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La conférence de Lyon comme si vous y étiez !

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L'équipe RGNR
16 vues • Publiée le 07/03/2013

Cette conférence de Lyon, filmée et restituée dans son intégralité, pose les bases du regard hygiéniste que Thierry développe depuis des années. Il part d’un constat simple : la santé ne repose pas sur un seul facteur, et l’alimentation, aussi importante soit-elle, n’est qu’un pied parmi d’autres dans l’équilibre global d’un individu. Le reste de la conférence s’appuie sur ce cadre pour construire une lecture cohérente du corps et de ses dysfonctionnements.

Les premières heures sont consacrées aux lois du vivant, au premier rang desquelles l’homéostasie. Thierry explique comment le corps cherche en permanence à maintenir ses équilibres, notamment le pH sanguin, et quels mécanismes il mobilise pour y parvenir : œdème, stockage, puis élimination par les émonctoires. Ce modèle, qu’il qualifie lui-même de simple sans être simpliste, permet de relire la plupart des symptômes courants non pas comme des maladies à combattre, mais comme des signaux d’un terrain encombré.

La question des toxines et de leurs sources occupe une large partie de la conférence. Thierry distingue les apports alimentaires, l’air respiré, les émotions et le stress, et montre comment chacun contribue à engorger le liquide interstitiel qui baigne les cellules. Il développe aussi le rôle de la peau comme troisième rein, la logique des maladies auto-immunes vue sous l’angle de l’hypoxie cellulaire, et les limites d’une approche purement symptomatique qui réprime les signaux sans traiter leur origine.

La dernière partie aborde les pistes concrètes : favoriser la sortie des toxines, réduire les apports acidifiants, intégrer davantage de végétaux vivants et de parties vertes dans l’alimentation. Thierry évoque également l’influence du soleil et clôt sur des informations pratiques liées à l’association Régénère, dont le fonctionnement à prix libre qu’il a choisi de rétablir le soir même.


📑 Au programme de la vidéo


Transcription de la vidéo

Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.

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Bon, si ça vous dit, on va passer à la partie conférence. J'ai beaucoup, beaucoup de choses à vous raconter. J'ai même fait un petit plan, donc ça, je suis prêt à le faire hier demain, parce que j'ai même un petit programme.

Et vous allez voir. Alors, si on peut, à part qu'il y a vraiment un problème de mécompréhension forte, et ça peut arriver, on va garder les questions pour la fin, et si tout se passe bien, je retombe sur mes pattes à la fin de la conférence.

Donc, vous avez vu le titre de cette conférence ? C'est assez prétentieux, j'avais appelé ça « Une illusion pour la maladie ». Et c'est un peu mon but, parce qu'au-delà de vous parler de manger cru, je sais qu'il y a beaucoup de gens qui sont venus pour entendre parler de ça, on va beaucoup en parler mais en fait pour moi c'est c'est souvent un leurre, c'est à dire qu'on ne voit que ça et il y a une notion là qui m'est très très chère, c'est que l'épanouissement, la santé d'un individu,

son bien-être c'est comme une table qui aurait plusieurs pieds et il n'y a pas qu'un seul pied et l'alimentation n'est pas d'uniques pieds et la table elle ne peut tenir debout que parce qu'elle a ses 4, 5, 6 pieds en fonction et parce que tous sont d'égal Et c'est une notion qui est importante, c'est-à-dire que pour que l'individu soit épanoui, soit en santé, parce que je crois que c'est, j'imagine que la plupart des gens qui sont là, c'est un peu leur quête, c'est rare qu'on s'intéresse à ça si on n'a pas ce petit piquement en soi,

qui veut qu'on se dit mais il y a peut-être un mieux-être, il y a peut-être un mieux-vivre qui m'attend ailleurs, et puis finalement, il y a quelque chose qui nous met en marche. Eh bien, pour que l'individu soit en santé, c'est pas uniquement ce qu'il mange qui va être important, mais je définis, moi, quelques piliers à peu près de la santé globale. Je dirais que c'est avant tout le sommeil.

C'est quelque chose dont on ne parle pas assez, mais l'importance du sommeil. C'est souvent, chez la plupart des gens, le point qui fait défaut. Il y a le sommeil. Ensuite, il y a la question de l'exercice physique adapté. Et quand je dis un exercice physique adapté, ça veut dire ni trop, ni trop peu.

C'est pas des pratiques sur exercice sportif qui sont physiologiques. J'ai vu énormément de personnes qui étaient en très mauvaise santé parmi les sportifs. Pourquoi ? Parce qu'ils en faisaient trop.

C'est arriver à faire une dose normale, donc sommeil, exercice physique, alimentation, ça en fait partie. L'exposition au soleil. Très très très très très important. Exposition du visage, des yeux, du corps, nous sommes des...

on n'est pas des plantes, on ne fait pas tout à fait notre photosynthèse. Souvent moi je me dis quand je vais au soleil, je vais faire ma photosynthèse. Mais je crois que tout un chacun en a expérimenté le bien-être qu'il y a à simplement s'exposer au soleil.

et c'est un point important et qu'on est distro et on vit dans des conditions où c'est pas toujours facile mais voilà ça c'est un point vraiment à privilégier ensuite moi il y a ce que j'appelle de la relation horizontale c'est à dire l'implication dans cette vie au niveau social au niveau relationnel et ça c'est quelque chose aussi d'important parce qu'il y a des gens qui se lancent dans une démarche alimentaire par exemple et qui veulent tellement peu faire de concessions qui veulent tellement peu faire des possessions que finalement ils s'isolent

complètement au niveau social. Et ça, ça peut être pire que tout. Donc une démarche en termes d'hygiène de vie, si elle vous plonge dans un isolement total, ça peut avoir des effets complètement délétères à l'inverse.

Et les autres, c'est toujours une affaire de balance et d'équilibre. Donc il y a cette dimension de la relation sociale, de l'implication dans ce monde qui est importante. Et puis après, il y a une autre dimension que j'admets, que j'appelle la dimension verticale.

c'est le développement d'une dimension plus mutuelle dans l'individu. Quel que soit le chemin, ce n'est pas des propriétés d'équipe, mais je crois que c'est un besoin vital aussi de l'individu, et que tôt ou tard, chacun se retrouve à se poser des questions, à se dire, ben voilà, je suis peut-être un peu plus que ce corps que je perçois, quel que soit le chemin.

Et c'est toutes ces dimensions qui doivent être en équilibre. C'est comme dire qu'elles ne doivent plus être en équilibre, c'est que souvent on a tendance à s'intéresser à celle sur laquelle on est le plus fort.

D'ailleurs par exemple, on s'y connaît énormément en alimentation et on va aller creuser encore plus en termes d'alimentation. On va devenir vraiment excellent ici. Mais en fait c'est pas vraiment intéressant en termes de bien-être parce qu'on va aller gagner, on va investir beaucoup de temps, beaucoup d'énergie pour gagner très très peu. A côté de ça, pour faire toutes ces recherches sur l'alimentation, on va passer des heures sur internet à l'intérieur devant un écran.

Et ça, ça va, par contre, être extrêmement délété. On va se coucher à n'importe quelle heure, mais à ce moment-là, vous direz, non, non, attends, en termes d'alimentation, c'est déjà au bouton.

Ne t'inquiète pas, ça n'a quasiment rien à améliorer. Par contre, va dormir, va prendre le soleil, va respirer. On n'a pas parlé de la respiration comme pilier, mais le soleil et la respiration, c'est les deux paires pour moi.

Va respirer, va rencontrer les autres, va prendre du temps aussi, donc avec ton intuition, avec ton intérieur, avec une relation verticale, va dormir, mais c'est vraiment des notions qu'il faut toujours articuler.

On va beaucoup parler d'alimentation parce qu'effectivement, nous sommes une société où aussi l'alimentation est fortement questionnable, mais il n'y a pas que ça. Le sommeil est un gros point faible chez la plupart d'entre nous, et je suis très bien placé pour en parler.

Et j'ai vu énormément de différences en moi à partir du moment où j'ai réussi à m'astreindre À chaque fois, gagner une petite demi-heure, une petite demi-heure, une petite demi-heure.

Là, j'en suis arrivé à dix heures et demie maximum, et pour moi, c'était minimum. Et puis, c'était devant un écran d'ordinateur jusqu'à minimum et demi. Vous pouvez imaginer que le temps que ça redescend un petit peu, je n'étais pas endormi avant une heure, une heure et demie.

Donc, j'ai vraiment vu des énormes améliorations. En termes alimentaires, le temps que je passais à faire des recherches, des choses comme ça, et bien pour ma santé, ça ne m'a apporté rien du tout, pour moi-même. Par contre, le fait de dormir, ça m'a beaucoup vraiment changé la vie.

Donc c'est cette notion de, à chacun de déterminer son manque ou faible, le point sur lequel il peut avoir le plus de retour sur investissement, d'une certaine manière. C'est, là vous allez mettre du temps, si vous ne faites aucune exercice physique, et bien, plutôt que de s'intéresser, plutôt que d'aller dormir plus ou des choses comme ça, ça sera le temps d'aller un petit peu se bouger, marcher, faire une trampoline, n'importe quoi, courir, faire un peu de natation,

faire de la piscine en fonction de vos affinités, aller grimper, mais arriver à faire un petit peu d'exercice. Si c'est que vous êtes isolé, eh bien le gros point faible ça sera l'isolement social. Et on tombe malade à être seul, c'est certain.

On tombe malade parce que les états émotionnels que l'on vit ont un impact sur notre corps. On tombe malade à être seul. Je crois aussi qu'on tombe malade à ne pas vivre sa dimension spirituelle, mais c'est beaucoup plus subtil, on le voit arriver beaucoup plus tard, mais je le crois aussi.

Donc, on va parler beaucoup d'alimentation, mais je vous prie de garder en tête toutes ces notions-là, parce qu'elles sont vraiment essentielles, et il ne s'agirait pas de louper tout. Alors l'alimentation, moi j'adore en parler, parce que j'adore manger de toute façon, mine de rien.

Je crois qu'il y a beaucoup de gens qui sont dans ce cas, mais il ne faut pas rater trop la cible. La cible c'est global, et je dirais même que pour moi, la cible essentielle, enfin le pilier essentiel, ça serait les deux dernières dimensions.

La dimension horizontale et la dimension verticale, parce que, à titre personnel, moi j'aime bien me sentir bien, ça c'est vrai, je crois que chacun d'en nous aime bien se sentir bien, mais quand je m'adresse à des personnes, je peux pas dire que je m'en moque qu'elles se sentent bien, ça me fait plaisir vraiment mais c'est pas ça que je vais percevoir ce que j'ai percevoir c'est ce qu'elle irradie, ce qu'elle renvoie, c'est sa présence dans le monde, ce qu'elle fait pour aider les autres,

ce qu'elle dégage, on rencontre quelqu'un le premier truc qu'on voit, on va pas lui demander comment tu te sens ou qu'est ce que tu manges, le premier truc qu'on va voir c'est qu'est-ce qu'il renvoie c'est quelqu'un, cette personne là elle m'a impressionné, elle m'a touché et c'est vraiment quelque part mon but quand je prends du temps pour parler pour témoigner de ce que je fais, c'est avant tout pour voir des individus qui soient pleinement épanouis.

Pleinement épanoui, moi, c'est cette dimension de l'investissement dans ce monde, parce qu'il y a des trucs à faire super chouettes, il y a certainement des choses qui peuvent évoluer, et puis que chacun ait cette relation intérieure aussi qui lui permet de se centrer, de savoir où il en est, de développer une dimension du cœur, je dirais, qui nous permet aussi de mieux nous relier les uns aux autres.

Donc pour moi, ces deux dimensions-là, elles sont vraiment essentielles. Les précédentes préparent le sommeil, l'alimentation, l'exercice physique, l'ensoleillement, et préparent l'épanouissement qui est pour moi ce plein épanouissement d'individus dans ces quatre dimensions. Alors au niveau du vivant, vous allez voir au début ça va être un peu laborieux, on va un peu, je suis désolé, mais il y a des choses qu'il faut inculquer, qui sont des lois du vivant.

Parce que ce que je vais essayer de vous présenter, c'est un petit défi, c'est arriver à vous proposer un regard sur le corps humain qui soit complètement différent peut-être du regard qu'on nous a, parce que j'étais là-dedans aussi, qu'on nous a apporté depuis notre naissance.

Et pour qu'on puisse changer de regard, qu'il y ait une forme de conversion de regard, il faut quand même apporter des éléments objectifs. Parce qu'on ne change pas quelque chose qu'on connaît pour quelque chose d'autre comme ça, juste sur un témoignage de quelqu'un.

Donc il y a des grandes lois du vivant, qui sont au nombre de 4. D'habitude je me trompe, mais non, je crois qu'on est 4, c'est bon, je me rattraperai de toute façon. Mais ce sont des lois sur lesquelles on va s'appuyer pour, pour bâtir ensuite toute notre compréhension. Il y en a une première de loi, que j'aime particulièrement...

Tu veux un verre ? Il y a la première loi du vivant, qui est pour moi une loi somptueuse, c'est la loi de l'homéostasie. La loi de l'homéostasie, alors le nom peut paraître un peu pompeux, c'est une loi qui est valable à toutes les échelles du vivant.

A l'échelle des individus, des micro-organismes, des systèmes tout entiers, de la planète, et même, je vais dire pourquoi pas, de l'univers, mais comme on a vraiment pas de recul là-dessus, je peux pas être affirmatif, mais en tout cas à l'échelle de la planète, du plus gros jusqu'au plus petit sur notre planète, tout répond à cette loi.

