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Métaux lourds, entre chélation et aberration - le jus du mercure !

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L'équipe RGNR
31 vues • Publiée le 10/03/2016

Cette vidéo part d’un constat : la question du mercure et des métaux lourds revient constamment dans les milieux de santé alternative, souvent accompagnée de protocoles de chélation chimique présentés comme incontournables. Thierry prend le temps d’exposer pourquoi il est resté sceptique face à ces approches, avant d’expliquer ce qui l’a amené à creuser le sujet pour des raisons personnelles.

La première partie pose les bases physiologiques : comment le mercure perturbe le métabolisme en s’accaparant les groupements thiol et le glutathion, ce qui paralyse progressivement les voies normales de détoxification. Thierry explique ensuite pourquoi les agents chélateurs classiques (DMPS, EDTA, ALA) posent problème : en mobilisant brutalement les toxines stockées, ils surchargent un organisme déjà fragilisé et provoquent une déminéralisation importante.

La deuxième partie est consacrée aux leviers concrets pour booster la production de glutathion et soutenir les émonctoires naturels : le jeûne, l’exposition solaire, les crucifères riches en soufre (chou, brocoli, roquette, ail), les plantes diurétiques comme l’asperge verte et le persil. Thierry insiste sur le fait que le corps détoxifie à son propre rythme et que la priorité est de lui fournir les bons matériaux, pas de forcer le processus.

La vidéo se termine par la préparation d’un jus de détoxification à base d’asperge, roquette, persil, ail, curcuma et aloé vera, avec des explications pratiques sur les dosages, la progression et la logique de variation des ingrédients pour éviter les excès d’un seul nutriment.


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Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bonjour ! Dans les sujets de santé alternatifs qui reviennent extrêmement souvent, vous n'avez pas pu manquer la question du mercure, les métaux lourds et le mercure en particulier, et de toutes les techniques de détoxification du mercure, la fameuse chélation.

On m'a demandé souvent d'en parler. J'ai pris mon temps parce que j'avais un côté extrêmement sceptique par rapport à ce qui m'était présenté comme une évidence. Et puis, pour des raisons personnelles, pour des proches, j'ai dû vraiment m'intéresser à la question et j'avais envie de vous livrer très simplement les conclusions évidentes auxquelles j'ai été amené d'ailleurs, et qui vont, vous allez voir, aller certainement un peu à l'encontre de ce qui est relativement communément admis.

Je dis relativement communément admis parce que vous verrez, je donnerai aussi des références de personnes qui sont vraiment pour moi des pointures dans la matière et desquelles je me suis fortement inspiré pour arriver aux conclusions auxquelles je suis arrivé.

Alors déjà, de quoi parle-t-on ? On parle d'un produit qu'on appelle le mercure. Alors déjà, c'est amusant, je vais vous dire, parce que ça sera valable dans toute cette vidéo. On focalise énormément sur le mercure. Souvent, on ne s'intéresse pas au fait que le mercure, ce n'est qu'un élément.

Parmi les éléments polluants environnementaux majeurs qui perturbent le fonctionnement métabolique de notre organisme, il y a le mercure, il y a l'aluminium, il y a l'arsenic, il y a le plomb, Il y a tous les parabènes, les PCB, tous les polluants, les organiques volatiles.

Tout ça, c'est un pool et nous, on cible en particulier sur le mercure. On ne parle que du mercure, que du mercure, que du mercure. Alors certes, il y a une pollution au mercure, mais il y a une pollution dans tous les autres produits. Et vous allez voir, quand on va parler de chélation, que la plupart des chélateurs vont être bons pour chélater un certain type de produit, mais pas les autres et qu'au final, on va prendre qu'une petite partie de la cible.

mais c'est toujours pareil, l'humain fonctionne comme ça, il a besoin d'avoir des espèces de boucs émissaires. Donc actuellement, c'est le mercure. Quand on parle du mercure, on parle de deux sources de pollution majeures pour le mercure qui vont venir perturber le fonctionnement métabolique du corps humain.

La première source se trouve dans les amalgames dentaires. Les amalgames dentaires sont composés de ce qu'on appelle 50 % de mercure élémentaire. Ce mercure élémentaire s'évapore sous forme de vapeur de par les amalgames dentaires et il est donc réabsorbé avec la salive et au niveau du tube digestif, il est extrêmement toxique et inflammatoire pour le tube digestif.

Il va passer dans le sang et là il se transforme en mercure inorganique. Et quand il est sous forme inorganique, il est extrêmement toxique pour le corps. On va voir ça en détail. La deuxième forme, c'est sous la forme de méthylmercure.

C'est ce qu'on va trouver principalement dans les poissons, la consommation de produits marins est extrêmement dangereuse parce qu'ils sont chargés de mercure, de méthylmercure en particulier.

On en trouve aussi des productions de mercure dans notre environnement, dans les fabriques de chlore, d'eau de javel, les fabriques de ciment aussi, je sais. Il y a différentes sources qui peuvent provoquer, mais les deux principales sources qui vont être nocives pour l'humain, c'est au niveau des amalgames dentaires, du mercure qui est sous forme essentielle, élémentaire, qui va ensuite se transformer en mercure inorganique, et du méthylmercure qu'on va retrouver

dans l'alimentation à partir des produits marins en particulier. Alors, quel est le problème du mercure ? Le problème du mercure, c'est que dans l'organisme, il ne l'avance jamais tout seul.

Il a besoin de se lier à des éléments. Il a besoin de trouver ce qu'on appelle un ligand. Et le mercure a une affinité extraordinaire pour certaines formes de ligands. En particulier, les ligands qui sont à base de soufre, qui contiennent un groupement qu'on appelle le groupement thiol, qui est un des composés des produits soufrés.

