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Les troubles de métabolisme du sucre et le « diabète » 2 : congestion !

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L'équipe RGNR
50 vues • Publiée le 22/05/2013

Cette vidéo fait suite à la première partie sur les troubles du métabolisme du sucre, qui abordait le rôle du système nerveux et des glandes surrénales. Ici, Thierry explore une deuxième cause : l’encrassement global de l’organisme, et plus précisément la congestion du liquide interstitiel, ce milieu dans lequel baignent toutes les cellules du corps.

Le mécanisme central est mécanique autant que physiologique : quand le milieu interstitiel est saturé de toxines, l’insuline ne peut plus atteindre correctement les récepteurs situés sur la paroi des cellules. Ce n’est donc pas l’insuline qui est défaillante en elle-même, mais son accès aux cellules qui est entravé. Thierry montre ainsi que l’obésité et la résistance à l’insuline ne sont pas l’une la cause de l’autre, mais deux manifestations d’une même congestion sous-jacente.

La vidéo aborde aussi le diabète de type 1 sous l’angle des maladies auto-immunes : lorsque les déchets s’accumulent à l’intérieur des cellules pancréatiques, le système immunitaire finit par ne plus les reconnaître comme siennes et les détruit. Ce modèle, commun à d’autres pathologies auto-immunes comme la thyroïdite de Hashimoto, repose lui aussi sur la notion de congestion cellulaire.

La deuxième moitié de la vidéo est consacrée aux leviers pratiques : supprimer progressivement les aliments les plus nocifs (produits laitiers, gluten, graisses concentrées), augmenter les apports en fruits et légumes crus, réduire drastiquement les matières grasses pour observer une régulation rapide de la glycémie, et soutenir les émonctoires pour permettre l’élimination des toxines accumulées.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Dans la vidéo précédente sur les troubles du métabolisme du sucre, nous avons vu comment les troubles du métabolisme du sucre pouvaient être liés à un déséquilibre nerveux, à un phénomène nerveux, en le sens que ce phénomène nerveux était lié aux fameuses glandes surrénales.

Donc on a vu comment l'hyperglycémie, comme l'hypoglycémie, tout comme le manque de production d'insuline par les ilobétas de l'enguérante, du pancréas, pouvaient être liés à un effondrement surrénalien. Ces fameuses glandes surrénales qui assurent tout l'apport en énergie du système, les véritables batteries du système.

Dans cette deuxième partie, je voulais explorer un autre regard. Un autre regard qui n'invalide pas, un autre regard qui vient compléter parce que le corps humain est complexe et souvent plusieurs phénomènes cohabitent et génèrent des effets et se renforcent mutuellement.

Et ce deuxième phénomène, c'est l'apparition de ces troubles du métabolisme du sucre par encrassement global du système, par congestion globale du système. Il faut bien se souvenir d'une chose, c'est que toutes nos cellules baignent dans ce qu'on appelle le liquide extracellulaire, le liquide interstitiel.

Ce liquide interstitiel est de type lymphatique, c'est de la lymphe, il est gras, et il accueille tous les produits toxiques de l'organisme. Alors quand on parle de troubles de métabolisme du sucre, il y a un mot qui revient sans cesse, c'est la fameuse résistance à l'insuline.

L'insuline, on en a parlé tout à l'heure, enfin, tout à l'heure dans la précédente vidéo, on en a parlé. l'insuline c'est cette fameuse hormone qui est produite par le pancréas, par les fameuses îlots de l'enguérance du pancréas et il se trouve que dans certains cas, on observe ce qu'on appelle une résistance à l'insuline.

Alors à quoi sert l'insuline et comment est-ce qu'on peut y résister ? Alors l'insuline, son rôle, c'est de permettre le transport du sucre depuis le sang jusqu'à l'intérieur des cellules. Alors, pas n'importe quelle cellule.

Les cellules qui vont être aptes à recevoir particulièrement le sucre du sang, toutes les cellules sont aptes à recevoir le sucre du sang puisque toutes les cellules se nourrissent de sucre. Mais plus particulièrement, il y a les cellules adipeuses produisant de la graisse.