Et la loi de l'homéostasie, elle dit que tout individu, tout système, toute globalité laissée à elle-même revient spontanément en état d'équilibre. Alors, qu'est-ce que ça veut dire, ça ? Ça veut dire que si on laisse quelque chose tel quel, eh bien, il va aller vers son équilibre.

Il va y avoir des processus qui vont se mettre en marche spontanément, des processus régulateurs qui vont ramener tout le système à l'état d'équilibre à l'échelle des individus c'est le principe même du jeûne.

Qu'est ce qu'on fait quand on jeûne ? On arrête de faire on n'apporte plus rien, on ne prend plus d'aliments, on jeûne sensoriellement, on reste au repos et puis là on s'arrête pendant une semaine, 15 jours, 3 semaines, un mois pour certains, un mois et demi même pour les cas les plus Et puis au bout d'un mois et demi, on relance la machine, on reprend de l'alimentation, puis là les gens se relèvent et puis il y a entre guillemets des miracles qui se

sont passés. Des choses assez incroyables, on ne comprend pas ce qui se passe, mais ça marche. Il y a un reportage qui est passé sur Arte cette année qui s'appelait Le jeûne, une nouvelle thérapie, qui parlait d'une clinique de jeûne qui se trouve en Sibérie occidentale.

Les russes font ça depuis les années 40. Les russes font ça depuis très très très longtemps et c'est très pratiqué par chez eux. C'est vrai. C'est très peu connu en France. On a quasiment pas de clinique de jeûne.

On a quasiment pas de centre de jeûne. Mais en Russie c'est extrêmement pratiqué. Et donc il y avait des médecins, des scientifiques qui témoignaient. Des gens labellisés qui témoignaient. Donc c'était sérieux comme tout.

Et qui témoignaient que finalement ils ne savaient pas exactement ce qui se passait. Simplement, quand on laisse le corps au repos, il se régule. C'est valable à l'échelle d'un terrain. Si vous laissez un terrain en friche et que vous le laissez à lui-même, spontanément, au cours d'un certain laps de temps, si on ne l'entrave pas, il va retourner vers ce qu'on appelle son état d'équilibre qui est la forêt.

La forêt est l'état d'équilibre des sols. Nos sols qui sont sans forêt sont des sols en déséquilibre, en mauvaise santé, on va dire. Et c'est ce qui explique ensuite tous les problèmes qu'on a, érosion, choses comme ça, il y a de l'érosion que parce qu'il n'y a pas d'arbres au-dessus.

S'il y avait des arbres, il y aurait du mus, donc il y aurait toute une faune qui serait là pour stabiliser les choses. Eh bien, au niveau de l'individu donc, il y a cette loi de l'homostasie qui prévaut.

C'est-à-dire que tout système laissé à lui-même revient à son état d'équilibre. Pour l'individu, c'est l'état de pleine santé. Et donc ça c'est quelque chose qu'il faut qu'on garde en tête. parce que on est dans des processus souvent qui sont dans le processus du faire, je veux faire ceci pour aller mieux, je veux me détoxiner, je veux prendre ceci pour faire ceci, ce qu'il faut bien comprendre c'est que ça se fait, ça se fait malgré nous ou ça se fait avec nous, ce qu'on peut faire c'est

accompagner les processus, les comprendre et les accompagner, mais ça veut dire d'abord les comprendre et ne pas les contrer et pour moi c'est l'une des grosses erreurs qui a été faite par une approche trop symptomatique du corps c'est-à-dire que il y a des symptômes qui apparaissent sur un corps, par exemple on a mal au coude, ça c'est objectif, on a mal au coude, on a un bouton qui pousse sur le nez, ça on a un bouton qui pousse sur le nez c'est indéniable, on a une rougeur à ce

niveau là, on a une rougeur à ce niveau là, mais ensuite en déduire quelque chose par rapport à la signification et à l'action à mener, Mais tout ça, c'est de l'idéologie. C'est que le bouton qu'on voit là, on peut très bien le considérer comme quelque chose à éliminer immédiatement.

Et à ce moment-là, on va se ruer sur un produit qui va nous permettre de l'éliminer. Ou on peut se dire, non mais c'est juste une sortie de quelque chose de matière, et c'est plutôt bienvenu.

On va même arriver à se réjouir de ce joli petit bouton sur le nez. Faut voir être dans un milieu qui l'accepte, mais oui. Voilà, s'il est dans le dos, c'est mieux. Mais ce que je veux dire par là, c'est que l'interprétation du fait, c'est tout le fruit d'une idéologie, d'un regard et d'une compréhension.

Et ce que je propose aujourd'hui, c'est de passer d'une idéologie à une autre. Et je vais essayer de défendre pourquoi je propose cette nouvelle idéologie. Donc, loi de l'homéostasie qui prévaut au niveau de l'individu, c'est-à-dire que nous revenons spontanément à l'état de pleine santé si on laisse les choses se faire.

Donc, la plupart du temps, quand on ne sait pas, il vaut mieux s'abstenir que de trop faire. Sauf cas exceptionnels, c'est une règle générale. La deuxième loi, c'est une loi, là, vraiment spécifique à l'individu, c'est que où que Quand l'on regarde dans un individu, il y a un cœur, il y a un poumon, il y a un foie, il y a un pancréas, il y a une jambe,

il y a un pied, il y a un ongle. Mais toutes ces choses-là, en fait, on peut les décrire spécifiquement chacune, les séparer. On peut passer des années sur une toute petite partie du pancréas.

Mais au final, toutes ces choses-là sont composées de trois constituants. Alors là, on va voir s'il y a des gens qui suivent un petit peu les vidéos. Il y a trois constituants fondamentaux partout dans le corps, qu'on va retrouver partout.

Est-ce que quelqu'un peut les citer ? Globalement Cellules, ça ouais, ça sont des cellules. Il y a des cellules du foie, il y a des cellules du coeur, il y a des cellules des poumons, mais elles ont certaines spécificités au niveau du mode de fonctionnement, de l'organisation entre elles, mais au niveau des besoins, au niveau des de la structure, elles sont toutes semblables.

Il y a des cellules de la lymphe, et du sang. Et globalement c'est ça. On a des cellules qui baignent dans un truc qu'on appelle le liquide interstitiel. Alors vous allez beaucoup entendre parler de ce mot parce que là aussi c'est mon dada, j'ai quelques trucs là que je ressors régulièrement.

Donc le liquide interstitiel, c'est le liquide dans lequel sont nos cellules. Et du liquide interstitiel, il y en a partout dans le corps. Et il n'y a pas le liquide interstitiel du foie, il n'y a pas le liquide interstitiel du pancréas, il y a le liquide interstitiel.

C'est un peu comme si on considérait les mers du globe. Il y a la mer Méditerranée, il y a l'océan Atlantique, il y a l'océan Pacifique, mais au final, si on met une goutte d'huile dans la Méditerranée, elle peut se retrouver à n'importe quel endroit du globe.

Elles ne sont pas séparées ces mers, on leur donne des noms pour des commodités de communication entre nous, mais il n'y a pas de spécificité particulière, et bien ce liquide qui baigne toutes les cellules, c'est exactement pareil, celui qui est au niveau du pancréas, et bien il est le même que celui qui se trouve au niveau du foie, et ça, ça va nous permettre d'en déduire que s'il y a un problème au niveau du pancréas avec ce fluide-là, et bien on va trouver le même problème au niveau du foie,

même s'il n'est pas encore manifesté, c'est global. Et c'est ce qui me permettra de dire que, finalement, il n'y a pas de maladie localisée. Il y a des manifestations localisées, mais il y a un désordre global, qui va se manifester à un endroit plutôt qu'à un autre pour des tas de raisons qui nous dépassent souvent.

Fragilité héréditaire, des raisons psycho-émotionnelles. On a vu que certains organes étaient plus touchés quand on vivait tel type d'émotion. Mais au final, c'est que, de toute façon, tout le système est en déséquilibre.

Donc, je vous ai dit, des cellules qui sont baignées dans un liquide interstitiel. Ce liquide interstitiel, il est très intéressant aussi parce que, puisqu'elles sont baignées là-dedans, c'est là-dedans qu'elles vont tirer leurs substances, les cellules ont des besoins qu'on va voir tout à l'heure, elles vont tirer leurs substances et puis elles vont rejeter ce qui est un déchet qu'elles ne peuvent pas utiliser, puisque un déchet, c'est quelque chose qu'un individu, un système ou une cellule ne peut pas utiliser.

Quelque chose devient un déchet que parce qu'on ne sait pas l'utiliser. Si on sait le recycler, ce n'est plus un déchet. Les cellules rejettent dans le liquide interstitiel leur déchet.

Et cette notion de déchet est intéressante. Par exemple, on l'a fait tout à l'heure du jus, à l'extracteur de jus. Et puis, donc on récupère du jus, puis on récupère de la fibre, d'un certain côté.

Cette fibre, si on la met à la poubelle et qu'on n'a pas de jardin, et bien c'est un déchet, parce qu'on ne sait pas quoi en faire. Alors on va le mettre dehors, sur le bitume, dans notre petit sac, et puis on va espérer qu'un gentil éboueur nous prenne ça, et puis ça va être retraité et ainsi de suite, ça demande beaucoup d'énergie.

Ça, c'est un déchet. Par contre, si comme tout à l'heure, quelqu'un vous tape dans l'eau et te dit « Et t'en fais quoi de tes épluchures, parce que moi j'ai un jardin, ça m'intéresse », eh bien là, c'est plus un déchet.

Au contraire, c'est une valorisation. Et moi aussi, si j'avais mon jardin juste à côté, je sauterais là-dessus. Donc, un déchet n'est un déchet que parce qu'on ne sait pas ce qu'on peut en faire.

Donc, dans ce liquide interstitial, les cellules, elles rejettent leurs déchets. Elles tirent leur nutrition, elles rejettent leurs déchets. Donc, on va bien comprendre que de l'état de cette espèce de liquide va dépendre la capacité de nos cellules à se nourrir.

Et au final, quand on dit « j'ai le foie qui dysfonctionne, j'ai un problème au foie, j'ai une hépatite, J'ai un problème au cœur, j'ai un problème cardiaque, et c'est un problème au niveau des cellules du cœur qui le composent.

Et s'il y a un problème au niveau des cellules du cœur, la plupart du temps, c'est parce que ces cellules ne sont pas correctement alimentées ou ne peuvent pas correctement évacuer leurs déchets.

Donc, ce liquide interstitiel, il est gras, de type gras, et on va voir pourquoi il est gras. Et il est de type lymphoïque, c'est-à-dire qu'il ressemble à ce qu'on appelle la lymphe.

Et la lymphe, dans le corps, c'est ce liquide blanc visqueux qu'on voit parfois apparaître quand on se coupe. Quand on se coupe, avant que le sang apparaisse, on voit quelque chose de blanchâtre, un petit peu visqueux.

Ça, c'est la lymphe. Et la lymphe, on va regarder vraiment en particulier ses caractéristiques, la lymphe, c'est le liquide épurateur du corps. C'est là où vont aller tous les déchets et qui va permettre ensuite d'être traité.

De l'autre côté, on a le sang. Le sang, on le connaît bien la plupart du temps parce qu'on s'intéresse beaucoup au sang, c'est le liquide nutritif. C'est par là qu'on va arriver à ce qu'on appelle les nutriments, c'est-à-dire ce qu'après digestion, qui va aller vers les cellules et les nourrir.

Donc, on peut schématiser le corps humain, globalement, comme un gros aval de cellules alimentées par du sang et qui rejettent de la lymphe, qui rejettent leurs déchets dans la lymphe. Et ça marche pour tout.

Ça paraît très très simple, mais ça marche pour tout. Toute partie du corps n'est que des cellules alimentées par du sang avec de la laine. On peut spécialiser, mais quelque part ça n'a pas, en pratique, ça n'a pas vraiment d'intérêt d'aller voir plus loin parce que ça suffit, ce modèle là, suffit à expliquer, pour l'instant, en tout cas pour moi, il m'a suffi à expliquer à peu près toutes les difficultés que j'ai pu

rencontrer chez nombre de personnes. C'est un modèle. De toute façon, ce qu'il faut bien qu'on réalise, c'est que tous nos regards sur les choses ne sont que des modèles.

C'est-à-dire que le corps humain, il a existé et fonctionné avant qu'on ait une pensée sur lui. Je ne sais pas si vous voyez ce que ça veut dire, mais c'est quelque chose qu'il faut qu'on arrive à intégrer.

c'est-à-dire que ce n'est pas notre théorie qui crée la chose, la chose est là, et nous, on crée un modèle qui essaye d'y coller plus ou moins. Et tant que ce modèle colle, tant que ça c'est fonctionnel, on le garde, et puis le jour où il n'est plus fonctionnel, on ne le garde pas.

C'est la fameuse histoire de la physique de Newton et la physique d'Einstein. Newton était quelqu'un qui s'était intéressé à la gravité en voyant une pomme tomber, c'est la vie, soit qu'on raconte, bon, il avait fait un modèle mathématique pour expliquer la gravité sur la Terre.

Ça marchait. Et puis un jour, on s'est amusé à accélérer les particules et à observer des particules qui allaient très très vite. Et on s'est rendu compte que les lois de Newton ne fonctionnaient plus.

Donc, on a dû en faire d'autres pour considérer ça, et c'est ce qu'on a appelé la physique nucléaire, la physique quantique. Ce sont d'autres lois qui sont totalement différentes. Alors on dit que la physique de Newton, elle est approximative pour un certain domaine, et puis l'autre, elle est plus alertée pour un autre domaine.