Et donc, ces produits soufrés qui sont eux-mêmes liés à d'autres produits, le mercure va sauter dessus, il va se les approprier, les mobiliser. Et tous ces produits-là ne seront plus disponibles pour le fonctionnement métabolique normal du corps humain. En particulier, il y a un acide aminé qu'on appelle la cystéine, par exemple, qui est essentiel pour tous les processus de détoxification du corps.

Quand il y a du mercure dans le corps, il s'approprie toute la cystéine et les voies métaboliques de détoxification normales du corps ne fonctionnent plus de manière adéquate. Il s'approprie aussi un produit qu'on appelle le glutathion.

Le glutathion, c'est le super nettoyeur du corps. C'est un peu le bodyguard, vous savez, le garde du corps. Quand il y a un produit toxique, le glutathion se jette à l'avant, la poitrine à l'avant, et il vous protège.

C'est lui qui prend les coups. et notre corps recycle le glutathion, donc c'est très bien, c'est un peu comme si on avait un bouclier permanent qui nous protégeait. Le mercure va s'accrocher au glutathion et donc va limiter les quantités de glutathion disponibles pour l'organisme et donc va perturber toute la chaîne métabolique, en particulier de détoxification.

Alors vous allez me dire, mais comment est-ce qu'on sait si on est pollué au métaux lourds ? Alors, c'est difficile, c'est un petit peu comme le candida, c'est souvent un diagnostic par exclusion, Parce qu'effectivement, il y a des tests.

En particulier un test qu'on appelle le test de provocation qui pour moi est une véritable catastrophe, c'est même un véritable scandale. Ça consiste en quoi ? Ça consiste à prendre ce qu'on appelle un élément quellateur.

Un élément quellateur, c'est un élément qui va avoir une très grande affinité pour le mercure, en avaler une bonne quantité et puis ensuite à tester au niveau des urines pour voir s'il y a beaucoup de mercure qui sort.

Alors, ces tests ont plusieurs inconvénients. Premièrement, ils sont extrêmement violents pour le corps. Deuxièmement, un test urinaire ne suffit pas en tant que tel. Il faudrait faire à la fois un test urinaire, un test sanguin, un test capillaire de cheveux, et savoir interpréter les trois en relation parce que le mercure peut être stocké dans le corps de différentes façons.

Il y a le mercure intracellulaire, il y a le mercure extracellulaire, il y a le mercure qui est stocké dans les cheveux, il y a les mercures qui vont circuler dans le sang, et ce sont des choses bien différentes. Ces tests de provocation ne rendent pas vraiment compte des réalités de taux de mercure dans le corps.

Et qui plus est, ils font supporter une charge toxique extrêmement lourde dans un temps extrêmement restreint à nos organes d'élimination qui sont souvent déjà bien en peine.

Et ça peut conduire à une littérale destruction de la sphère rénale par trop de toxines à évacuer dans un même temps. C'est extrêmement violent. Comment est-ce qu'on sait si on est intoxiqué au mercure ?

Comme je le disais, diagnostic d'exclusion, un petit peu comme le candida albican. D'ailleurs, candida albican et mercure vont souvent de pair. Pourquoi ? Parce que les candida albican ont une très forte affinité pour le métaux lourd. Pour eux, c'est des smarties, ils se nourrissent de métaux lourds, ils se nourrissent de mercure, et pour eux, c'est des petits bonbons, c'est des friandises.

Donc, là où il y a métaux lourds, il y a candida albican. Parce que là où il y a métaux lourds, particulièrement liés aux amalgames dentaires, il y a inflammation du tube digestif puisqu'on avale ce mercure sous forme de vapeur, il va arriver au niveau du tube digestif dans la salive et à ce moment-là, il va commencer à hériter toutes les parois qui dit irritation, dit inflammation, dit dysbiose, dit apparition de candidats albicans qui vont eux-mêmes se nourrir de mercure, donc les deux vont de pair.

Donc je vous disais, diagnostic d'exclusion, c'est-à-dire que quand vous avez de la fatigue chronique, dépression, perturbations métaboliques très très forte, et que vous ne voyez pas et qu'un processus de nettoyage normal du corps ne fonctionne pas et ne suffit pas à vous rétablir, alors à ce moment-là, il y a tout lieu de suspecter une pollution au métaux lourd.

Alors, mercure, on parle toujours du mercure, comme je vous l'ai dit, il y en a toute une palette d'agents polluants majeurs pour le corps humain. Mercure, aluminium, arsenic, plomb, zinc en très grande quantité, l'argent, on peut avoir des pollutions à l'argent, PCB, tétrafluoros, benzène ou je ne sais plus quoi... des polluants environnementaux, il y en a énormément.

Mais il y a une chose qu'il faut quand même comprendre. Parce que là, dans toute cette vidéo, on parle d'une chose, on parle du corps humain. Le corps humain n'est pas une machine inerte, nous sommes vivants.

Ce message pour moi est essentiel. Parce que nous sommes vivants, nous avons une capacité intrinsèque à la détoxification. Comment ça ? Tu veux dire qu'on pourrait détoxifier les métaux lourds par nous-mêmes ?

Oui, et d'ailleurs la preuve en est évidente. Il y a des gens qui ont des niveaux d'intoxication sur les mesures chez eux au mercure qui sont très importantes et qui n'ont aucun symptôme. De la même manière, il y a des gens qui ont des niveaux relativement faibles et qui ont des symptômes très importants.

Il faut bien comprendre cette notion de toxicité. La toxicité n'est jamais liée à un produit en lui-même, mais c'est toujours la confrontation entre la nocivité du produit en tant que tel et la capacité du corps à l'éliminer.

Ce que je veux dire par là, c'est que tu peux avaler un produit qui est fortement délétère, toxique pour le corps. Si ton corps l'élimine de façon extrêmement rapide, à ce moment-là, tu ne vas y avoir aucune dégradation et il n'aura pas une toxicité forte pour le corps.