Ensuite, il y a les cellules hépatiques du foie parce qu'il va y avoir un stockage du sucre excédentaire sous forme de glycogène dans le foie, et les cellules musculaires parce que les cellules musculaires, là aussi, stockent le sucre excédentaire, le sucre en surplus qui ne peut pas être utilisé immédiatement. Ils le stockent sous forme de glycogène dans le muscle.

Et donc il y a un phénomène qui se passe. L'insuline ne peut plus faire son travail de transport du sucre depuis le milieu sanguin jusqu'à la cellule. Alors en fait, le phénomène de fonctionnement de l'insuline est un petit peu plus complexe.

L'insuline est produite par le pancréas en fonction de la glycémie qu'il y a dans le sang pour réaliser une baisse de cette glycémie, une séquestration des sucres sous forme de graisse, sous forme de glycogène dans le foie et dans les muscles.

Mais en fait, l'insuline, ce qu'elle va faire, c'est qu'elle va se lier à des récepteurs à l'insuline qui sont situés dans la paroi de chaque cellule et ce qui va amener à la libération d'un peptide, d'un enzyme qu'on appelle le GLUT4 qui lui-même va réaliser le transport.

Et donc cette insuline va se lier à des récepteurs à l'insuline qui vont permettre une libération de ce GLUT4 qui lui-même va apporter les sucres. Donc on dit souvent que c'est l'insuline qui permet le transport.

En fait, c'est par action indirecte. Elle active le transport par le fameux GLUT4. Bon, cette base étant posée, maintenant essayons de comprendre ce phénomène de résistance à l'insuline. L'insuline ne peut pas ou ne réalise pas la fonction pour laquelle elle est produite.

Il y en a qui est produite et elle ne réalise pas la fonction pour laquelle elle est produite. Et très souvent, on voit des facteurs corrélés, on voit de l'obésité, on voit de l'hyperglycémie, on voit tous les phénomènes de maladie de civilisation. Et on dit que l'obésité cause le diabète de type 2, l'obésité cause la résistance à l'insuline.

Et là, il y a un travers très fréquent de l'esprit humain auquel il faut qu'on attention, c'est qu'on a tendance à voir deux phénomènes et à les lier par des relations de causalité liées à notre modèle, à notre idéologie.

C'est-à-dire qu'on voit de l'obésité, on voit de la résistance à l'insuline et on dit l'obésité cause la résistance à l'insuline. Or moi, dans cette vidéo, je vais essayer de vous présenter comment il y a l'obésité, il y a la résistance à l'insuline, mais que toutes les deux ne ne sont que des symptômes, que des manifestations d'une même cause plus profonde.

Et cette cause, c'est l'engorgement, la congestion de tout le milieu cellulaire. Si vous avez déjà regardé ces vidéos, et si vous ne l'avez pas encore fait, je vous engage à aller regarder un petit peu plus ces cours sur la congestion, sur toutes les vidéos qui sont dites essentielles sur le site Vivre Cru, qui vont vous permettre de comprendre ce phénomène de congestion à l'échelle de l'organisme.

la vidéo sur perdre ou prendre du poids aussi. Mais vous savez maintenant que l'obésité est liée à une toxicité, à une toxicité, à une acidité globale de l'organisme. Et donc c'est cette présence de toxines dans le milieu interstitiel qui permet d'expliquer l'obésité comme moyen de stockage, meilleure réponse adaptative de l'organisme à la surtoxémie de l'organisme.

Et donc on a dans ce milieu interstitiel, quand une personne est en situation d'obésité, et bien on a une grande quantité de toxines. Ce milieu est complètement congestionné. Quand on parle de résistance à l'insuline, on parle de résistance à l'insuline, d'impossibilité pour l'insuline de se lier au récepteur à l'insuline qui se trouve sur la paroi des cellules.

Et l'explication est extrêmement simple. Pourquoi l'insuline a du mal à se lier à ces récepteurs à l'insuline qui sont situés sur les parois des cellules simplement parce que l'insuline a du mal à rejoindre les cellules, elle a du mal à atteindre les cellules.