Mais elle n'est pas absolue. Elle est, pour l'instant, c'est la mieux qu'on ait. Eh bien, tous nos modèles sur le corps humain, ce ne sont que des modèles. C'est-à-dire qu'on peut en choisir un, le, pour moi, l'honnêteté intellectuelle, c'est qu'on le questionne régulièrement, qu'on se dise, est-ce que ce modèle fonctionne, est-ce qu'il est satisfaisant, est-ce qu'il nous apporte ce qu'on voulait qu'il nous Parce que si on ne le

questionne pas, ça devient une idéologie. Et si ce qui nous apporte est satisfaisant, si on estime que ce modèle marche, bon, on le garde, il n'y a pas de problème. Par contre, si on estime que ce qui nous apporte n'est pas satisfaisant, si on n'est pas content du résultat, eh bien, on commence à s'interroger, puis peut-être qu'on parte sur ce qu'on appelle un autre paradigme, une nouvelle hypothèse de base.

Et donc, l'hypothèse de base sur laquelle on a fonctionné jusqu'à maintenant, c'est une hypothèse qu'on va dire de type symptomatique. Symptomatique, ça veut dire que tout ce qui apparaît à la surface du corps, toute difficulté, toute douleur et malvenue, il faut la supprimer immédiatement.

Et c'est ça le problème. Donc c'est ce qui a amené à tout un développement d'une médecine basée sur des médicaments, sur des protocoles qui visent à supprimer les douleurs, supprimer les boutons, supprimer les plaques d'eczéma, avec force médicament.

Ça marche plus ou moins bien dans un premier temps. Je pense que il y en a un nombre d'entre vous qui ont pu peut-être faire l'expérience que c'est pas pleinement satisfaisant. Moi je l'ai fait lourdement l'expérience que c'était pas pleinement satisfaisant puisque j'avais été arrivé à un niveau de non viabilité totale mais mais qui ont vu les limites du système, c'est-à-dire que pendant un temps ça marche, effectivement il n'y a plus rien qui ressort à la surface, mais il y a un moment où malgré tout,

malgré les médicaments, malgré le fait qu'on augmente les doses encore et encore, qu'on aille de plus en plus fort, et bien les troubles persistent, deviennent plus forts, et ça devient de plus en plus difficile.

Et donc, ça peut faire en sorte que certains individus se posent la question, Et on s'est dit, voilà, est-ce que ce modèle ne serait pas erroné ? Et c'est pour ça qu'est né un autre modèle, qui est pour moi le modèle de référence, qu'on appelle le modèle de l'hygiénisme, et dans lequel finalement on considère toutes les manifestations au niveau du corps juste comme des manifestations, comme des indicateurs.

Si vous voulez la différence, c'est un truc que j'aime bien comme image, vous êtes sur l'autoroute, vous avez votre voiture qui est en train de rouler, tranquille, calée, puis vous avez un tableau de bord.

et sur le tableau de bord, il y a différents petits voyants. Alors, il y a un voyant rouge qui s'allume sur le tableau de bord. Il y a deux attitudes. La première, elle consiste à prendre un marteau, à exploser le tableau de bord et à dire, je m'en fous, pas vu, et à continuer.

Si le petit voyant rouge, c'était la jauge d'essence, malgré le fait qu'on soit bien défoulé avec notre marteau, 15 km après, on sera en raz.

Si c'était autre chose, de toute façon, on va finir en raz, parce qu'on n'a pas voulu le voir. Il y a une autre attitude qui conseille, c'est-à-dire, j'ai plus d'essence, il va peut-être falloir que je fasse quelque chose pour répondre à ce besoin-là.

Et caricaturalement parlant, alors j'espère que certaines personnes ne seront pas blessées, je ne prie pas à faire dans la finesse, j'ai des amis qui pratiquent la médecine allopathique et qui sont des gens, je ne suis pas en train de faire des catégories, Je parle plutôt en termes de modèles représentatifs plutôt que de personnes pour ne pas simplifier les choses à outrance.

Mais le deuxième modèle, celui qui considère le signe plutôt comme un signe bienvenu qui va nous dire quelque chose de nous-mêmes, le tableau de bord, ça va être notre peau, ça va être nos sensations, ça va être le tableau de bord qui va nous rendre compte de la machine intérieure, de la vie intérieure, comme le tableau de bord sur notre voiture nous rend compte de ce qui se passe au niveau de la voiture.

Il y a même des voitures maintenant dans lesquelles on vous donne la pression des pneus en instantané. Donc vous savez si vous avez un pneu dégonflé ou pas. Mais voilà, au niveau de notre corps, nous avons des tas d'indicateurs.

Et donc ce regard hygiéniste, il vous permet de considérer toutes ces manifestations comme des signes, des signes bienvenus qui vont nous dire attention, attention mon gars, là il y a un truc qui ne va pas.

Et puis à partir de là, des attitudes qui vont corriger ce déséquilibre tout en se souvenant que, par la loi de l'homéostasie, souvent moins on en fait et mieux c'est. Donc, ces deux regards, ça va être un petit peu le passage de l'un à l'autre qu'on va faire ce soir.

Et donc, je vous disais, toutes cellules dans le corps peuvent être vues comme des cellules du sang et de la lymphe avec le liquide interstitiel. Le cerveau, c'est des cellules cérébrales avec du sang et de la lymphe et des nerfs qui arrivent.

Des cellules pancréatiques, du pancréas, c'est pareil, c'est des cellules spécifiques. Mais ce qu'il faut bien se souvenir, c'est que toutes les cellules, au départ, sont des cellules souches.

C'est-à-dire qu'elles sont indifférenciées. Dans la moelle osseuse, il y a ce qu'on appelle des cellules souches, qui sont des cellules qui peuvent devenir tout type de cellules. Donc il y a bien un moment où il n'y a que des cellules qui sont totalement indifférenciées et après elle se différencie, mais non pas sur des différences fondamentales, structurales, mais sur des petits détails de leur organisation qui vont faire qu'elle va avoir des fonctions différentes.

Mais toutes les cellules ont le même besoin, c'est être alimenté en un élément qu'on appelle le carbone et en oxygène, et pouvoir rejeter leurs déchets qui sont de type acide, et on va voir ce que veut dire cette notion, rejeter à l'extérieur parce que sinon si elles le gardent à l'intérieur, elles sont polluées par leurs propres déchets.

Et donc, le sang et la lymphe sont les deux liquides qui vont assurer ce rôle de nutrition et ce rôle d'élimination. Et donc, vous comprenez bien que l'apport du carbone et l'apport de l'oxygène aux cellules va dépendre de l'état de ce liquide qui les entoure.

Le sang et la lymphe, ils ont des caractéristiques bien différentes qui sont intéressantes. Le sang, tout le monde le connaît, il est rouge. On le connaît par cœur, on l'analyse et ainsi de suite.

Pour moi, c'est une erreur d'être obsédé par l'analyse de sang, parce que la plupart du temps, ce n'est pas tant ce qui arrive aux cellules qui pose un problème, c'est le fait que ce qui devrait repartir ne reparte pas, ce qui fait que finalement, rien n'arrive aux cellules.

Mais le sang, c'est ce liquide rouge qui est propulsé par la pompe cardiaque, donc son mouvement se fait de lui-même par les contractions du cœur. L'aneth est totalement différente, elle est visqueuse, elle n'est pas liquide comme le sang, c'est quelque chose qui est composé à base d'acide gras, donc de matière grasse.

Elle est visqueuse et elle progresse uniquement par notre mouvement. Donc c'est bon signe, c'est une bonne nouvelle, notre mouvement favorise notre fonctionnement. On doit bouger pour vivre, c'est à dire rester allongé c'est pas sain.

Mais en pratique, ça marche comme ça, c'est-à-dire que le mouvement est vraiment essentiel au fait de bouger sa lèvre. Il y a souvent des gens qui me disent, ouais, j'ai mal à la tête ou des choses comme ça. Des fois, je leur dis, mais simplement, va prendre l'air, va marcher un petit peu.

Et puis, comme par miracle, ça change. Ce n'est pas par miracle, c'est simplement qu'ils ont remis en circulation quelque chose qui était en stagnation. Le simple fait de se bouger, de respirer à nouveau, d'être exposé au soleil, tous Tous ces phénomènes-là vont contribuer à ce mouvement d'alimphe, à cette stimulation des voies de sortie qu'on va voir ensuite de l'alimphe, et vont faire en sorte que ce malaise ponctuel, qui était souvent dû au fait qu'il y avait une zone qui était un petit peu congestionnée,

ce malaise disparaisse. Et cette alimphe, je vous dis, elle a une caractéristique, c'est qu'elle est visqueuse. Alors pourquoi l'alimphe est-elle visqueuse ? Moi, c'est une question que je me suis posée très, très longtemps parce qu'au début, je ne comprenais pas.

Ça m'intéressait, je m'intéressais un peu à la physiologie parce que je voyais qu'à vos niveaux, ça marchait couci-couça. Donc, je me suis dit, je vais chercher par moi-même, ça me plaisait, j'avais un appel là-dessus.

Et donc, pour comprendre pourquoi la lymphe est visqueuse, on va introduire, je vous avais dit, je vais retomber sur mes pattes, première loi l'homéostasie, deuxième loi, les trois constituants fondamentaux, c'est-à-dire cellules, sang et lymphe.

Et bien là, le quatrième, troisième, quatrième, troisième, je les appelle quatrième parce que j'ai encore oublié, mais bon. Le troisième, c'est comment est-ce qu'on définit dans la vie la notion d'acide et de base.

Parce que ça c'est des mots que vous allez entendre souvent, on parle d'acide, acidifiant, alcalinisant, basifiant. Alors, si on était en chimie, on dirait que c'est une quantité de protons dans un atome de H3O +, qu'il a, je crois, voilà. C'est une définition chimique.

En pratique, qu'est-ce que c'est qu'un acide et qu'est-ce que c'est qu'une base ? On a créé une échelle, une échelle arbitraire, qui nous permet de classer tous les produits en fonction de certains critères.

Et leur critère, ça va être un critère qu'on va dire acide. Donc l'acide c'est ce qui va déterminer la nature, le caractère agressif, corrosif. Tout ce qui attaque, tout ce qui brûle, tout ce qui enflamme, et bien c'est de type acide.

A l'inverse on a quelque chose qui est de type basique ou alcalin, qui est plutôt l'inverse, on va dire c'est le côté blanc de la force, on va mettre un petit bémol, qui va plutôt guérir, adoucir. Ce qu'il faut savoir quand je dis qu'on met un petit bémol, c'est qu'on a créé une échelle de 0 à 14.

C'est une échelle arbitraire, ne me demandez pas pourquoi ces chiffres là, ça se comprend mais c'est tout à fait arbitraire. Le milieu entre 0 et 14 c'est 7, 7 c'est dit le neutre. Zéro, c'est le plus acide qu'on puisse imaginer.

Quatorze, c'est le plus anti-acide ou basique ou alcalin qu'on puisse imaginer. Et ce qu'il faut savoir, c'est que les deux extrêmes sont extrêmement corrosifs tous les deux. Quand on approche de quatorze, c'est la chauvive.

La chauvive, à ce que je sache, c'est quelque chose d'assez violent. c'est ce qu'on lance sur les corps dans les forces communes, ça dissout à peu près tout. Et le corps humain, il a une caractéristique, c'est qu'il doit être, le sang particulièrement, doit être à un pH, donc à un chiffre d'acidité et d'alcalinité qui est stable.

Je vous ai dit qu'il y avait une échelle de 0 à 14, et bien sur cette échelle-là, le corps humain doit se trouver à 7,4. Et c'est cette valeur de 7,4 qui est fixée pour le sang et que le sang doit absolument garder.

Si elle bouge, ne serait-ce que de un dixième cette valeur, eh bien on tombe dans un coma. Donc pour le corps, c'est une priorité absolue que de maintenir ce niveau du sang à 7,4.

On le voit en essai clinique, les personnes qui sont en grosse difficulté, en grosse maladie, au lieu de 7,4 ça va être 7,38, 7,36, 7,34, là ça commence doucement à sentir la morgue, 7,33, 7,32, 7,33, là c'est parti pour les ambulances, 7,30 là déjà ça commence à être vraiment très très mal.

Donc, il faut à tout prix qu'il maintienne le pH du sang à cette température. Le pH, c'est la valeur du sang à cette température, à cette valeur-là de 7,4. Et 7,4, vous l'aurez remarqué, c'est légèrement plutôt du côté basique plutôt que du côté acide.

Si on était à 6,4, ça serait le côté acide. 7,4, c'est plutôt le côté basique. Et le sang, qu'est-ce qu'il va faire, qu'il va être acide ou basique, c'est ce qu'il va y avoir à l'intérieur du sang. Et le sang, il véhicule en priorité tout ce qu'on appelle les nutriments.

C'est-à-dire, quand on consomme honnêtement, l'aliment est digéré, avec un peu de chance il est digéré. Ensuite, il va passer au niveau de l'intestin, qui se situe là. Et au niveau de l'intestin, il y a quelque chose qu'on appelle la paroi intestinale. et quand les aliments vont pouvoir passer la paroi intestinale, à ce moment-là, ils vont pouvoir être déversés dans le sang.

Et donc c'est ces produits qui sont déversés dans le sang qui vont faire que le sang reste à 7,4 ou pas. Alors pour que le sang reste à 7,4, si on n'avait pas de processus de régulation, il faudrait qu'en permanence on soit suffisamment intelligent pour consommer pile poil les bons produits qu'il faut pour toujours rester à 7,4.

Parce que certains produits vont faire descendre cette valeur, d'autres vont la faire monter, et donc il faudrait qu'on soit toujours nous en train de calculer. On a de la chance, le corps il a ce qu'on appelle des processus régulateurs, des mécanismes qui vont faire que c'est pas à nous de faire l'équilibre, il se fait malgré nous.