Par contre, tu peux avaler une quantité beaucoup moindre si ton corps a une capacité à la détoxification qui est beaucoup plus faible. À ce moment-là, tu vas souffrir et présenter énormément de symptômes de l'ingestion de ce produit.

La toxicité d'un produit est toujours le rapport entre la nocivité du produit en tant que tel et la capacité du corps à l'éliminer. Dans ce cadre-là, par exemple, il y a quelqu'un que je vais vous citer. Je mettrai ses références en bas, qui pour moi est vraiment une référence actuellement sur la recherche sur le mercure et les métaux lourds.

Je vous conseille, pour ceux qui lisent l'anglais en particulier, d'aller écouter les conférences qu'il a données. Il y a une conférence très longue de 3 heures qui est extrêmement riche pour ça, qui s'appelle Christopher Shade, Shade comme l'ombre, S-H-A-D-E, Christopher Shade, on trouve plusieurs de ses interventions sur le net.

Christopher Shade explique bien qu'une cellule qui fonctionne bien, une cellule qui est nourrie correctement, elle peut baigner dans un liquide extracellulaire qui est chargé de mercure et elle fonctionnera toujours de manière adéquate.

Il faut donc bien comprendre que la toxicité du mercure est liée à l'affaiblissement du fonctionnement métabolique de notre système et notre incapacité à l'éliminer. Oui, nous avons un système éliminatif du mercure.

D'ailleurs, la demi-vie du mercure dans un organisme qui fonctionne bien, c'est 40 à 120 jours. Et dans ce cadre-là, il va y en avoir qui vont être des détoxificateurs rapides, d'autres des lents, et d'autres des très très très très lents.

Et c'est les très très très très lents qui vont présenter le plus de symptômes parce que le mercure va rester longtemps, il va s'approprier, il va s'accoquiner à ses ligands, il va empêcher le fonctionnement métabolique détoxificateur du corps, et donc ça va être une espèce de cercle vicieux dans lequel finalement le mercure empêche la détoxification.

Comme il n'y a pas de détoxification, le bercure s'accumule. Plus il y en a, plus il empêche la détoxification, et ainsi de suite. Alors, pour répondre à ça, qu'est-ce qu'on a proposé mon ami ?

Mais qu'à cela ne tienne, on va utiliser des éléments chélateurs. DMPS, EDTA, ALA, c'est peut-être des produits dont vous avez entendu parler. Et toute cette théorie est basée sur les travaux d'un Américain, je crois qu'il s'appelait Boyd, et on continue à nous sortir les travaux de Boyd Alley.

D'ailleurs, lui-même Boyd Alley, dans des interviews récentes, a dit qu'il remettait quand même pas mal en cause l'utilisation des agents chélateurs. Pourquoi ? Parce que les agents chélateurs sont une catastrophe pour l'organisme.

C'est une bombe thermonucléaire pour l'organisme. Pourquoi ? Parce qu'on vient mobiliser délibérément, c'est-à-dire qu'on choisit certaines quantités, alors qu'on utilise le protocole Kuttler, qu'on utilise le protocole qui est quand même, d'après moi, beaucoup moins agressives, de Klinghart, qu'on utilise la chélation classique des MPS, des MSA, EDTA en hôpital, on décide à un moment donné de mobiliser des grosses masses de mercure dans le corps et de les déplacer vers les organes émonctoriels. Ce faisant, la charge qui va être appliquée sur les

reins et les intestins va être colossale. Je dis les reins et les intestins, mais si les intestins sont enflammés, la capacité de détoxification par les intestins va être relativement faible. Et qu'est-ce qui se passe ?

Les reins vont prendre une charge toxique maximale. Christopher Shaye dit souvent qu'il y a mille fois plus de mercure dans les reins qu'il va y avoir dans toutes les autres parties du corps. Et on risque la dégradation manifeste et peut-être irrémédiable des néphrons.

Ce sont les éléments filtrants du rein et parce qu'il y a accumulation, accumulation, accumulation de mercure. Quelles que soient les méthodes, que ce soit des micro-doses ou des maxi-doses, on fait supporter une charge toxique maximale aux organes d'élimination qui n'en peuvent déjà plus et c'est une catastrophe.

Et d'ailleurs, si vous regardez les forums, si vous commencez à vous balader sur les forums de personnes qui ont pratiqué la détoxification, quelle que soit la méthode, je me suis même intéressé à la méthode d'Andrew Cutler, les micro-doses qui t'obligent à te réveiller deux ou trois fois dans la nuit pour des organismes qui sont déjà complètement épuisés, t'imagines avoir un réveil qui te réveille toutes les trois heures pour prendre tes doses de chélateurs, c'est une catastrophe.

Je me suis intéressé, et quand tu regardes le parcours de ces personnes, rarement il y a de vraies améliorations. Ou alors, s'il y a de vraies améliorations, tu remarqueras que ces personnes ont aussi radicalement modifié leur hygiène de vie, et on va y venir.

Ils ont changé leur alimentation, et ils disent qu'on va nettement mieux. Mais alors, est-ce que ce sont les éléments chélateurs ou est-ce que c'est le changement d'alimentation ? On va pouvoir se poser la question.

Donc, après avoir fait le tour de la question, je suis fondamentalement opposé à l'utilisation de quelconque chélateur dans le corps humain. Pourquoi ? Parce que c'est rentrer avec un produit extrêmement actif pour mobiliser des réserves de produits toxiques, à un moment donné, les remettre en circulation sur un organisme qui n'en peut déjà plus.

et donc les effets délétères de ces mobilisations sont pour moi bien supérieurs aux avantages qu'on peut y gagner. Je vous ai dit, mais il y a un système de détoxification normal du mercure dans le corps humain.