Pourquoi ? Parce que ces cellules sont baignées dans un milieu qui est congestionné au possible. Et quand un milieu est congestionné, quand il y a énormément de monde dans une salle, on va avoir du mal à se faufiler.

C'est aussi simple que ça, c'est aussi mécanique que ça, c'est une incapacité de l'insuline d'atteindre les fameux récepteurs à l'insuline et tant bien même qu'elle les atteigne, la libération de GLUT4 va être elle aussi plus laborieuse puisque tout le milieu qui baigne les cellules, tout le milieu par lequel vont passer obligatoirement les produits qui vont pouvoir atteindre ou sortir les cellules, tout ce milieu est particulièrement congestionné.

Qui plus le phénomène d'obésité, il est renforcé par la situation. Parce qu'on a remarqué quelque chose, c'est que, pour une raison qu'on ignore, le phénomène de résistance à l'insuline se manifeste d'abord dans les cellules hépatiques et musculaires avant de se manifester dans les cellules créceuses, les cellules lipidiques.

Et donc, que se passe-t-il ? Quand il y a un phénomène de résistance à l'insuline, le pancréas produit de l'insuline, donc on se trouve en hyper-insulinémie. En même temps, il y a le phénomène de résistance à l'insuline qui va surtout toucher les cellules hépatiques et les cellules musculaires, et donc ce sont les cellules cresseuses qui vont stocker de façon privilégiée le sucre. On va avoir une augmentation de la masse grasse corrénie.

Et donc, tous ces phénomènes, ce sont des phénomènes de rétroaction, d'influence mutuelle. Et c'est très difficile de distinguer quel est le premier et quel est le second. Et donc, vous comprenez bien que résistance à l'insuline égale congestion du milieu, de tout ce milieu interstitiel, ce milieu interstitiel qui est congestionné.

Pourquoi ? Parce que c'est le seul milieu du corps qui peut accepter ces fameuses toxines et que l'acceptant, et bien si elles ne peuvent pas sortir par les fameuses émonctoires que sont les reins et les intestins et la peau, et bien tout reste concentré, tout reste congestionné, et c'est ce phénomène de congestion qu'on retrouve à la base de tous les dysfonctionnements du corps.

La dysharmonie, le déséquilibre, la maladie comme congestion est une notion essentielle de l'hygiénisme et qu'on retrouve encore et une autre fois dans ce phénomène de résistance à l'insuline. Alors, on va le distinguer, on appelle ça résistance à l'insuline, mais en fait ce n'est qu'une manifestation autre d'une même cause.

Revenir sans cesse à la cause des causes, et la cause des causes, c'est la congestion du milieu. Il y a un autre phénomène aussi que l'on peut qualifier de phénomène d'encrassement, de congestion, c'est quand on considère ce qu'on appelle le manque de production d'insuline par les îlots de languérance du pancréas. Hier, dans la précédente vidéo, je vous ai dit que ça pouvait être très bien un manque de sollicitation de ces fameux îlots de languérance par le système nerveux autonome lié à un

effondrement surrénalien. Eh bien, ça peut être aussi, et ou, parce que les deux peuvent coexister, Ça peut être aussi une maladie liée à l'encrassement. Et pourquoi liée à l'encrassement ? Vous avez certainement souvent entendu ce terme de diabète de type 1 comme maladie auto-immune.

Alors maladie auto-immune, on en a déjà parlé, elles répondent toutes au même modèle. Peu importe que cela concerne les îlots de l'enguerrance, peu importe que cela concerne la thyroïde, avec ce qu'on appelle la thyroïdie d'Hashimoto, peu importe que cela concerne le foie, peu importe que cela concerne n'importe quelle partie du corps, qu'est-ce que c'est que le modèle de la maladie auto-immune ?

La maladie auto-immune, c'est quand le milieu interstitiel est tellement congestionné que l'intoxication, que les déchets ne peuvent plus sortir de la cellule. et à ce moment-là, les déchets se multiplient dans la cellule.