Et au niveau du sang, il y a trois processus qui sont là pour permettre que cet équilibre se fasse. Et c'est trois processus qui sont vraiment très importants. C'est-à-dire que si le sang risque de devenir trop acide, parce qu'il y a trop de matériaux acides, le boire a trois possibilités.

La première, et c'est la méthode d'action la plus rapide, il crée ce qu'on appelle de l'odème. C'est-à-dire gros appel d'eau dans la zone d'acidité. Puisqu'il y a de l'eau, les produits sont dilués.

Puisqu'ils sont dilués, leur quantité est moindre par rapport au volume du liquide. Et donc, le problème est pour l'instant évacué. Ça, c'est une mesure temporaire. Ça ne peut être qu'une mesure temporaire.

Mais dès lors qu'on fait de l'EDEM, EDEM égale intoxication ponctuelle à un endroit. Le petit exemple qu'on peut avoir, c'est quand on mange du sel par exemple, le sel tel quel, le sel de cuisine, est un poison, on en reparlera tout à l'heure, il nous faut du sodium dans notre alimentation, mais le sel de cuisine, le sel de mer est un poison, on consomme du sel, et bien immédiatement après, on a soif,

pourquoi est-ce qu'on a soif ? Parce qu'on a besoin de diluer, de diluer ce sel, et donc c'est une pensée qui est assez intéressant, c'est maintenant de se dire quand on a une soif anormale, c'est pas j'ai soif, mais je suis intoxiqué d'une certaine manière, j'ai une intoxication passagère.

Et c'est valable aussi si, à un moment, d'un seul coup, même sans avoir consommé du sel, d'un seul coup, on commence à avoir très, très, très, très soif, là ça veut dire qu'il y a quelque chose qui se passe dans notre corps et qu'il y a beaucoup de produits acides qui sont relâchés pour une raison ou pour une autre.

C'est un bon critère aussi pour savoir, moi c'est le truc que j'utilisais par exemple parce que ma femme a un fils qui a 4 ans et donc la garde n'est partagée avec le papa et donc il passe la moitié de la semaine chez le papa et moi de temps en temps, quand il revenait à la maison, et bien on se...

dès le seul coup il demandait des jus, énormément de jus, alors moi j'étais tout content, j'ai jubilé, j'ai dit ça y est, il a trouvé la voie, il a été touché par la grâce, en pratique on s'est rendu compte que ce soit chez le papa ou parce qu'il était allé à un goûter d'anniversaire avec nous et qu'on ne l'avait pas vu, c'est parce qu'il avait consommé du sel.

Et donc on savait immédiatement. Et là, pendant une soirée, il nous demandait des jus, des jus, des jus. Moi, je jubilais. Bon, mais après, je déchantais parce que, de toute façon, c'était toujours aussi difficile de lui en faire voir.

Donc, voilà. Soif égale intoxication. Soif égale déséritation égale besoin du corps de créer de l'œdèle. Ça, c'est la première des solutions quand il y a un produit qui n'est pas adapté, quand il y a un risque d'assiduité pour le sang, c'est la première des solutions.

La deuxième des solutions, c'est de prendre ça du sang et puis de le stocker de manière à ce que ça n'agresse pas les tissus. Et pour que ces produits-là qui sont agressifs, acides, n'agressent pas les tissus, le corps a une stratégie qui est intéressante.

Il les entoure de petites matières grasses. C'est un peu comme s'il leur faisait une couche de lipides tout autour pour que ça n'agresse pas les tissus. Et c'est ce qui va ensuite être stocké dans la graisse corporelle.

C'est ce qui fait que la plupart des gens qui viennent me voir et qui me disent voilà j'ai une surcharge de masse grasse, la plupart du temps je leur dis que tu n'es pas trop gros mais tu es trop acide. Et ton corps tu ne peux pas maigrir parce que tu as tellement d'acidité dans ton corps que finalement ton corps a besoin de cette masse grasse pour se protéger.

Et pourquoi est-ce qu'il y a du cholestérol qui se met dans les veines ? Eh bien, le cholestérol, c'est des acides gras, c'est de la matière grasse qui vient se déposer juste pour protéger les veines contre les attaques acides.

Et donc, ce cholestérol, d'ailleurs, c'est assez intéressant parce que, je ne sais pas si vous avez déjà posé la question, mais c'est une chose qu'on entend assez souvent. Souvent, les gens me disent, lors de fêtes de famille ou des choses comme ça, Ah moi j'avais trop de cholestérol alors j'ai réduit mon apport de cholestérol entre nous soit dit ça n'a rien à voir c'est à dire que le corps c'est pas parce qu'on va manger du gras de porc qu'on va avoir un bout de gras de porc qui va se stocker dans le

corps faut bien se souvenir quand même que pour que quelque chose passe la paroi intestinale pour que quelque chose rentre en nous il faut qu'il soit décomposé en briques de base Donc le cholestérol que vous mangez, on va voir ça en détail tout à l'heure, qui est un assemblage de briques de base de matériaux gras, et bien il est déconstruit soigneusement pendant la digestion, il passe la barrière intestinale, et si le corps a besoin de faire du cholestérol, il le fait au niveau du foie.

Et ça c'est pas des théories farfelues, vous demandez à n'importe quel médecin ou n'importe quel scientifique, il vous le confirmera. Alors en pratique, pourquoi est-ce que les régimes anti-cholestérol marchent ?

Non pas parce qu'ils réduisent la quantité de cholestérol ou de matières grasses, mais parce que la plupart du temps, les produits consommés qui venaient avec des matières grasses étaient des produits qui étaient particulièrement toxiques par eux-mêmes.

Donc le fait de les supprimer, ça fait qu'on a moins de produits toxiques dont moins besoin de se protéger à l'intérieur du corps. Et on voit le cholestérol disparaître. Donc je vous ai dit, deuxième moyen pour se protéger de ces attaques acides, les dépourvras, le stockage, les dépourvras dans le corps.

Troisième moyen pour se débarrasser de ces acides, il y a ce qu'on appelle, dans le corps il y a des réserves minérales, les os, les dents, tout notre squelette, ce sont des réserves minérales, ce sont des minéraux, ce sont des produits qui sont plutôt dans l'échelle haute, entre 7 et 14, et qui vont avoir la propriété, si vous prenez un produit qui est dans l'échelle basse, entre 0 et 7, qui est acide, et que vous lui ajoutez un produit adapté

qui est de l'autre côté, vous allez avoir un neutre qui va se passer. C'est un peu, vous prenez de l'acide, vous prenez de l'alcalin, vous ramenez tout ça à 7, à l'état d'équilibre.

Qu'est-ce que fait le corps ? Il y a des acides qui sont à l'intérieur du corps, et bien il va pomper dans ses minéraux, dans ses réserves et c'est ce qui nous conduit à ce qu'on appelle l'ostéoporose, l'arthrose, la déminéralisation.

C'est juste que le corps est tellement acide qu'il est allé pomper dans les réserves minérales. Et d'ailleurs c'est amusant parce qu'on voit qu'il y a certains individus qui vont aller préférentiellement, enfin leur corps va aller préférentiellement vers le fait d'enrober les acides avec des graisses.

Et c'est des personnes qui vont, quand ils consomment des produits inadéquats, qui vont faire du gras. Et eux, ils ont rarement, en tout cas pas dans un premier temps, des problèmes d'ostéoporose.

Je l'ai remarqué dans la pratique, ils ont rarement des problèmes d'ostéoporose en priorité. Par contre, il y a des gens, on me disait après, il y a des gens qui sont très acides et ils sont pas gras.

Comment ça se fait ? Si ils sont très acides, si ils ont beaucoup d'acidité en eux et qu'ils ne sont pas gras, c'est parce qu'ils sont très déminéralisés. Le corps n'a pas fait de graisse, par contre il est allé pomper dans les réserves minérales et on le voit en pratique, les gens très minces ils sont rarement, c'est rarement des gens qui sont pas du tout acides, mais c'est des gens pour qui finalement la déminéralisation est un problème, un problème majeur.

Donc il y a ces trois processus, EDM comme réponse à court terme, stockage dans le gras ou déminéralisation et c'est ce qu'utilise le corps pour que surtout le sang reste à 7,4. Je vous ai parlé du sang, on a parlé tout à l'heure des cellules, le dernier petit point c'est la lymphe.

Cette lymphe, je vous l'ai dit, elle a une caractéristique particulière, elle est toute épaisse, elle est composée d'acide gras, elle est grasse la lymphe. Et ça tombe bien parce que je vous l'ai dit, c'est là où le corps va rejeter ses déchets.

Et comme je l'ai dit, le fait que ça soit gras, ça va permettre d'accepter tous ces produits acides. Donc la lymphe est bien prévue, elle est grasse pour accepter les déchets du sang. Et donc parce qu'elle est grasse, elle va permettre de véhiculer ces déchets vers les portes de sortie du corps, parce que comme dans tout système, eh bien ça rentre, ça rentre bon d'abord par la bouche, le zoophage, la digestion, les intestins, hop là ça passe au niveau du sang, le sang c'est toujours la porte d'entrée,

ça apporte aux cellules, puis après les cellules, hop, elles rejettent, bon ben elles rejettent dans la lymphe, mais il faut bien que ça sorte quelque part, ça va pas rester en nous, ça sort par ce qu'on appelle les portes de sortie, alors il y a un mot savant qui s'appelle les émonctoires, Les émonctoires, c'est les reins, les deux reins qu'on a à ce niveau-là, les intestins par les selles, il y a les poumons dans une moindre mesure pour d'autres types de produits,

et puis il y a ce que j'appelle moi le troisième rein qui est la peau. La peau c'est notre plus grand organe d'élimination. C'est par là qu'on sort énormément de produits. Et c'est pour ça que chaque fois que quelqu'un me parle d'un problème cutané, d'une rougeur, quelque chose comme ça, je dis mais c'est tout simplement ton troisième rein qui élimine des choses.

Et pourquoi est-ce que le troisième rein élimine des choses souvent? C'est parce que les deux premiers ne font pas leur travail tout à fait comme il faudrait. Parce que dans ces portes de sortie, c'est comme partout, si on en bloque deux, tout le monde va sortir par les deux autres.

Et puis si les deux autres sont étroites, et bien ça va se bousculer. Donc les portes de sortie, reins, intestins, poumons et peau sont toutes à considérer à la même à la même échelle je veux dire, et si l'une est bloquée et bien ça va se reporter sur les autres.

Donc voilà un petit peu le fonctionnement schématique du corps. C'est aussi simple que ça, ce sont des cellules, alors c'est valable pour le pancréas, c'est valable pour le coeur, c'est valable pour le pour le foie, c'est valable pour les pour les testicules, c'est valable pour tout ce que vous voulez.

Et donc ce circulaire fatique ils pourraient se contenter d'aller directement des organes jusqu'aux portes de sortie, et puis voilà. En fait, il est beaucoup plus complexe que ça, et beaucoup mieux fait que ça, je dirais d'une certaine manière, parce que si on prenait simplement les produits tels qu'ils sont, qu'on les amenait dans ce liquide visqueux et gras jusqu'aux reins, jusqu'aux intestins, et qu'on les relâchait comme ça, et bien ces produits une fois sortis du

liquide gras dans vos reins et dans vos intestins et bien ils brûleraient tous sur leur passage et d'ailleurs quand on a une cystite quand on a une inflammation au niveau de l'anus c'est uniquement parce qu'il y a trop de produits agressifs brûlants acides qui sortent et donc il y a comme des petits systèmes d'épuration temporaire qui se situent un peu partout dans le corps au cours du trajet de la lymphe et qui permet de déjà commencer le boulot commencer à dégrossir le travail avant que ça sorte complètement par les portes de sortie prévues.

De manière à ce que quand ça sort par les portes de sortie, ce soit moins agressif. Et cette petite station d'épuration, vous avez peut-être déjà entendu parler de ce nom, c'est les ganglions.

J'aime beaucoup les ganglions, c'est des petites poches qui sont reparties un peu partout dans le corps, on en a des milliers. Alors principalement, on a des ganglions à cet endroit là, dont les fameuses amygdales.

On a des ganglions sous les aisselles. Donc les ganglions à cet endroit-là, et bien ils se chargent d'épurer la lymphe qui va se situer dans toute la partie supérieure. Les ganglions à ce niveau-là, ils vont se charger d'épurer la lymphe qui est toute à ce niveau-là.

Et puis ensuite, les ganglions à ce niveau-là, puisqu'il y a une bonne poche de ganglions là, ils vont drainer toute la partie estomacale, intestinale, plus la partie des jambes. Et donc ces ganglions, il faut les voir comme vraiment des mini-stations d'épuration. C'est-à-dire qu'elles sont remplies de bactéries, de microbes, de micro-organismes, de levures, des champignons qui vont doucement manger une partie des produits acides de manière à les rendre moins agressifs, moins difficiles à évacuer par les

portes de sortie. Et donc, au fur et à mesure de ce que l'on mange, ça se remplit dans ces gamblions qui font leur travail, ça se vide, ça se remplit, ça se vide.

Qu'est-ce qui se passe s'il y a trop de choses qui arrivent au niveau de ces ganglions ? Eh bien, ils se remplissent, ils commencent à être tellement pleins qu'il y a nécessité d'avoir un surtravail.

Et donc, à ce moment-là, on voit une prolifération bactérienne de micro-organismes au niveau de ces ganglions. Et c'est là qu'on dit que les ganglions sont enflammés. Il y a beaucoup de bactéries au niveau de ces ganglions parce qu'il y a un travail exceptionnel qui est en cours, au niveau des amygdales par exemple, il y a un travail exceptionnel qui est en cours.