Et ce système de détoxification normal, il passe par le foie, par les reins, par les intestins bien sûr, il passe par un produit qu'on appelle le glutathion, ce fameux produit qui va nous protéger, l'antioxydant de par excellence, qui va venir nous protéger, qui va venir s'approprier le mercure, le mobiliser et l'éliminer.

Mais tout ça, ça va être fait au rythme du corps. Ça ne va pas être nous, délibérément, qui choisissons... OK, on va prendre une très grande quantité ou une micro-dose, mais une micro-dose qui représente déjà une très grande quantité de quellateur et qui allons déplacer le mercure.

Mais non, ça se fait à la vitesse du corps en fonction de la capacité de ces émonctoires. Alors certes, il est beaucoup plus facile de tenir un discours à des personnes en leur disant qu'il va falloir que vous preniez tels éléments de chélation toutes les 3 heures, toutes les 4 heures, toutes les 5 heures, vous allez vous prendre des pictures et ainsi de suite, plutôt que de leur dire qu'il y a un moyen fabuleux de détoxifier les métaux lourds, c'est de compter sur ton corps.

Et quand je dis compter sur ton corps, ce n'est pas anodin. Parce que ce qu'il faut savoir, c'est que le DMPS, le DTA, en moindre mesure, le DMSA, l'ALA, ces produits sont des chélateurs.

Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'ils s'agrippent à tout. mais ils ne s'agrippent pas à tout. Ça veut dire qu'ils s'agrippent non seulement au mercure, à l'arsenic, à l'aluminium, mais ils s'agrippent au zinc, au calcium, au magnésium, au potassium. Ils te déminéralisent extrêmement fortement. D'ailleurs, c'est pour ça que l'on donne aux personnes qui font une chélation des compléments minéraux en grande quantité parce que ça bouffe tout dans l'organisme.

Ça affaiblit l'organisme d'une manière manifeste. C'est un peu le paradoxe aussi de la chimiothérapie. On te dit que les chimio-thérapies détruisent les tumeurs cancéreuses. OK, mais elles détruisent tout ton organisme. Et c'est là où il faut apprendre à se positionner.

Est-ce qu'on considère que le corps est incapable de la moindre détoxification ? Est-ce qu'on considère que le corps est faible, soumis aux agents extérieurs, vision pasteurienne s'il en est, et qu'il a donc besoin d'un agent extérieur pour venir quêter tout ça, au détriment même de sa propre capacité à fonctionner ?

Mais ça, ce n'est pas grave puisque de toute façon on dépend de l'extérieur. Ou alors, est-ce qu'on dépend de l'intérieur ? C'est-à-dire qu'on a une fonction détoxificatrice dans l'organisme et qu'il s'agit de la renforcer, de devenir des détoxificateurs forts et rapides et de ce fait ne pas privilégier des éléments qui vont nous appauvrir en minéraux qui sont essentiels pour le fonctionnement métabolique du corps humain.

Alors oui, vous l'avez compris, après de multiples recherches et de multiples expérimentations, pas pour moi mais pour mes proches, j'en suis arrivé à la conclusion que la chélation extérieure était une catastrophe pour le corps humain et que la seule bonne chose à faire pour avoir un vrai changement qui soit durable et non pas des micro-changements qui vont être ponctuels, le vrai changement c'est d'aller globalement vers la santé et d'augmenter la capacité détoxificatrice de notre organisme, booster les quantités de glutathion produites.

Alors c'est marrant parce qu'autant des agents comme le DMPS, le DMSA, le DTA déminéralisent et d'ailleurs appauvrissent les quantités de glutathion dans le corps, donc coupent le corps complètement de sa capacité à détoxifier, autant ce que je vais vous proposer va aller dans le sens de reminéraliser et de booster la production de glutathion.

Pour booster la production de glutathion, vous allez voir, ça tombe bien, on retombe toujours sur les mêmes recettes. Le jeûne est un formidable boostant de la production de glutathion.

D'ailleurs, c'est surprenant parce que pour produire du glutathion, il faut de la cystéine, un acide aminé qu'on va trouver beaucoup dans les crucifères. On aurait tendance à se dire qu'il faut en apporter par l'alimentation de manière à booster les productions de glutathion.

Il faut croire que nous avons des stocks, une véritable banque de cystéine dans le corps parce que quand on est en jeûne, on voit les taux de glutathion remonter de façon massive. Le jeûne, on va en parler.

La fin du mois va être consacrée au jeûne. Pour la bonne et simple raison que je vais terminer mon expérience de 40 jours de jeûne sec en alternance aux alentours du 26-27, et là je vous ferai un bilan complet et on va consacrer quelques jours au jeûne.

Je vais vous livrer un petit peu tout ce que j'ai pu découvrir au travers de cette expérience hors norme, extraordinaire. Alors le jeûne est un formidable boostant de la production de glutathion. Le soleil aussi, l'exposition solaire, de par la production d'une vitamine, qu'on appelle la vitamine D3, particulièrement sous sa forme sulfatée.

Et là aussi, on va en consacrer une bonne partie du mois d'avril à parler des bienfaits de l'exposition solaire. Et comment les vitamines D de synthèse qu'on nous vend chères ne remplissent qu'une partie des fonctions de la vitamine D et que rien ne peut remplacer le soleil, rien ne peut remplacer l'exposition solaire.

Et bien ensuite, qu'est-ce qu'on va avoir ? L'alimentation. Dans notre alimentation, nous pouvons avoir des moyens de soutenir notre fonctionnement émonctoriel, de nettoyer tous nos émonctoires, de rebooster et de nourrir la filière détoxificatrice et éliminatrice du corps et de ce fait, booster la quantité de glutathion.