Et quand les déchets se sont multipliés dans la cellule, il y a un moment où le système immunitaire reconnaît la cellule comme un élément étranger au système, et vient la détruire, tout simplement. Il vient la détruire parce qu'il n'est pas fou, ce système immunitaire, il se contente de faire son travail, c'est-à-dire de reconnaître ce qui, pour lui, est étranger, ce qui n'est plus conforme.

Alors vous allez me dire mais comment est-ce que par exemple chez des enfants peut-on voir apparaître une maladie auto-immune alors que leur milieu interstitiel dans lequel baignent les cellules n'a pas eu le temps de se congestionner ? Ils sont arrivés, ils sont tout frais, tout neufs dans cette vie, comment est-ce que ça peut être congestionné ? Ce qu'il faut bien comprendre c'est que les enfants héritent des tards de leurs parents et quand un parent est intoxiqué aux métaux lourds

particulièrement et que ces métaux sont directement dans la cellule, et bien cette intoxication au métaux lourds on la retrouve chez l'enfant. Et donc le système immunitaire ne reconnaît pas ces cellules qui sont polluées par tous ces matériaux, ces métaux lourds.

Qui plus est, tous les systèmes émonctoriels de l'enfant sont souvent équivalents à ceux des parents, aussi faibles, aussi dégénérés que ceux des parents. Et donc sa capacité à éliminer ça dès sa plus grande enfance, elle ne se fait pas.

Et donc, très rapidement, il y a une destruction systématique de ces cellules pancréatiques qui produisent l'insuline. Donc, dans les deux cas, on se retrouve dans un phénomène de congestion. Congestion qui va conduire à une intoxication cellulaire, congestion qui amène à une impossibilité à l'insuline de réaliser son travail.

Et ce qu'il faut bien comprendre, c'est que tout conduit à la même direction. C'est-à-dire que, parce qu'il y aura un phénomène de résistance à l'insuline, alors il va y avoir hyperproduction par le pancréas d'insuline. Parce que ça ne marche pas, la glycémie reste toujours aussi élevée dans le sang, donc le pancréas produit, et produit, et produit encore.

En produisant, qu'est-ce qui va se passer ? Avec cette surproduction, il va y avoir premièrement un épuisement du pancréas, mais surtout un épuisement de tout le système nerveux autonome, parce qu'il faut bien comprendre que tout phénomène dans le corps est à la base un phénomène nerveux, il y a cette impulsion.

Et donc un effondrement surrénalien qui lui-même va amener cet effondrement surrénalien à des aberrations dans la production de cortisol, donc des piques d'hyperglycémie, des piques d'hypoglycémie, et l'un renforce l'autre, et vous voyez cette espèce de boucle délirante dans laquelle on est rentré, et qui fait qu'un phénomène nourrit l'autre, qui nourrit l'autre, qui nourrit l'autre.

Mais au final, toutes les cellules ne sont que des cellules baignées dans un liquide interstitiel. Et si la cellule ne peut pas réaliser sa fonction, c'est parce que le liquide interstitiel dans lequel baigne cette cellule est congestionné, tout simplement. Ok.

Maintenant on voit que ce soit au niveau nerveux, par le mode de vie, le sur-stress, que ce soit par congestion. Voilà un petit peu compris les troubles de métabolisme du sucre. OK. Mais maintenant, qu'est-ce que je fais ?

Qu'est-ce qu'on fait ? On détoxifie. C'est-à-dire qu'on élimine, on permet que le corps élimine, parce qu'il faut se départir de l'idée que c'est nous avec nos petits bras, avec nos petites forces, non. On va cesser d'empêcher que le corps élimine ses déchets.

On va cesser d'entraver cette réaction normale, automatique, spontanée du corps, qui est bien le nettoyage, la fonction de nettoyage. On va cesser de le brider, on va cesser de l'empêcher.