Pourquoi ? Parce qu'il y avait une telle charge de produits, un tel travail à accomplir, que finalement, on a sifflé tout le monde, et il y a énormément de bactéries qui sont arrivées, de microbes, de micro-organismes qui sont arrivés pour assurer le travail, et c'est enflé.

Et c'est là où vraiment la question de notre regard va être importante, si quand c'est enflé à ce niveau-là, quand c'est enflé, c'est douloureux, fatalement. ça nous signale par la douleur qu'il y a quelque chose. Quand c'est enflé, si on considère que c'est une réaction de nettoyage entre eaux, on va se dire bon ok c'est surchargé là, je vais faire en sorte que de décharger un petit peu, alors il y a différentes pratiques qu'on verra tout à l'heure,

pour faire en sorte que ça ne soit pas que ces poches là qui s'en occupent, mais que ça soit réparti un peu mieux dans le corps, parce que c'est une question de répartition. par contre si on considère que c'est un problème et que on prend ce qu'on appelle des antibiotiques, antibiotiques ça veut dire contraire à la vie, ça détruit la vie, ça détruit tous les microbes, micro-organismes qui étaient en train de jouer à ce niveau là, effectivement l'inflammation disparaît

par contre est-ce que la surcharge de travail disparaît ? non et elle est encore moins traitée. Alors qu'est ce qui se passe aussi assez souvent c'est que vous allez commencer à voir, l'exemple des amygdales est assez caractéristique, vous allez avoir des amygdales qui sont enflammées.

Typiquement chez les enfants, ça arrive très très souvent, amygdales enflammées. Donc, vous imaginez, pour ceux qui ont déjà vu la vidéo, vous connaissez cette histoire, moi je l'aime bien, elle est assez marquante.

Vous imaginez que vous avez une maison avec 4 fosses sceptiques dans votre maison. 4 systèmes épurateurs. Vous allez en toilette, votre cuisine, tout se démerde dans ces quatre fosses sceptiques.

Puis à un moment, vous avez une fosse sceptique qui est pleine et qui déborde. Bon, les liquides se répartissaient dans les quatre de toute façon. Donc la première a débordé, c'est pour une raison X ou Y, mais il y en a une première qui commence à déborder. Là, vous appelez le gars du service d'épuration, vous lui dites, voilà, j'ai ma fosse sceptique qui déborde.

Elle lui dit, bon, pas de problème, pas de souci, on l'enlève. Bon, ok, il vous reste 3 fosses sceptiques. Le problème c'est que vous produisez toujours autant de déchets.

Donc les déchets, ils vont remplir les 3 fosses sceptiques. Ça va se remplir d'autant plus vite. Hop, vous l'appelez 15 jours après. Hop, excuse-moi, là j'ai une fosse sceptique qui est pleine.

Il vous en enlève une. Vous n'en avez plus que 2. Elle va se remplir d'autant plus vite. Il revient, il en enlève une. Il ne vous reste plus qu'une fosse sceptique. Alors elle se remplit immédiatement, quasiment, et puis là on l'appelle, il lui dit ah bah je peux l'enlèver, et là on se dit mais attends ça va sortir où là, ça va se déverser dans la campagne.

Mais c'est un petit peu ça qui se passe. Quand on nous propose de nous faire une ablation des ganglions, eh bien c'est une chance de pouvoir épurer cette lymphe qui disparaît. C'est pour ça que souvent je dis aux gens, la première question quand les gens ont des problèmes à la tête, des migraines, des sinusites à répétition, le premier truc que je leur demande c'est est-ce que t'as encore tes amygdales ?

S'il me dit oui, je lui dis ok, ça va être facile. S'il me dit non, je lui dis attention, ça va être beaucoup plus dur, parce que tu n'as pas cette zone d'épuration là, elle n'est plus active.

Donc ça va se reporter là et puis il va falloir être beaucoup plus rigoureux. Donc toutes les alidales, les végétations qu'on enlève, c'est toujours un problème ensuite, par la suite, parce que finalement, on a perdu cette possibilité d'épurer à ce niveau là.

De même, toutes les personnes qui un jour ou l'autre, malheureusement on va avoir des problèmes de cancer au niveau des seins, par exemple pour les femmes, et bien on voit toujours préalablement qu'il y a eu des épisodes d'inflammation ganglionnaire.

Et parfois même on leur a enlevé les ganglions sous les bras, sous les aisselles, parce qu'ils étaient enflammés. Et bien à ce moment-là, si on enlève les ganglions quand ils sont enflammés, il y a fort à parier, et c'est malheureux, que ça va aller beaucoup plus vite encore pour développer ce qu'on appelle un cancer.

Et je vais vous expliquer pourquoi. Donc les ganglions, il ne s'agit pas de les supprimer, il s'agit d'aider à ce que leur travail se fasse bien et s'ils sont surchargés, dirigez vers d'autres ganglions, favorisez le travail des autres ganglions, favorisez souvent le travail des portes de sortie que sont les reins, les intestins et les poumons et la peau, il y a différentes techniques, vous pourrez trouver des renseignements un peu partout, mais ça va être ça, ça va être alléger leur travail et non

pas les supprimer, parce que les supprimer c'est encore une fois se voiler la face, faire je ne vois rien du tout, c'est jouer à l'enfant d'une certaine manière pour moi, c'est-à-dire c'est nier ce qui est là, c'est la réalité.

Alors, je m'intéresse beaucoup à la lymphe, parce que pour moi c'est toujours le facteur limitant. On s'intéresse énormément à ce que l'on mange, on fait des analyses en termes de calories, de nutriments, Il y a des tableaux entiers, moi j'ai fait beaucoup de sport, j'étais un coureur de très longue distance, et je passais mon temps à faire des plans alimentaires en calculant indirectement les lipides, protéines, vitamines, je me régalais, j'adorais ça. Et finalement je me suis rendu compte que c'était un petit peu en

vain maintenant. Pourquoi ? Parce que je vous ai dit, les cellules, il faut qu'elles soient nourries. Donc elles baignent dans ce liquide lymphatique. Donc, avant de s'intéresser à ce qu'on va manger, il y a une première question que je vais vous poser, c'est qu'est-ce qui va pouvoir arriver aux cellules ? Si c'est complètement épais, congestionné, rempli, rempli par des toxines, par des produits anormaux, comment est-ce que les cellules vont pouvoir être alimentées ?

On aura beau manger, il n'y a rien qui va arriver aux cellules, ou très peu, pas assez d'oxygène, et on sait que l'hypoxie cellulaire est un facteur de dégénérescence première, il y a d'ailleurs, j'ai vu là récemment un travail de thèse qui avait été fait aux Etats-Unis sur, qui reliait la maladie d'Alzheimer à simplement une hypoxie cellulaire, c'est-à-dire le fait que les cellules ne reçoivent pas assez d'oxygène.

Donc, quand je dis que finalement on s'intéresse beaucoup trop à ce qu'on avale et qu'on ne s'intéresse pas à ce qu'on élimine, je pense que d'ailleurs c'est global, c'est valable à l'échelle de notre alimentation, c'est aussi valable à l'échelle de notre société, je crois qu'on est une société qui aime bien consommer, on s'intéresse beaucoup à la consommation, par contre tout ce qui est illumination, recyclage, les poubelles, le caca, ça c'est pas trop le truc, voilà, c'est pas,

on n'aime pas trop en entendre parler, c'est un peu tabou, on le dirait dans un coin sous le meuble en espérant que personne n'ira le voir, mais vraiment le processus d'élimination est premier, c'est à dire que si ce liquide dans lequel baignent les cellules n'est pas épuré par lui-même, et bien ça ça ne servira à rien de s'intéresser à ce qui arrive aux cellules préalablement, parce que, de toute façon, rien ne pourra leur arriver, ça sera complètement congestionné.

Donc, avant de s'occuper de ce qu'on avale, moi j'irais d'abord m'occuper bien de ce qu'on élimine, savoir si on élimine bien. Si on a bien éliminé, ça c'est une chose. Bon, les cellules, elles peuvent être alimentées.

Encore faut-il que les produits leur arrivent, qu'ils leur arrivent par le sang. Mais comme je vous l'ai dit tout à l'heure, quand on mange quelque chose en aliment, Eh bien, on le consomme, il passe, on déglutit, on a un bouchon de mâche, on déglutit, il passe par le zoophage, là il arrive au niveau de l'estomac.

L'estomac, globalement, c'est le grand déconstructeur. Vous prenez le château des Golandes, et puis vous le décomposez en petites briques, des petites briques de départ. donc le corps va décomposer en petites briques alors pour ceux que ça intéresse au niveau de la digestion les petites briques qui vont être faites il y a les sucres globalement. Alors les sucres c'est des petits enchaînements un gros sucre c'est une chaîne de petits sucres.

Un petit sucre c'est quelque chose qui est construit autour de ce qu'on appelle un atome de carbone et donc un gros sucre c'est une chaîne c'est ce qu'on appelle un sucre complexe Et le travail de la digestion, théoriquement, ça va être de le couper en petits morceaux.

Parce que ce qui va pouvoir passer ensuite au niveau des intestins, ce ne sont que des petits morceaux. Donc, au niveau de la digestion, on prend les gros sucres, les sucres complexes, ou les sucres simples déjà, et on les fait passer en sucres simples, pour qu'ils puissent passer la voie de la barrière intestinale. Les protéines, qui sont des chaînes de petits éléments qu'on appelle des acides aminés, et bien elles vont être elles aussi décomposées en petits éléments pour

pouvoir leur permettre de passer la barrière intestinale et idem pour les graisses qui vont décomposer en petits éléments qu'on appelle les acides gras alors c'est important ça parce que finalement quand un aliment arrive, il est digéré, il passe après au niveau des intestins mais tant qu'il est dans nos intestins, il n'est pas en nous on a l'impression qu'il est en nous, il n'est pas en nous, tant qu'il est dans nos intestins, s'il ne passe pas cette fameuse barrière intestinale,

c'est-à-dire la paroi des intestins, et bien il va continuer, il va arriver là, il va embrayer sur le gros colon, il va monter, colon transverse, il va descendre, ampoule rectale, et hop, direct in the toilet, donc il sera toujours pas resté à nous, il sera passé, il sera baladé, il aura dit bonjour, nous on a été content parce que ça sera rempli, mais au final,

il nous arrive à porter, pour qu'il nous apporte quelque chose, il faut qu'il passe cette paroi intestinale. Donc vous avez dit, premier facteur limitant, l'état du liquide qui entoure les cellules.

Deuxième facteur limitant, l'état de cette paroi qui va nous permettre de laisser passer ou non les aliments. Et on va voir tout à l'heure, peut-être, si vous avez encore la force, pourquoi est-ce que ça pourrait être un problème.

Ensuite, troisième facteur limitant, la digestion. Parce que si c'est pas bien digéré, si c'est pas bien décomposé, ça va pas pouvoir passer. Et enfin, quatrième facteur limitant, ce qu'on aura à valer.

Mais ça ne reste que le quatrième facteur limitant et non pas le premier facteur limitant. Or la plupart du temps, dès lors qu'il y a un problème, on va s'intéresser aux carences. Tu manques de vitamine C, tu manques de vitamine B, tu manques de magnésium, tu manques de ça.

Mais la plupart du temps, les carences, on n'est pas une société de carences. on est une société de pléthore, d'hyper pléthore, on consomme déjà beaucoup trop, il n'y a pas une carence au niveau des apports, il y a une carence au niveau de l'utilisation, il y a une carence au niveau cellulaire, les cellules sont affamées, alors quand bien même on est gavé, pourquoi ? parce que ça ne passe pas à la paroi cellulaire, la paroi intestinale pardon, et ça n'arrive pas au niveau de la cellule,

donc c'est à ce niveau là que ça se joue, et c'est pour ça qu'il est aussi important que cette lymphe soit épurée. Et donc, je vous avais dit, cette paroi intestinale, elle permet de faire passer les nutriments qui arrivent au niveau de la lymphe, au niveau du liquide interstitial, je commence à fatiguer, au niveau du liquide interstitial pour alimenter les cellules.

Que se passe-t-il si ce liquide interstitial est complètement épais ? Non seulement les cellules ne sont pas alimentées, mais deuxièmement, elles ne vont pas pouvoir rejeter aussi facilement leurs déchets. Imaginez, vous avez une maison.

Si la maison est quasi complètement vide, bon, vous avez des choses à jeter, vous allez pouvoir jeter dans un coin, ça ne va pas poser de problème. Ça va s'accumuler tranquillement. Si déjà les pièces sont pleines, archi-pleines, que rien n'a été évacué depuis des années, et que vous voulez encore en jeter dans les coins, ça ne va plus être possible.

On va augmenter la pression, mais ça ne va plus être possible. Et donc au final, vous allez vous déchirer sur les bras. et bien la cellule c'est pareil, quand c'est archi plein dans la lymphe et bien elle va se retrouver avec ses déchets sur les bras et elle va plus quoi savoir en faire c'est une phrase ça?

Ouais vous m'excuserez, des fois au niveau français c'est pas... bon, elle va plus savoir quoi en faire donc et bien qu'est ce qu'elle va se faire? elle va se retrouver avec ses déchets sur les bras ce que très prosaïquement j'appelle se faire caca dessus, c'est à dire ça ne peut plus sortir.

Et quand ça ne peut plus sortir de la cellule, et bien l'intoxication, au lieu d'être au niveau de la lymphe, elle devient à l'intérieur de la cellule. Et ça c'est intéressant, c'est super intéressant, parce qu'on va reparler du cancer.

Quand la cellule commence à garder ses petits déchets sur les bras, que les déchets de la cellule restent à l'intérieur. On a un bon groupe dans le corps qui s'appelle le système immunitaire. Le système immunitaire c'est la société de vigile du corps humain.

