chose, peur et dogme, c'est exactement la même chose.

Sortir de la peur, sortir de la dogme, sortir du il faut, sortir de la coercition, sortir de la gouroutisation, Et enfin, aller faire son expérience propre, parce qu'il n'y a rien de plus joyeux qu'une fois que le prêt est bien borné, d'aller s'éclater dans l'herbe et aller goûter tous les coins du prêt, et aller manger les limites aussi, aller toucher les limites.

Il y a une amie, la dernière fois qu'elle était chez moi, j'ai fait un clin d'œil, elle se reconnaîtra. Un jour, elle avait une grosse affinité pour les avocats, elle commençait à en manger un, puis deux, puis trois, c'était déjà pas mal.

Et puis le soir même, elle me dit, j'ai encore envie d'avocats. Elle me dit, tu crois que c'est mal ? Je lui dis, c'est ni bien ni mal, va tester ta limite.

L'endemain matin, je l'ai revue, j'ai vu la mine qu'elle faisait, elle m'a dit, j'ai mangé la clôture, je me suis mangé la clôture. Maintenant, elle sait ce que c'est, il y a un vrai apprentissage.

Ce n'est pas moi qui lui ai dit, tu ne devrais pas manger l'avocat parce que ça va te surcharger, et puis ça ne fait pas 90-10. 90 quoi ? 90-10, il faut que tu manges 90-10.

Ah ouais, d'accord, 90-10, mais est-ce que j'ai le droit de manger un avocat, moi ? 90-10, ce n'est pas avocat, ça. Là, elle a fait sa propre expérience, elle s'est mangée la clôture, maintenant elle sait ce qu'elle fait.

Ce n'est pas du 90-10, du 70-10, du Alpha, Beta, Gamma, c'est de l'expérience vécue dans ses viscères. C'est vraiment ce que j'aurais à cœur que chacun fasse, enfin, de revenir là, de revenir à cette souveraineté personnelle, souveraineté dans la dépendance aux lois qui nous gouvernent.

C'est juste ça. Au lieu d'être dépendants des lois des hommes qui ne sont rien pour nous, qui ne sont pas basés sur le ressenti porpre, être basés sur la loi qui nous prédestine, sur les lois qui nous ont formés.

Je vous souhaite à tous une belle expérience dans la régénération.

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