Et alors pourquoi est-ce qu'on l'empêche ? On l'empêche d'une part parce qu'en permanence on amène au corps des matériaux qui sont viciers, qui sont inadaptés, qui sont impropres à la nutrition en général, mais plus globalement qui sont impropres à la vie, qui sont biocides.

Et de l'autre côté, on empêche la sortie des matières. Pourquoi est-ce qu'on empêche ? Parce qu'on ne laisse pas la place à la détoxination. En pratique, comment on fait ? En pratique, on revient progressivement et doucement à une alimentation physiologique pour l'humain.

Vous verrez si vous découvrez les vidéos sur ce site que l'alimentation physiologique de l'humain, elle a été, elle l'est et elle sera toujours telle qu'est sa biologie.

C'est-à-dire une alimentation frugivore basée sur les fruits et les légumes, majoritairement si ce n'est pas totalement cru. Que tout le discours qui nous a été servi sur les protéines, tout le discours qui nous a été servi sur les sucres complexes, sont les premiers promoteurs de ces phénomènes, de ces maladies de civilisation.

Parce qu'il faut savoir, par exemple, que les fameux sucres complexes, qu'on a appelés impunément sucre lent, alors que ce terme n'est pas du tout adapté, apportent une charge glycémique colossale, qui va amener à une réponse insulinémique colossale. En regard des fruits, la réponse insulinémique au sucre complexe est gigantesque.

Et donc, c'est toutes ces erreurs de parcours, c'est toutes ces erreurs d'aiguillage, on va dire, dans nos comportements alimentaires et dans nos comportements de vie plus globalement, qui amènent à ces phénomènes de congestion.

Alors, pour décongestionner, comment on fait ? On arrête de nuire. On arrête simplement de nuire, déjà dans un premier temps. on supprime de son alimentation progressivement les poisons violents, les poisons violents qui sont les produits laitiers, les produits à base de gluten, les produits animaux consommés en trop grande quantité, et je dirais même les produits animaux tout courts, parce qu'on n'a pas besoin de produits animaux.

On a un apport en acides aminés qui est largement suffisant avec tout ce que le rein et les végétales peuvent nous apporter. Donc ça, dans un premier temps, on supprime ces aliments. Et puis, on apporte de plus en plus de matériaux adéquats, Qu'est-ce que c'est que les matériaux adéquats ?

Des fruits, des légumes, sous forme crue, sous forme de jus. Les jus sont exceptionnels pour réhabiliter une personne qui présente des phénomènes de troubles métaboliques du sucre. Pas des jus de fruits dans un premier temps, mais ensuite, oui. Pas des jus de fruits qui risquent d'être un petit peu trop violents, par le manque de fibres.

Mais des jus de légumes sont tout à fait appropriés. Ce qu'on appelle des jus verts, je vous invite à aller creuser un peu plus. Ce ne sont que des pistes, que des portes ouvertes que je vous présente. Et surtout, avant tout, diminuer la quantité de matière grasse dans son alimentation.

Alors le phénomène, on ne le comprend pas vraiment, mais particulièrement dans les phénomènes de résistance à l'insuline. Ce que l'on sait par expérience, et ce n'est pas parce qu'on ne l'explique pas vraiment que ça n'a pas lieu, ce n'est pas parce qu'on ne le comprend pas dans notre modèle que ça n'a pas lieu.

Ce que l'on sait, c'est que la diminution drastique des matières grasses dans l'alimentation conduit, dans un laps de temps extrêmement court, qui va de quelques jours à quelques semaines, à une régulation très rapide de la glycémie sanguine, et qu'une reprise de produits gras va amener à une dérégulation de la glycémie sanguine.

Et donc on voit que ces matières grasses ont quelque chose à voir aussi fortement avec ce phénomène de résistance à l'insuline. à quel niveau ? On ne sait pas. Si vous faites vos recherches sur la résistance à l'insuline, vous verrez que des explications sont très diverses, qu'il y a de multiples pistes, que c'est parfois dit même idiopathique, c'est-à-dire qu'on ne connaît pas les circonstances qui le voient apparaître.