Il faut beaucoup d'antioxydants, il faut beaucoup de cystéines, il faut beaucoup de minéraux pour produire de manière adéquate du glutathion. Il faut un foie qui fonctionne de manière adéquate, un foie et des cellules, parce qu'on parle toujours du foie comme principale source de glutathion, on sait très bien maintenant, Christopher Shade en parle abondamment, qu'il y a une production endogène, à l'intérieur de la cellule, de glutathion. Chaque cellule produit son glutathion.

Et bien tous ces produits-là, les antioxydants, la cystéine, les produits qui vont pouvoir aider à nettoyer notre organisme, ils vont pouvoir être trouvés dans l'alimentation. Et c'est vrai que là, on a un choix à faire.

Est-ce qu'on privilégie une alimentation vivante, riche en minéraux, riches en facteurs anti-oxydants, qui sont juste les éléments primordiaux pour booster la capacité détoxificatrice du corps, ou est-ce qu'au contraire on s'oriente vers une alimentation dénaturée, appauvrie, industrialisée, transformée, qui ne contient quasiment plus de micronutriments, et à ce moment-là on est obligé d'aller chercher des éléments extérieurs pour réussir cette petite opération de détoxification.

Est-ce qu'on dépend de l'extérieur parce qu'à l'intérieur c'est la catastrophe, Où est-ce qu'on nourrit notre milieu intérieur de manière adéquate ? Alors, ce qu'il faut savoir, et ça c'est la bonne nouvelle pour moi, c'est que la solution qui viserait à aller chercher à l'extérieur n'est toujours que partielle et pas totalement satisfaisante.

Par exemple, on sait très bien que les chélateurs classiques, EDTA, DMPS, TMSA, nettoie et kélate le milieu extracellulaire. Le milieu intracellulaire ne rentre pas dans la cellule. Alors certes, si le milieu extracellulaire commence à être dépollué du mercure, les cellules vont avoir tendance à évacuer leur mercure dans le milieu extracellulaire.

Mais ça va être relativement laborieux. Alors que quand on booste la quantité de glutations dans le corps de façon naturelle par nos pratiques alimentaires et de mode de vie, c'est tout le milieu qui est nettoyé.

L'extracellulaire, l'intracellulaire, ça va être nettoyé dans le sang, ça va être nettoyé dans les reins, ça va être nettoyé dans le foie, partout ! Et ce n'est pas à toi de le réfléchir, le corps est là.

Tout ce qu'il demande, le corps, c'est qu'on lui fournisse les matériaux adaptés et les conditions adaptées. Et c'est bien ça qu'il faudrait qu'on arrive à comprendre. Nous sommes très fiers de notre intellect.

Alors on va concevoir des produits chimiques qui vont venir cibler telle chose, telle chose, telle chose et telle chose. Mais il n'y en a pas besoin de cet intellect-là. Ça ne sert à rien, parce que ça sera toujours lacunaire dans la mesure où le modèle qu'on a pour le corps humain est lacunaire.

On est loin de comprendre l'entièreté du fonctionnement métabolique du corps. Tout ce que le corps demande, tout ce que cette création magnifique demande, c'est qu'on réponde à ses besoins de base, c'est-à-dire qu'on lui mette à disposition ce qu'il faut pour qu'ensuite lui-même puisse faire sa cuisine d'une certaine manière, qu'il puisse mettre en place les opérations qui sont nécessaires à son fonctionnement métabolique.

Alors, ces bons éléments, ça va être le soleil, le repos, l'alimentation, le jeûne. On va vraiment consacrer mars-avril à ces thématiques-là. Aujourd'hui, on allait parler d'alimentation.

Notre alimentation va jouer un rôle primordial dans la mesure où elle peut nous apporter des antioxydants, des minéraux en quantité, de la cystéine qu'on va trouver beaucoup dans les produits souffrés, ou qu'au contraire, elle peut nous apporter rien du tout selon les choix que l'on va faire.

J'avais envie de vous proposer un petit jus qui va nous permettre d'apporter au corps, encore et toujours, tous les éléments nécessaires pour booster le fonctionnement métabolique normal, arrêter de dépendre de l'extérieur, d'éléments chélateurs qui ont un coût métabolique très fort, et commencer à parier sur nous-mêmes.

On t'a demandé de parier sur l'extérieur en permanence. Moi je te dis, parie sur toi-même, sur ta propre santé. et ta propre santé ne dépend pas d'éléments extérieurs. Tes cellules peuvent baigner dans du mercure sans pour cela être impactées dans leur fonctionnement métabolique, mais il te faut des cellules costaudes, il te faut des cellules qui soient nourries de manière adéquate.

Alors j'avais envie de vous proposer un jus. Un jus, oui, parce qu'en plus les personnes qui sont intoxiquées au métaux lourd, il y a toutes les chances qu'elles aient un état d'inflammation intestinale maximal.

C'est pour ça que si on consomme les légumes particulièrement, les légumes soufrés, feuilles soufrées, si on en consomme de bonnes quantités, on risque d'avoir un effet de rap sur les intestins. Les jus sont là pour bénéficier de tous les avantages, c'est-à-dire tous les micronutriments, les antioxydants, sans avoir cet effet mécanique de rap qui, sur des intestins enflammés, au début pose problème.

Alors, qu'est-ce que j'ai pris pour ce jus ? J'ai pris des choses toutes simples. On a parlé de cystéines, d'éléments soufrés. Là, j'ai de la belle roquette, ça commence à être la saison, de la très belle roquette qui sent très bon, famille du chou, c'est une crucifère la roquette.

D'ailleurs, roquette, regardez, on n'aurait pu même... Excusez-moi, je révève... On n'aurait même plus... Je vais vous le faire en live. Mais des crucifères sauvages, vous en avez un petit peu partout.