Son job c'est de cibler tous les intrus, de cibler tous les éléments malvenus, et de tirer à vue, de les exploser. D'ailleurs c'est fascinant, le système immunitaire c'est ce qu'on appelle des globules blancs, et pour ceux qui aiment, pour les vrais programmateurs avertis, sur internet, on voit des photos de globules blancs en train de ranger les toxines.

Je dis c'est pour unateur averti, mais c'est somptueux. On le voit, il arrive, il le mange, c'est mieux que Pac-Man, c'est incroyable comme truc, et vraiment c'est très impressionnant.

Vraiment, il le mange, il le mange littéralement. Et donc, le système immunitaire, son travail, lui, c'est de cibler les intrus. Parce que des intrus, bah il y en a toujours, il y a toujours des cellules qui se reproduisent d'une manière un peu bizarre, c'est prévu dans le corps.

Sauf que, si d'un seul coup, et bien nos cellules, elles ne peuvent plus rejeter leurs déchets, elles commencent à les garder en elles. Et bien elles deviennent anormales, au vu du système.

Puis là, il y a le système immunitaire, ils se baladent, ils regardent, oh toi là, t'as pas l'air normal, puis ils disent, non, non, non, attends, je suis de ton camp, je suis de ton camp, c'est juste que j'ai mes déchets en moi.

non ça marche pas, système immunitaire, il tire à vue, et qu'est ce qu'on appelle une maladie auto-immune ? Parkinson, Alzheimer, même les cancers sont des maladies auto-immunes en tant que tel, des maladies dans lesquelles le système immunitaire devenu fou, avec des guillemets, attaque ses propres cellules, c'est simplement des maladies dans lesquelles le système immunitaire n'est pas fou, Effectivement, il attaque ses propres cellules pour une

bonne et simple raison, c'est que ces cellules ont pris une tête qu'il ne reconnaît plus. Il ne sait pas ce qu'il va pouvoir en faire. Elles sont anormales aux yeux du système et lui, en bon ouvrier bien zélé, il enlève. Et c'est là où l'on peut comprendre la perversité peut-être d'un mauvais regard sur le corps.

c'est que si pendant des années, tous les signes qui nous étaient arrivés, tous les symptômes qui nous indiquaient que quelque chose allait mal, si on les a réprimés avec force produit, parce qu'on a développé toute une pharmacopée pour réprimer cela, eh bien le niveau de toxicité du corps, il n'a fait qu'augmenter, qu'augmenter, il a monté, monté, monté, monté, puis à un moment, même en ayant tous les médicaments du monde, et bien le système immunitaire il va se déclencher.

Pourquoi est-ce qu'on prend autant de corticoïdes ? Les corticoïdes ce sont des immunosuppresseurs. C'est simplement des produits qui empêchent le système immunitaire de faire son travail. Quand moi on me dit que finalement le système immunitaire est là pour me protéger, je suis en droit de me gratter la tête de dire ok j'ai un problème parce que mon système immunitaire fait bien son travail, on l'empêche de travailler, il y a quand même un problème.

On va utiliser des immunosuppresseurs en temps, mais il y a un temps où ça ne suffira pas. Là, le système, il va tirer à vue. Et comme on aura empêché le travail pendant des années et des années, quand il va tirer à vue, manque de bol, ça sera quasiment l'intégralité du corps qui va y passer.

Ou l'intégralité du cerveau, ou en tout cas des grosses parties. Et c'est ce qui fait que plus nos médicaments suppresseurs de symptômes deviennent de plus en plus efficaces, et plus tôt on voit apparaître des pathologies de type Alzheimer, Parkinson. Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais avant on n'entendait pas parler.

Il y a 70-80 ans, les personnes âgées mouraient de sénilité, mais pas particulièrement... Dans les années 70, il a commencé à avoir les cancers à 60-70 ans, mais c'était vraiment les gens en maison de retraite qui développaient des cancers à 60-70 ans.

Dans les années 90-2000, ça a commencé à toucher la tranche des quarantaines, cinquantaines. Moi, je sais que là, maintenant, j'ai 39 ans, j'ai pas mal de connaissances qui commencent doucement à tâter du cancer.

Mais réellement, j'en entends des tas et des tas. Maintenant, on a un stade où on voit des enfants leucémiques à 6 ans. Donc, ça craint. Ça craint vraiment.

Et puis, au moins, ça m'arrache le cœur. Quand je vois un enfant sans cheveux et que je comprends vraiment qu'il est sous chimiothérapie, je vous avoue que là, il y a...

Je vous disais tout à l'heure que la santé des gens ne m'intéressait pas. mais là, je vous avoue, malgré moi, il y a une espèce de rage qui monte parce que ça... ben voilà, c'est assez...

Donc ce système immunitaire, eh bien, moins on l'empêche de travailler, et plus, quand il va se mettre à travailler, les dégâts qu'il va faire vont être terribles. Et donc, c'est pour ça que cette lymphe dans laquelle les cellules peuvent s'épurer, eh bien, si elles peuvent le faire, eh bien, cet état-là ne va pas apparaître, et si elles ne peuvent pas le faire, cet état-là va apparaître.

c'est pour ça que quand on entend parler de cancer les choses comme ça la plupart du temps tout ce que je dis aux gens mais tout simplement ce qu'il faut que tu fasses c'est que tu épures cette lèvre de manière à ce que tes cellules puissent déverser leurs déchets enfin et tu vas voir que ton système immunitaire va arrêter d'attaquer tes cellules et alors en pratique c'est merveilleux parce que ça marche c'est ça qui est chouette parce que c'est un modèle qui peut paraître très simple et pourtant qui marche qui marche qui est efficace il ya

pas mal de témoignages Si vous allez sur le site dont je vous ferai la pub tout à l'heure, ce sera ma seule pub du soir et je vous en parlerai, sur lequel je mets des vidéos, il y a des témoignages, il y a de nombreux témoignages et on voit tous les problèmes immunitaires disparaître complètement. Pourquoi ?

Simplement parce que le corps retrouve son fonctionnement normal uniquement. Et donc, notre seul travail, ça va être de permettre que cela se passe, cette épuration. Et seulement le regard hygiéniste sur le corps, c'est de se dire finalement il y a des symptômes, ces symptômes nous préviennent qu'il y a un nettoyage à réaliser, à laisser faire.

Et nous, notre travail, ça va pas être d'empêcher, de réprimer, mais de faciliter. Alors faciliter, vous allez me dire comment. Je vous donne quelques exemples au niveau, par exemple, de la peau.

Comment est-ce qu'on facilite le nettoyage ? Moi, j'ai mon gros dada en ce moment, c'est le brossage de la peau, par exemple. Si on se brosse la peau avec des petites brosses, Et bien on a remarqué que finalement ça améliorait l'élimination par la peau.

En pratique, on se brosse la peau, on commence à avoir, même des gens qui étaient acnéiques, j'ai un fils d'ami qui était acnéique, il me dit « ouais ton truc c'est sympa mais moi j'ai de l'acné, ça marche pas ».

Mais il a commencé à se brosser la peau avec une brosse très douce. Et en pratique, il a évité le Roaccutane, parce qu'il était en train de penser au Roaccutane, qui est un médicament qui est extrêmement dangereux de par ses effets secondaires, au niveau du cerveau.

Et réellement il a vu l'amélioration sur la peau, je vais pas vous faire tâter la peau de mes jambes, mais j'ai la peau extrêmement douce c'est dû à certainement nombre de facteurs mais le brossage de la peau n'y est pas pour rien, vraiment, ça active l'illumination par la peau au niveau des intestins, mais comment est-ce qu'on active l'illumination par les intestins, mais déjà c'est ce que je dis souvent aux gens, si vous allez pas à la selle au moins une fois par jour vous êtes

constipé et quand je dis au moins une fois par jour, déjà pour moi une fois par jour c'est une limite ce serait plusieurs fois par jour, ce serait pas mal. Et en théorie, alors ça va peut-être vous surprendre, prenez-le et puis vous le coincez dans un coin du cerveau, puis vous verrez plus tard, mais ce serait à peu près une fois la selle pour chaque repas.

Je veux dire, c'est pas, je mange, je vais à la selle immédiatement, mais c'est, si la veille j'ai mangé trois repas, le lendemain je vais avoir à peu près trois selles. Et comme la plupart du temps on est régulier dans nos prises alimentaires, ça veut dire que, voilà, si vous mangez trois, quatre fois par jour, vous tirez à la scène 3, 4 fois par jour, et que si tout est bien fait, ça sera à peu près,

à 12 heures de décalage, le repas précédent qui sera là, transformé. Et donc voilà pour les intestins. Pour les reins, alors comment est-ce qu'on stimule les reins ? Alors là, on n'a pas trop de moyens directs, il y a l'utilisation des plantes médicinales, moi que j'aime beaucoup, on peut vraiment faire un très beau travail au niveau des reins, et donc on favorise l'illumination par l'air.

Et le but c'est toujours pareil, de permettre que ça sorte à l'extérieur pour éviter que ça reste à l'intérieur et que les cellules s'auto-intoxiquent elles-mêmes. Parce qu'une fois qu'elles sont auto-intoxiquées, non seulement elles fonctionnent mal, donc si vous voulez, il y a trois stades, je vous fais cette petite parenthèse, j'espère que c'est pas trop confus, vous avez vu, je suis beaucoup plus carré que pendant les vidéos, là c'est une ligne directrice forte et tout,

d'habitude ça part en toutes les directions, mais si vous voulez, on dit souvent que les maladies évoluent de l'extérieur vers l'intérieur. Quand les enfants sont jeunes, en théorie, si tout va bien, ils font des grosses maladies de peau.

Ça sort, les enfants, quand ils ont des maladies, c'est terrible, c'est des rougeoles spénines, ça coule partout. Et puis, passé un certain âge, surtout si on empêche ça, c'est-à-dire qu'on le vraiment on le réprime, passé un certain âge il va plus rien avoir, 15, 16 ans ça va après vers les 25, 30, 40 ans ils vont faire ce qu'on appelle des maladies des organes.

Alors maladie des organes pour moi c'est simplement la maladie des cellules qui n'arrivent plus à être alimenté correctement parce que la lymphe commence à être bien engorgée. Les cellules elles sont en hypoxie comme ça, elles ne peuvent plus respirer, elles n'ont rien à manger donc le coeur va commencer un petit peu à dysfonctionner et ainsi de suite et puis si on réprime ça toujours pareil donc la lymphe est toujours toujours aussi engorgée et bien il y a un moment où les cellules elles vont plus pouvoir rejeter

leurs déchets et donc elles vont commencer à accumuler leurs déchets et c'est là où le système immunitaire va se déclencher et là on développe des maladies au niveau cellulaire toutes les maladies auto-immunes et c'est comme ça qu'on voit entre guillemets la maladie évoluer de la maladie extérieure Parce qu'une sinusite, une bronchite, c'est pas beau, mais entre nous soit dit, ça n'a aucune importance, c'est vraiment le petit truc, bon ça va quoi,

au bout d'une semaine c'est passé, même si on fait rien en pratique. Après aux maladies des organes, là c'est un peu plus costaud, et puis alors quand on est au niveau cellulaire, là c'est vraiment chaud.

et on voit ces trois stades de la vie et quelque part quand on vise à améliorer sa condition physique, surtout si on est au stade 3 au niveau cellulaire et bien il va falloir d'abord commencer à décongestionner cette lymphe pour que les cellules reversent leurs déchets et là on va voir réapparaître quelque part des difficultés des organes c'est un peu comme si on faisait le chemin en sens inverse Et au final on va terminer avec des difficultés de peau.

Et c'est assez amusant parce que souvent on balaie dans un sens, puis on re-balaie dans un autre sens si on fait les choses qu'il faut. Alors, je vais regarder quand même quelle heure il est.

Ça va, vous tenez le chaud pour l'instant ? C'est cool ? Ouais, on va essayer. On va garder un temps pour les questions réponses, mais on est prévenu des tonnes et des tonnes. Mais bon, il y a quand même une petite question, je sens qu'il vous brûle les lèvres, Je vois une tension extrême dans la salle, mais c'est ces fameuses petites toxines, ces acides là dont tu nous parles, ces gros méchants là qui nous intoxiquent, mais d'où ils viennent ?

Alors bien sûr, première réponse, ils viennent de l'alimentation. Ça c'est la première réponse qui nous vient à l'esprit, enfin en tout cas pour certains d'entre vous, et c'est pas la première qu'on va évoquer, parce qu'il y a bien d'autres sources.

Alors comme c'est la première qui nous vient à l'esprit, c'est celle qu'on va prendre en dernier. Parce que comme ça, il y a bien d'autres sources de pollution. La première, c'est déjà dans l'air que nous respirons. Il y a énormément de produits qui sont non utilisables par le corps.

Alors cette notion de non utilisable par le corps, elle est vraiment intéressante. Qu'est-ce qui va faire qu'un produit va être utilisable ou pas par le corps ? Dans chaque cellule, il y a un truc extraordinaire qu'on appelle l'ADN. L'ADN, c'est un petit peu ce qui...

c'est la recette de cuisine qui va faire chacun d'entre nous tel qu'il est. Quand j'étais plus jeune, quand j'étais plus jeune, j'avais une question qui me tard au déesprit. J'avais même une peur en moi, ça me fait rire, mais voilà, ça va, je m'expose. Quand je m'endormais le soir, j'avais peur le lendemain matin de me réveiller avec un visage différent.

Réellement je voyais pas pourquoi, puisqu'un jour on m'avait dit que finalement mes cellules se renouvelaient tout le temps. Que chaque jour, chaque nuit, il y avait des nouvelles cellules au niveau de ma peau, au niveau de mon visage, au niveau de mes organes.