Peu importe. Ce qui importe, c'est l'expérience. Et l'expérience, elle est celle-là. Elle est celle-là, c'est que, finalement, eh bien, la suppression radicale des matières grasses dans notre alimentation, et donc l'adoption d'un régime dans lequel, eh bien, les matières grasses particulièrement les matières grasses concentrées sous forme d'huile sont supprimées, sous forme d'huile, sous forme de beurre sont supprimées.

La diminution drastique des produits animaux et des surapports en acides aminés sous forme de protéines conduit à une disparition de ces phénomènes. Et au final, c'est ce qui nous importe quand même.

Ce qui nous importe, c'est de savoir comment on peut remédier à la situation. Et bien, remédier à la situation, c'est détoxifier l'organisme. On détoxifie comment ?

En supprimant les apports nocifs, en permettant l'élimination, toujours pareil, on revient aux émulctoires. Et pour favoriser le fonctionnement des émulctoires, il y a énormément de mélanges de plantes médicinales qui permettent un mélange pour les reins, pour la lymphe, le mélange pour les intestins, le mélange pour la peau qui va bientôt sortir chez ABC de la nature, qui vont permettre de faire sortir tout ça, d'éliminer tous ces produits-là.

Donc, d'un côté, on détoxifie l'organisme, de l'autre côté, on alcalinise l'organisme, c'est-à-dire qu'on lutte directement contre les toxines qui sont présentes dans le corps en ayant un apport massif de produits dits alcalins.

Et qu'est-ce que ce sont que les produits alcalines ? Ce sont tous les fruits et tous les légumes consommés préférentiellement sous forme crue, uniquement. Et ces produits-là vont littéralement aller neutraliser, équilibrer les produits nocifs dans notre organisme, et réaliser des espèces d'ensemble neutre qui vont être relativement aisément éliminés par nos émortoirs.

Et de cette alcalinisation et de cette détoxination, qu'est-ce qui va ressurgir ? Ce qu'on appelle la régénération. Et la régénération, si vous écoutez ces vidéos, c'est le leitmotiv, la régénération. Et la régénération, elle se passe au niveau cellulaire, elle se passe au niveau de l'individu, elle se passe au niveau de l'être, et elle est globale, elle est vraiment globale.

Donc, il y a une vie après ces phénomènes de troubles métabolismes du sucre. C'est même une invitation, c'est même un appel. Si votre glycémie fait le yo-yo, si vous en avez assez de prendre de l'insuline, Et bien, tranchez votre habitude et vous allez voir que votre nécessité de prendre de l'insuline va décroître d'elle-même.

Et vous ne pourrez faire qu'acter la chose. Considérez que quelque chose que vous croyez comme immuable peut changer. Nos limites ne sont que les limites de nos croyances. Et c'est vraiment ça qu'il faut faire exploser. Faire exploser la barrière de nos croyances.

Faire exploser la barrière de notre incrédulité en termes de régénération du corps. Nous ne connaissons pas les capacités de régénération du corps. Nous ne connaissons pas les capacités de réhabilitation du corps.

Donc je vous invite vraiment à aller creuser la question. Ces deux vidéos sur les troubles du métabolisme et du sucre ne sont qu'une évitation, ne sont qu'une porte ouverte vers un monde plus grand, vers un monde dans lequel énormément de dogmes, de modèles sont remis en cause.

Mais c'est un monde effectif, c'est un monde derrière lequel il y a la vie, la vraie vie avec un grand V qui n'est pas une vie de survie, qui est une vie de vie et de plénitude et je vous souhaite vraiment de tout coeur d'aller chercher cette vie, d'aller la chercher par votre détermination à aller vivre et comprendre ces phénomènes de régénération.

Je vous souhaite une très très belle journée. Je souhaite de vous régaler avec les meilleurs fruits parce que les fruits sont pour nous et il n'y a pas à avoir peur du sucre des fruits. Les fruits sont les éléments régénérateurs des cistènes par excellence, les plus chargés en énergie magnétique, les plus chargés en nutriments et en vitamines.

Allons vers les fruits, c'est le printemps.

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