Hum, ce qu'elles sentent bon ! Ça, c'est ce qu'on appelle de la diplotaxe. Diplotaxis, on appelle ça vulgairement la roquette sauvage, en tout cas dans le Sud. Vous voyez cette petite fleur à quatre pétales. Crucifère, famille du chou.

Qui dit crucifère dit présence de soufre et donc de groupements thiols qui vont être excellents et nécessaires pour la production de glutathion et la détoxification de tout l'organisme. C'est pour ça que toute la famille du chou, les choux verts, rouges, brocolis, les radis, la roquette, la moutarde...

Toute cette famille-là va être excellente pour détoxifier l'organisme. Donc ça, vraiment à garder en mémoire. Donc d'un côté, on va avoir de la roquette. Ensuite, je vous ai dit souvent, surtout si les intestins sont enflammés, une bonne partie de la détoxification va se faire par les reins.

Alors là, ça commence à être la saison. On a des belles asperges vertes qui sont arrivées. L'asperge, c'est vraiment le produit pour booster le fonctionnement rénal. Avec le persil, qu'on va voir juste après.

Le produit pour booster le fonctionnement rénal très diurétique, favoriser la diurèse, et le nettoyage et l'épuration des reins. En attendant, la pastèque, qui est aussi un produit fabuleux pour ça, mais ce n'est pas encore la saison.

Les asperges vertes, pas les asperges blanchâtres, privées de chlorophylle, mais des belles asperges vertes qui ont reçu la lumière du soleil. Les asperges, elles sont comme nous.

Quand tu vois une asperge blanche, tu n'as pas envie quoi ! Une belle asperge verte qui a bien pris le soleil, qui a bien pris les éléments, elle est chargée en antioxydants, en chlorophylle, et elle a une action extrêmement favorable sur la sphère rénale.

Alors, à l'asperge, j'ai rajouté du persil. Celui-là, tenez, on l'a acheté, donc on va éviter de mettre l'élastique. Du coup, on parle de se détoxifier, on va éviter de mettre l'élastique.

Le persil, c'est un détoxifiant de l'organisme, extrêmement nettoyant de la sphère intestinale, un nettoyant diurèse de la sphère rénale, il booste littéralement le fonctionnement rénal. C'est un produit que j'aime énormément, un produit très concentré aussi, qui allait doucement au niveau quantité au départ, et qui a un effet fluidifiant sanguin.

Pour les femmes qui sont juste avant leur règle, Par exemple, avant les menstruations, ça peut fluidifier le sang et faire que vous auriez des menstruations plus importantes. À ce moment-là, il vaudrait mieux attendre après les règles pour l'utiliser.

Mais sinon, le persil fabuleux, ça dissout les calculs urinaires. J'ai le témoignage d'une personne qui avait fait une cure de persil en jus et qui avait littéralement vu ses calculs urinaires exploser, fondre.

Ensuite, qu'est-ce que j'ai ajouté ? J'ai de la belle coriandre, le parfum de la coriandre. On en parle beaucoup quand on parle de détoxification des métaux lourds. La coriandre a une grande affinité pour les produits polluants dans le système.

La coriandre va être aussi un détoxifiant de tout le système digestif, produit bien vert, comme le persil, chargé de chlorophylle, assainissant pour tout l'organisme.

Persil et coriandre, c'est vraiment des super-plantes, c'est des plantes dites médicinales. Ça veut dire juste charger en principe actif, il ne faut pas aller chercher plus loin. Mais plantes médicinales majeures, vous pouvez regarder l'entièreté des propriétés de la coriandre, ça va être extrêmement assainissant pour la bouche, pour tout le système digestif, ça va favoriser un bon fonctionnement hépatique, essentiel pour la production de glutation et la détoxification de l'organisme,

donc à retenir. À côté de ça, qu'est-ce que j'ai ? On parlait de groupement de tioles de soufre, il y a énormément de soufre dans l'ail. Et l'ail, on va vous dire qu'il y a de l'alicine et ainsi de suite.

Non, l'ail c'est dans l'huile d'ail, c'est dans l'ail, c'est dans les huiles essentielles de l'ail directement que vous allez trouver. Et le meilleur moyen de s'approprier ces huiles essentielles, c'est d'abord de manger de l'ail.

Et dans les jus, j'aime bien le contraste sucré-salé un petit peu et le contraste sucré-ail, dans les jus, une ou deux gousses d'ail, là on va en mettre deux, là pareil, pour l'ail, Vous commencez progressivement, parce que c'est un effet très détoxifiant pour toute la sphère digestive, puisque ça apporte énormément de soufre.

Donc au début, on y va doucement, mais après on peut augmenter, 2, 3, 4, à voir. Dans les jus, une des règles pour moi aussi, c'est de ne pas faire le même jus pendant des mois et des mois et des mois.

Varier les produits, des produits feuilles, des produits racines, de la betterave, de la carotte, du persil, des épinards, pour éviter les accumulations aussi, pour éviter juste les un seul nutriment qu'on va apporter en grande quantité.

À mon jus, qu'est-ce que je vais ajouter ? Antioxydants majeurs, le roi des antioxydants, le curcuma. Là encore, on ne va pas apporter de la curcumine qui est un principe isolé du curcuma, on va apporter le curcuma dans son intégralité, le totem de la plante.

Parce que notre intellect nous a dit que la curcumine est bien. Puis quelques années après, on se dit qu'il y a plus de 60 composés actifs dans le curcuma et ils sont tous très intéressants. Alors, pour éviter de faire des erreurs, on le prend tel quel.

Pour donner une proportion, je vais prendre deux bons morceaux de curcuma. Je vais faire un jus assez costaud. Après, les proportions, vous les adaptez. C'est à chacun de voir.

Je vous conseille de commencer petit. Je vais avoir deux morceaux de curcuma, deux gousses d'ail, une bonne poignée de roquettes, un bouquet entier d'asperges. On pourrait commencer par un demi, mais là, je vais faire...