Et réellement je me suis longtemps posé la question, comment ça se fait, ça peut paraître très naïf, mais comment ça se fait que, puisqu'elles changent tout le temps, j'ai toujours la même tête, le même cœur, qui soit bien comme il faut, fil poil, alors on voit des évolutions, mais sur un très long terme, mais comment ça se fait que d'un jour sur l'autre, alors qu'il y a un renouvellement cellulaire permanent, comment ça se fait que j'ai toujours la même tête ?

C'est pratique que j'ai toujours la même tête, mais comment ça se fait ? La raison est toute simple, c'est que dans chacune de nos cellules, il y a un petit programme, une petite recette de cuisine qui dit au corps, pour faire telle cellule de tel bout de thierry, c'est tant de ça, tant de ça, mélangé comme ci, comme ci, comme ça, et ça va donner 7 cellules.

C'est notre code génétique, et c'est fascinant parce qu'on en a un très, très, très, très, très grand groupe, ça fait 1m90, je crois, dans chacune de nos cellules, et une cellule, en pratique, c'est vraiment tout petit.

Alors quand je dis tout petit, c'est tout petit, ça vous donne une horreur d'idée, c'est comme ça, mais c'est tout petit. Beaucoup, puisqu'on a lavé 90 milliards, je crois, de cellules dans le corps humain.

Donc vous voyez, un individu, vous le divisez par 90 000, vous avez une idée de ce que c'est que le tout petit. Et là, dans ce 90 000, vous avez 1m90 d'informations qui est reconnubliée sur lui-même.

Et donc, dans cette information, il y a à dire, tu vas prendre tel matériau, tel matériau, tel matériau, et tu vas faire telle cellule. Et donc, c'est un peu comme si vous construisiez une maison, votre recette de cuisine, elle va être composée de briques de 30 cm, de briques de 40, de briques de 60 et puis de briques de 90.

Il y en a d'autres catégories, mais on va dire que chimatiquement, notre code génétique, il travaille avec certains éléments. Donc vous êtes en train de construire votre maison et puis régulièrement, vous avez des briques qui vous arrivent.

Une brique de 60, vous la posez à son endroit. Vous avez une brique de 40, vous la posez à son endroit. Tu vois bien. Puis un jour, on vous livre un ballon de paille.

Alors on se pose la tête et on se dit, qu'est-ce que c'est que ce truc-là ? J'en ai rien à faire. Hop. OK. On le pose dans un boîte. Le lendemain, c'est un grand bol de paille. Alors pour ceux qui vont à la campagne, vous savez ce que c'est ?

C'est ces grosses balles de paille modernes, là, dont on ne peut rien faire, là, qui sont énormes. On n'arrive même pas à les pousser. Mais voilà. On vous livre ça. Qu'est-ce que je vais faire de ce truc-là ?

J'en sais rien. Je le mets dans un côté. Bah ça, ces trucs dont on ne sait pas quoi faire, qui nous encombrent le système, c'est ce qu'on appelle des déchets. Un déchet, c'est tous les trucs dont notre coste génétique ne va pas savoir quoi faire. Et donc, c'est en ce sens là que tout ce qui vient dans l'air, qui n'est pas adapté pour nous, tous les polluants comme on les appelle, Tout ce qui va venir dans notre alimentation, dans notre eau, tout ce que nous allons consommer directement,

va créer des produits, des déchets dans lesquels le corps ne saura rien faire. Il va les mettre de côté. Et c'est ça qui constitue les toxines. Alors, il y a d'autres formes de toxines, je ne sais pas si on va trop s'apesantir là-dedans, mais je ne sais pas si vous l'avez remarqué, Mais quand on vit des émotions fortes aussi, des choses comme ça, on peut développer des pathologies juste après.

Sans rentrer dans des grandes descriptions, je voulais quand même mentionner que, en tant qu'individu, nous ne sommes pas qu'un corps. Sans rentrer dans du mysticisme effréné, nous ne sommes pas qu'un corps.

on a des émotions, alors je sais que selon les écoles on parle de corps mental, corps astral, ça j'en sais strictement rien. Ce que je sais c'est que je ne suis pas qu'un corps, j'ai autre chose qu'un corps et que finalement ce que l'on vit aussi dans d'autres dimensions au niveau émotionnel peuvent créer des toxines au niveau physique. Donc les toxines elles viennent de tout ce que l'on mange mais elles viennent aussi de tout ce que l'on se mange dans les dents, entre guillemets, comme une parole un peu

blessante ou des choses comme ça, ça peut créer des toxines dans le corps. On aura beau se nourrir de la plus belle des façons, si tous les jours on est dans un environnement dans lequel on s'en prend plein la figure, je peux vous dire qu'au niveau toxicité de l'organisme, ça va être plus, plus, plus. Donc voilà, on va dire que pour globaliser, les toxines c'est tout ce que l'on mange et tout ce que l'on se mange, tout ce que l'on reçoit.

Et donc voilà, ces toxines, quels sont les thèmes ? Donc vous avez dit air, eau, émotions et bien sûr alimentation. Alors alimentation, elle peut être de deux types, c'est déjà les produits non conformes, par exemple quand on se mange des parabènes par exemple, qui sont des produits cancérigènes de premier ordre. On dit que les produits sont cancérigènes pourquoi ?

Parce que les produits sont toxiques, donc ils vont venir s'accumuler au niveau de la cellule et que le système immunitaire va les shooter. C'est tout. Ils sont cancérigènes simplement parce qu'ils sont toxiques.

Tout produit toxique est cancérigène pour moi. Tout produit toxique est potentiellement pourvoyeur de cancer ou de Parkinson ou de ce que vous voulez. Quelque part, on a créé des catégories pour décrire différentes infections de par les manifestations extérieures.

Mais pour moi, la maladie n'est qu'une, c'est l'intoxication au niveau global du système, que ce soit au niveau cellulaire, que ce soit au niveau du liquide interstitiel, mais c'est simplement parce qu'il y a une impossibilité de fonctionner normalement.

Alors ensuite, pour un individu, ça va se localiser à un endroit ou à un autre, ça va se manifester d'une certaine façon ou d'une autre, ça va dépendre de multiples facteurs qui me dépassent et dont, entre nous soit dit, je ne m'obsède pas.

Parce que ce que je sais globalement, c'est que, entre guillemets, la même recette qui vise à permettre à ce que le système s'épure, fonctionne pour tout le monde. Et c'est là où c'est génial parce que, quelque part, on arrive à avoir des résultats très impressionnants en ayant pratiquement très peu de connaissances.

C'est-à-dire que si... je me suis un peu intéressé la physiologie quand même, mais j'ai passé le temps parce que c'était mon dada, mais en tant que tel, en termes de physiologie, je suis absolument ridicule au niveau de mes connaissances intellectuelles par rapport à quelqu'un qui est spécialiste d'une spécialité. Et il n'empêche que ça fonctionne, que ça marche, que ce modèle théorique, ce nouveau modèle théorique est

suffisant pour permettre une activité et pour permettre une efficacité. Et je dirais même peut-être que parce qu'il est très simple, alors j'ai ma petite expression favorique, donc ça c'est le moment de l'expression favorique, simple mais pas simpliste, c'est-à-dire qu'il est simple mais il est suffisant pour expliquer le modèle dans lequel nous sommes.

C'est un peu comme Newton quand il avait sa théorie avec sa pomme, son système était plus simple que le modèle d'Einstein, mais il était satisfaisant pour le monde dans lequel vivait Newton. Le jour où on l'a trouvé d'autres vitesses et ainsi de suite il n'a plus été satisfaisant mais en pratique il est efficace et on le garde même à notre époque pour tout ce qui est la vie courante, le modèle de Newton c'est à dire que les choses tombent par la loi de la gravité il n'y a pas tout ce que la théorie d'Einstein a apporté on ne le considère

pas au quotidien et bien là c'est pareil avec cette approche avec ce regard qui dit que finalement la maladie n'est qu'une qu'elle n'est pas une maladie mais qu'elle est un engorgement qu'elle est une intoxication quel est le fruit finalement de pratiques qui amènent à des toxines à stagner dans le système et à empêcher le fonctionnement des normales cellulaires que la seule chose à faire c'est de permettre à ces toxines de s'évacuer naturellement par les voies de sortie prévues en pratique si on fait ça et bien il y a des résultats donc vous

avez dit toxines alimentaires On va pas faire tout un topo là-dessus, c'est souvent ce que l'on dit, pourquoi des toxines alimentaires ? Parce que soit c'est les produits qui sont amenés, soit c'est les produits qui sont absorbés.

Voilà, c'est les produits qui sont absorbés, et ce que je voulais dire par là, c'est que un produit peut être toxique parce qu'il a en lui une molécule, un produit, comme les parabènes, comme les polluants, qui est toxique en tant que tel, il peut être toxique aussi parce qu'il s'est formé juste avant qu'on l'absorbe, des produits qui sont toxiques.

Et par exemple, alors c'est là où je vais quand même commencer à vendre ma sauce, Ma sauce crue, en l'occurrence, parce que quand on consomme des produits cuits, la cuisson par excellence, c'est une agitation moléculaire la cuisson.

C'est des cellules qui s'entrechoquent, ça crée de la chaleur et c'est de cette chaleur qui résulte la cuisson et ça fait des recombinaisons. Et par exemple, les sucres et les protéines se recombinent et ça donne des produits qui sont nouveaux et pas prévus.

Alors ces produits nouveaux et pas prévus, vous allez comprendre pourquoi pas prévus, on les absorbe. Si tout se passait bien, je vous ai dit, de toute façon le corps, il ne laisse passer au niveau de sa paroi intestinale que des produits décomposés à leur plus petite échelle.

Donc, quelque part, on me dirait, bon, ok, ils se recombinent, mais on s'en fiche un petit peu, puisque de toute façon, soit après digestion, ils sont décomposés en petits éléments et à ce moment-là, ils passent au travers des intestins et puis la cellule les utilise, soit ils ne sont pas décomposés comme il faut et à ce moment-là, bon, ils sont évacués dans les toilettes.

Tout va bien. Manque de bol, ça ne fonctionne pas comme ça. Ça c'est la théorie, mais il y a quelqu'un qui s'appelait Jean Seignalais, qui était un médecin aux hôpitaux de Montpellier, à l'hôpital La Péroulie de Montpellier, et qui a montré qu'il existait un phénomène qu'on appelle l'hyperperméabilité intestinale. En bref, ça veut dire que des trucs qui ne devraient pas, passent au travers.

Alors pourquoi est-ce qu'ils passent au travers ? Parce que souvent, les intestins, au lieu d'être tout pile poil, tout grosses comme il faut, ils sont très enflammés à force de voir passer des trucs pas conformes, ils sont enflammés et donc ça fait qu'il y a des matériaux non conformes qui passent et c'est ces fameuses toxines qui passent.

Donc elles ne devraient pas passer, la cellule ne devrait recevoir que des briques de base, des briques de 60, de 40 et de 30, manque de bol, il y a des bôles de paille qui passent et c'est là où se situe le problème.

Donc, il y a un problème parce que notre système n'est pas aussi parfait qu'il devrait être. Il y a un petit point qui est dû au fait qu'il y a cette séparation entre le milieu intérieur et le milieu extérieur, parce que quelque part, la paroi intestinale, c'est vraiment au niveau symbolique, c'est la différence entre notre être intérieur et la partie extérieure.

Et bien cette paroi-là, elle n'est pas aussi étanche et rigoureuse qu'elle devrait être. Et c'est bien parce qu'il y a ce problème que les produits passent, qu'il y a intoxication et ainsi de suite.

Alors, pourquoi le cru ? On va faire ça simplement. Je pense qu'il y en a certains qui sont venus un petit peu pour ça. Pourquoi le cru ? Parce qu'en pratique, on s'est rendu compte que l'être humain...

Alors on ne va pas rentrer dans des théories... Il y a les théories créationnistes, il y a les théories évolutionnistes. Ce qu'on sait, c'est que globalement, l'être humain pendant, allez, même si on fait court, 15 millions d'années à peu près, et bien il s'est nourri uniquement sans le feu, il n'avait pas le feu pendant 15 millions d'années, et pourtant c'était quand même l'espèce humaine en tant que telle au niveau physiologique, biologique, nous étions semblables.

Et pendant 15 millions d'années, il s'est nourri d'aliments crus et bruts. Alors, il y a fort à parier qu'on soit extrêmement bien adapté à ça. Il y a des chances, si on a survécu pendant 15 millions d'années, il y a des chances.

Ça, c'est un premier élément. Deuxième élément, c'est ce qu'on appelle la physiologie comparée. Alors, il y a un truc, c'est encore un gros mot, mais en physiologie, souvent, on s'amuse à comparer différentes espèces et on remarque que si deux espèces vivantes ont à peu près les mêmes caractéristiques, elles ont souvent à peu près les mêmes besoins.

En pratique, il se trouve qu'on a 98,8 % de patrimoine génétique, donc d'ADN, semblable avec une espèce, des espèces animales qu'on appelle les grands primates, les grands singes. Ça veut pas dire qu'on est semblable aux grands singes, on a un virgule et quelques pourcents de différence, mais on a énormément de points communs, et ce sont les espèces animales qui nous sont le plus proches.

et en pratique les 1 et quelques pourcents qui sont différentes et bien elles ne elles ne vont pas intervenir dans tout ce qui est le système digestif et assimilatif ça veut dire que les grands singes que sont les bonobos, les chimpanzés, les orangs-outans par exemple ont exactement le même estomac, le même oesophage, les mêmes intestins les mêmes côlons qu'une boue, exactement.