Oh non, allez, tenez, on va faire un demi-bouquet d'asperges, voilà. Ensuite, je vais avoir un petit bouquet de coriandre et un petit bouquet de persil. Là encore, pour commencer, je vous conseille de prendre la moitié du persil à peu près.

On ne va pas le faire trop énorme non plus, ce jus. Je vais mettre pas mal de coriandre, j'aime beaucoup la coriandre, et un petit bouquet de persil. Et ensuite, pour sucrer tout ça et participer à désenflammer le milieu intestinal, il y a un produit qui est excellent, c'est notre bonne pomme.

La pomme est extrêmement adoucissante pour le tubu digestif. La pomme, comme c'est un fruit, on pourrait très bien la consommer telle qu'elle, à la croque, ou mixée par exemple.

Là, j'ai choisi de la prendre en jus aussi pour apporter une note sucrée au jus pour qu'il soit agréable à boire. Donc là, je vais mettre deux pommes environ que je vais découper. Pour les pommes, c'est toujours pareil aussi, j'en parle souvent pour les jus, mais choisissez des pommes assez fermes.

Plus votre pomme est ferme, plus il y a de fibres insolubles dedans et plus l'extracteur de jus va pouvoir séparer la fibre insoluble de la fibre soluble. Persil, coriandre, roquette, asperges, ail, curcuma, pommes... Là vous avez un capital en antioxydants, en minéraux, en principes actifs qui vont littéralement booster la filière détoxificatrice du corps.

Et ce n'est pas que le mercure que vous allez éliminer. Vous allez éliminer tous les agents pathogènes, tous les agents toxiques pour l'organisme qui ont pu s'accumuler parce que notre environnement est chargé de produits toxiques et que nous sommes à l'image de notre environnement, nous nous nourrissons de notre environnement.

Là, vous allez trouver le moyen de tout éliminer. Et non pas parce que vous vous serez dit « Aujourd'hui, je vais éliminer l'aluminium, aujourd'hui, je vais éliminer l'arsenic. » Mais qu'est-ce que t'en sais du rythme que doit adopter le corps pour l'éliminer ?

Toi, t'en sais rien. Tout ce que tu fais, c'est que tu apportes les éléments nécessaires Et le corps se charge du reste. On est parti ! Allez hop !

Regardez-moi ce joli jus qui coule. Le jus d'asperge est extrêmement doux. On va alterner un petit peu. Le jus d'asperge est extrêmement doux, donc on peut vraiment en faire... Simplement un jus d'pomme-asperge, par exemple, c'est déjà délicieux.

Pour ceux qui peuvent avoir des asperges, je trouve vraiment ça extraordinaire. Allez, un peu de persil. Ça passe tout seul. Regardez-moi cette couleur. D'habitude, il faut mettre le capot, mais je ne résiste pas au plaisir de voir le jus couler.

Ça a tendance à éclabousser un petit peu, mais ce n'est pas grave. Voilà, je vais passer le curcuma. Immédiatement, cette couleur rouge qui ressort quand on parle de richesse en antioxydants. L'ail aussi, je vous conseille vraiment l'ail dans les jus.

Simplement un jus, par exemple, pomme, asperge, ail, c'est très surprenant au goût et c'est absolument délicieux. Même les enfants aiment beaucoup. Ce n'est pas obligatoirement facile de faire manger de l'ail aux enfants.

Au début, ça peut les surprendre. Quand on le fait sous forme de jus, en le mélangeant avec des produits sucrés, souvent, ils aiment beaucoup. Un betterave orange-ail, par exemple. Voilà, ma table n'est pas très stable.

Voilà, betterave orange high, par exemple, souvent ça rapporte énormément de succès auprès des enfants. Vous allez voir qu'avec cette petite quantité de produit, on va faire déjà énormément de jus.

C'est l'une des qualités de l'Angel, cet extracteur, moi je l'aime énormément. Il n'est pas donné, certes, je le reconnais, mais pour ceux qui se font pas mal de jus, je trouve que c'est vraiment un investissement incontournable, qui est rentabilisé très rapidement, vu la quantité de jus qui est extraite par cet extracteur, et la sécheresse de la fibre aussi.

Puis la durabilité, celui-là, ça fait 3 ans qu'il tourne, il tourne énormément et il n'y a aucun souci, aucune pièce d'usure, c'est assez impressionnant. Quand on parle de critères écologiques pour un produit, je trouve que le fait qu'un produit soit durable est le premier critère écologique qu'on peut mettre en avant.

Voilà, on va passer bien la pomme aussi pour avoir un jus très doux. Et ça va faire un jus qui, tout en étant chargé en beaucoup d'éléments actifs, va être très doux au goût parce qu'on aura bien mis de la pomme.

Alors, hop, on passe le dernier petit bouquet. Et voilà, petite pomme. Là, on a un demi-litre de jus, mine de rien. Et voilà, un beau jus vert crémeux. Voilà, je laisse tourner encore un petit peu.

Vous voyez, il y a du jus encore qui passe. 5 minutes pour nourrir le corps de façon adéquate. Attendez, il y a une petite brindille qui est tombée. Hum, délicieux celui-là ! 5 minutes pour nourrir le corps de façon adéquate.

Et ça pour moi c'est un vrai travail de santé. Regardez cette couleur, il est un peu jaune du curcuma. Avec cette petite mousse, à votre santé ! Mmmmmh... Alors, au début, un petit peu moins d'ail.

Moi, je l'aime beaucoup ailler. Il dirait que là, pour certaines personnes, il peut un peu piquer. Sinon, le reste, c'est extrêmement doux.

C'est l'impression d'arriver à manger comme ça, à consommer du persil, la coriandre, qui sont des plantes assez fortes, et dans un jus comme ça, ça passe de façon assez douce. Puisqu'on parle d'inflammation intestinale, moi, ce jus, j'ajouterai quelque chose qui va permettre de désenflammer. J'ai un peu d'aloe vera que j'ai mis à tremper.

Je reprécise, pour les gens qui ont commandé de l'aloe vera, certains disent que c'est un petit peu amer, il faut le faire tremper. Une fois que vous le faites tremper, il y a cette couleur rouge-jaune qui passe, qui est l'alouïne, qui est le principe laxatif et amer qu'il peut y avoir dans l'aloe vera, qui part dans l'eau pour même la re-rincer, et à ce moment-là, je pourrais le mixer.

Pour les personnes qui trouvent que la texture de l'aloe ne leur convient pas, un peu gélatineuse. Moi, j'aime bien la manger telle qu'elle. Je l'ouvre comme ça, et ça aussi pour lutter contre l'inflammation intestinale qui empêche la détoxification par les intestins.

Hum, je n'aurais plus à la garder pour la peau. Excellent ! Sinon, vous le mixez avec le jus ou vous le mixez à part, et puis vous le rajoutez au jus. D'ailleurs, à ce sujet-là, l'opération a été un tel succès que Éric Viard l'a continué.

Maintenant, il y a des commandes toutes les semaines d'Aloe Vera. D'ailleurs, le principe aussi d'emballage, on avait eu des petits soucis avec le premier envoi, un petit peu de casque qui a dû être remplacé pour certaines personnes.

Le processus d'emballage a été complètement amélioré. Ça y est, maintenant la filière est stable. Vous pouvez passer commande sur le site d'Éric, je mettrai le lien en dessous. Il y a de l'Aloe Vera en permanence, il en commande toutes les semaines.

et donc ça sera vraiment du flux tendu directement du producteur ou consommateur. Je suis très très heureux qu'on ait mis ça en place parce que pour lutter contre une inflammation intestinale, c'est une véritable panacée, au sens propre du terme.

Et qu'il n'y a pas d'élimination au niveau des intestins de manière correcte s'il n'y a pas une désinflammation de la muqueuse intestinale. Parce que qui dit inflammation dit perméabilité, qui dit inflammation dit dysbiose, qui dit dysbiose, dit tous les processus d'assimilation et d'élimination qui sont perturbés.

Avec un jus, avec des micro-nutriments, avec des antioxydants, ce que l'on fait, c'est que l'on booste la capacité détoxificatrice du corps.

On ne va pas cibler tel élément, tel élément, tel élément de façon très intellectuelle et rationnelle. On va simplement renforcer la capacité du corps à résister à la toxicité environnementale en l'éliminant de façon correcte.

J'en ai lu des blogs sur la détoxification des métaux lourds. J'en ai lu des histoires de personnes qui s'y sont lancées avec beaucoup d'espoir et qui ont énormément souffert des effets secondaires de tous ces traitements qui vous déminéralisent.

On ne peut pas aller chercher la santé dans des traitements qui affaiblissent et qui amoindrissent le corps. Il n'y a pas de santé dans la consommation d'antibiotiques. Il n'y a pas de santé dans la consommation de chimiothérapie.

Il n'y a pas de santé dans la consommation d'éléments chélateurs qui vont vous déminéraliser. Il n'y a de santé que ce qui nourrit le corps véritablement. C'est une bonne nouvelle parce que la santé, ça passe par le soleil, par le jeûne, par les fruits, par les légumes, par des produits de qualité poussés dans des terroirs riches, par des processus qui sont propres à la vie, et c'est tout ça régénère.

Régénère, c'est de vous dire, n'allez pas chercher loin ce qui est déjà là. C'est présent, il s'agit de le nourrir, cultiver notre jardin intérieur et nous rendre forts, détoxificateurs, rapides, résistants aux infections, résistants à toutes les formes de pathogènes qui peuvent passer dans l'environnement.

Il ne s'agit pas de stériliser notre environnement parce que nous sommes de plus en plus faibles et puis on se dit... Hop, je ne vais pas bouger, ne bouge pas, il y a un pathogène qui passe...

Non, non, non, il ne m'a pas vu, il ne m'a pas vu... Non, quand un pathogène passe, tu dis... Viens, viens, viens !

Tu vas en découvrir, viens ! Je fais du kickboxing et tu vas voir ce qu'il va se passer. Parce que j'ai un système immunitaire qui est fort. Il s'agit de nourrir notre système immunitaire. Et de plus en plus, je me rends compte que tous les produits qui ont un effet secondaire sur l'organisme et qui affaiblissent l'organisme sont à fuir de façon manifeste et rapide.

Allez vers la santé. Ça, c'est juste l'essentiel du message. Bonne régénération, bonne aloe vera qui file entre les voix. Vous allez voir que la vie est nettement plus simple parce que le protocole de détoxification avec des éléments chélateurs, c'est un sacré challenge.

D'ailleurs, je tenais à signaler... J'ai parlé de Christopher Shane. Je tenais à signaler aussi un blog sur lequel je suis tombé hier soir et qui m'a semblé excellentissime. donc je me permets d'en faire la promotion, je ne connais pas la personne qui a fait ça, mais j'ai trouvé des propos d'une pertinence rare, ça s'appelle « Pour que la roue tourne » et c'est une histoire de guérison.

D'après ce que j'ai compris, c'est avant tout l'histoire d'une personne qui raconte son chemin, d'ailleurs on en arrive aux mêmes conclusions, elle a les mêmes inspirations d'ailleurs, donc c'était assez plaisant à lire.

« Pour que la roue tourne » et vous verrez qu'il y a énormément de réflexions d'une pertinence rare, encore un témoignage de guérison d'une personne qui est passé par différentes phases, épuisement, chronique, dépression, etc. et qui en est revenu au corps.

Bonne régénération !

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