Donc, on peut se dire, ouais, il y a des chances que, finalement, leur mode alimentaire puisse nous expliquer quelque chose par rapport à nous. Surtout quand on se rend compte que les singes en liberté ne développent ni cancer, ni problème cardiaque, qu'ils peuvent même vivre sans ventouline, et que, globalement, ils ont plutôt tendance à aller relativement bien, qu'ils ont rarement besoin d'antidépresseurs, qu'ils ont rarement besoin d'alcool au fond de la jungle, qu'ils sont à peu près épanouis.

Donc on peut dire voilà on va aller s'inspirer de leur mode de fonctionnement, ça c'est encore un autre truc. Alors après on pourrait vous parler aussi au niveau des régimes alimentaires de le tube intestinal des carnivores, des omnivores. Il y a énormément de comparaisons sur internet qui tendent à prouver que l'humain serait plutôt du type comme les chimpanzés et les bonobos, frugivores. Alors, frugivore, qu'est-ce que ça veut dire ?

Ça ne veut pas dire qu'il ne mange que des fruits. Moi, ça m'arrangerait bien, je dirais que moi, j'ai des fruits, mais bon, il n'est pas...

Frugivore, ça ne veut pas dire qu'il ne mange que des fruits, ça veut dire qu'il mange globalement beaucoup de fruits, beaucoup de ce qu'on appelle les feuilles vertes, c'est-à-dire dans la jungle, il chope tout ce qui est vert, il le mange, et puis des petits insectes, une petite part de produits animaux.

C'est pour ça que quand on me dit, ouais, l'humain, il est végétarien, il a toujours été végétarien, c'est faux. Donc, physiologiquement parlant, on peut accepter une part de produits animaux, on ne va pas en mourir.

Après, on peut faire des choix qui sont d'ordre éthique, c'est mon cas, mais c'est en aucun cas un choix qu'on peut justifier physiologiquement parlant. Nous sommes adaptés à en consommer un petit peu, mais juste un petit peu, pas beaucoup, beaucoup, beaucoup. Donc, voilà, l'origine de ces chimpanzés qui sont en parfaite santé et ainsi de suite, pourrait nous inspirer.

En pratique, moi il m'inspire. Et en pratique, on voit aussi que c'est ce type d'origine alimentaire qui va apporter le moins de toxines au corps. C'est pour ça que la plupart du temps, je dis aux gens qu'ils me disent comment faire, je suis intoxiqué, comment faire pour me détoxiner ?

Je leur dis deux choses. Premièrement, tu favorises la sortie et tu évites d'en rajouter. Favoriser la sortie, on se brosse la peau, on fait fonctionner ses reins, on fait fonctionner ses intestins, on prend des exercices physiques normales et ainsi de suite.

Et puis on évite d'en rajouter. Et bien on va revenir vers quelque chose qui est plus adapté. Et donc quelque chose qui est plus adapté, ça va être quelque chose dans lequel il y a plus de fruits, il y a plus de produits verts.

Et je dis bien produits verts parce que c'est vraiment, on remarque que c'est pas les grosses racines qui sont dans la terre qui sont importantes, mais c'est vraiment les parties vertes. Et puis, ceux qui veulent un tout petit peu de produits animaux, moi je pense qu'on en a absolument plus besoin à notre époque, je vais développer juste après pour terminer, mais c'est possible aussi.

Et voilà, tu reviens vers ce qui est normal, tu facilites la sortie, et puis ce faisant, les choses elles vont se mettre en place automatiquement. Quand je vous disais, bon, je vais pas faire ça, une conférence pro-végétalisme ou végétarisme, mais comme c'est quelque chose que je porte en moi, ça me permet quand même de toucher un mot, parce que souvent on me dit, il y a des gens qui se creusent la tête pour essayer de trouver des tribus végétariennes à la surface de la Terre,

et qui n'en trouvent pas ou qui se trouvent avec difficulté, et puis chaque fois qu'elles en sortent une, c'est pas tout à fait vrai. Et elle croit que ça invalide l'histoire. Et moi je crois que c'est peine perdue parce que l'humain n'a quasiment jamais été végétarien. Je pense pas qu'il ait été un jour végétarien.

Ou alors il faut venir aux théories publiques de la création dans le jardin d'Eden. C'est un tout autre domaine, je ne veux pas m'aventurer là. Mais en tout cas, dans l'histoire que l'on connaît, dans le référentiel qu'on a actuellement, l'humain n'a jamais été végétarien.

Pour la bonne et sainte raison, le humain avait une obsession, c'était de manger. Et qu'il y avait une raréfaction alimentaire, la nourriture c'était un vrai challenge tous les jours, quand il se levait le matin, il n'avait pas de frigo, il n'avait pas de garde-manger, il n'avait pas de grossiste bio, je sais qu'il allait chercher des cajots, et donc il fallait qu'il mange.

Et il y avait des périodes où il y avait moins de fruits, moins de légumes, et quand il chopait un petit animal, il l'attrapait et il le mangeait, il ne se posait pas de problème.

Donc je ne pense pas que ça soit la peine d'aller regarder derrière pour justifier le choix que l'on fait maintenant. Moi j'ai plutôt tendance à regarder devant, c'est-à-dire, c'est assez amusant parce qu'en termes alimentaires, par exemple de ce choix végétarien, on a tendance à vouloir se justifier en trouvant des exemples dans ce qui a été passé.

Mais nulle part on ne définit notre mouvement vers le devant à partir de ce qui a été fait précédemment. Moi je veux un mouvement vers le devant qui m'apporte quelque chose de nouveau, j'ai pas envie d'une involution, j'ai pas envie de revenir, j'ai certainement pas envie de retourner vivre dans une grotte, je suis désolé, moi je suis à pro à mon hypote, c'est le truc, c'est viscéral quoi, je veux ma modernité,

ce que je veux dire par là c'est qu'il ne s'agit pas de regarder en arrière, de vouloir revenir à un temps ancestral, moi je crois que l'époque actuelle nous permet de nous passer de produits animaux, parce qu'on a suffisamment d'abondance, on a suffisamment d'apports pour pouvoir s'en passer, et à titre personnel je pense que c'est une chance parce que ça nous permet et bien de ne pas De ne pas rentrer dans un processus dans lequel finalement quand même Donc le meurtre le meurtre humain des animaux je n'y crois pas trop je suis désolé si les mots sont

un petit peu durs j'ai eu la chance étant jeune je suis devenu végétarien parce que j'ai eu la chance étant jeune Premièrement, une fois d'être coincé sur l'autoroute derrière un camion qui transportait des cochons à l'abattoir.

Je peux vous dire qu'on s'en souvient. Et deuxièmement, à l'âge de 20 ans, une fois, j'ai circulé en lozère, et puis j'étais à vélo, et je faisais du cyclocamping, et puis un soir, il commençait à pleuvoir, alors j'avise le premier préau que je vois, et puis je vais me garer dessous, je me bricole un petit abri, puis je passe la nuit là-dedans.

Manque de bol, c'était le préau d'un abattoir. Le petit matin, ça commence tôt, et j'ai entendu. Je peux vous dire que, voilà, on s'en souvient, on s'en souvient vraiment.

C'est assez fort et ce jour-là j'ai vraiment pris la décision, j'ai dit ok, là c'est pas possible. Là c'est pas possible. J'avais la sensation à moi, puis j'avais entendu dire quand même qu'on mourrait pas du jour au lendemain si on se prévait de viande.

J'ai même plutôt l'exemple maintenant, on attend à ça vivre un peu plus longtemps si on se prévait de viande. Mais je m'étais dit non, là c'est pas possible. Vraiment, moi, ça m'avait trop touché, j'ai dit c'est pas possible.

Ou alors, vraiment, ça sera des animaux que je trouverais morts. Enfin, je m'étais fait toute une théorie. Mais je l'ai vécu, ça. À un moment, je mangeais que des animaux que je trouvais tués. Je disais, ok, je les consomme.

J'ai essayé de leur rendre hommage et tout. Puis un jour, je leur ai rendu hommage d'une autre façon. Et moi, je n'étais pas très bien avec ça. Mais, voilà, c'est le choix du végétarisme. Moi, je crois qu'on a une époque où on peut se le permettre.

Je crois qu'avant, on ne pouvait pas se le permettre parce qu'il s'agissait avant tout de survivre, et que c'est pas en regardant en arrière qu'on va déterminer l'individu que nous allons devenir, l'espèce que nous allons devenir.

L'espèce, elle est en constante évolution, et c'est tant mieux, et on va vers un nouveau. Il y a, ça va être un petit peu un petit mot de conclusion, même si j'ai certainement pas tout ce que je voulais dire, mais pour qu'on puisse faire quelques questions-réponses, et puis je vois des gros vaillements, je vais avoir pitié, mais il y a un auteur que j'aime beaucoup, Quelqu'un que j'ai beaucoup lu, qui m'a beaucoup inspiré, qui s'appelle Sri Aurobindo,

qui est un homme politique, mystique, philosophe indien, qui a créé un vrai projet en Inde qui s'appelle Aurovi, quelque chose d'absolument somptueux pour ceux que ça intéresse. Et Sri Aurobindo disait que l'homme n'est pas encore né, l'humain n'est pas encore advenu, il est à venir.

Et moi c'est vers ça que je veux aller. Je regarde pas en arrière, je peux regarder en arrière pour m'en inspirer, pour en tirer des conclusions, mais plutôt des conclusions par rapport aux erreurs, pas par rapport à ce qui a été fait. C'est-à-dire que j'imagine toujours qu'il y a un plus de l'humain.

Et à titre personnel, ça va être un petit peu la conclusion. La chose que je dis souvent aux gens, c'est là, là, je vous ai fait un gros baratin. Première des choses que je vous encourage à faire, c'est essayer.

Essayez simplement. Souvent, je mets les gens au challenge. je dis voilà, qu'est-ce que vous diriez pendant 3 semaines, mais de consommer beaucoup plus de fruits et de légumes pendant 3 semaines, de prendre des jus, de faire des choses comme ça, pour voir. Simplement 3 semaines.

Après tu retournes dans tes pizzas, tu retournes dans ce que tu veux, essaye. Parce que ça va paraître un peu provocateur, j'aurais du mal à décrire la couleur bleue à un aveugle de naissance. Je vais être sans voix, moi je peux vous dire qu'à titre personnel, j'ai été très, très gravement malade, j'étais dans un fauteuil roulant, je ne pouvais plus bouger, je faisais 30 kg, 3,75 m donc vous pouvez imaginer, j'avais une tuberculose hépatite,

pancréatique, j'ai vite dérelevé de l'hôpital, donc c'est vraiment avéré, on pouvait me voir avec un masque là, comme ça sur le visage parce que j'étais tuberculeux, contaminant, contaminant, plus rien ne fonctionnait, et puis bon au bout du bout finalement il y a quelque chose qui est monté en moi, il y a une intuition, je peux pas vous dire d'où c'est venu mais bon voilà j'ai senti que je pouvais, par le simple fait de manger cru, me restaurer au delà de tous les médicaments que j'avais pris précédemment et ci de suite,

j'ai eu la chance d'avoir un père et une mère qui m'ont cru, et qui ont pris toute la responsabilité, qui m'ont accueilli à la maison alors que j'étais vraiment en sale état, et que j'ai enchaîné les crises cardiaques sur plusieurs jours, j'ai fait plusieurs crises cardiaques dans certaines longues, et qui m'ont cru, faut le dire comme ça, et j'ai pu expérimenter, et pour moi, maintenant que j'ai pu expérimenter, je dis c'est la plus belle chose qui me

soit jamais arrivée. Parce que j'ai pu expérimenter, j'ai pu goûter à cette couleur bleue. C'est pour ça que souvent je dis aux gens, bon voilà, ça c'est des gros discours, si ça vous attitillez, ben pourquoi pas essayer pendant 3 semaines, 1 mois, de toute façon au pire, vous allez manger des fruits et des légumes et puis après...

vous verrez quoi, vous verrez. Mais en pratique, alors après, il y a des tas de détails, c'est là où je vais faire ma petite minute de pub. Si vous voulez, je m'épanche en long et en large sur des vidéos extrêmement... logorique pendant 10 heures sur un site internet qui s'appelle vivrecru.org pour ceux qui ne connaissent pas.

Vous allez me voir en long et en large. J'aimerais bien qu'on voit d'autres personnes. J'y oeuvre mais on me voit surtout moi. Et donc je développe, je développe, je surdéveloppe. Qu'est-ce que j'avais d'autre à vous dire par rapport à tout ça ?

On fait aussi des stages durant l'année. Il y a des informations sur le site. à titre d'informations. Je rappelle qu'il y a une feuille qui a circulé pour le collectif de cuisine locale qui met en pratique toute cette approche.

Ce sont aussi des gens qui ont une longue expérience, c'était Sébastien quand on parlait de l'influence du soleil sur nous. Sébastien est une personne référence dans ce domaine, vraiment, pour tout ce qui est de l'exposition solaire, de ce qu'on appelle l'influence des rayons solaires au travers de nos yeux sur notre être en entier.

Vous pouvez aller le voir, je ne vais pas sur-développer, mais c'est vraiment quelqu'un qui a une grande expérience là-dedans. Donc il y a la feuille qui a circulé, encore une petite information, pour les personnes qui sont venues à l'atelier, au tout départ j'avais fixé un prix, c'était la première fois dans ma vie que je fixais un prix, j'ai jamais fonctionné comme ça, j'ai toujours fonctionné à prix libre, j'ai eu mon petit moment de peur, je dois vieillir certainement,

et puis là, en venant en voiture, vraiment ça m'a paru complètement inadapté. Donc voilà, il y a un chapeau à l'entrée, ceux qui peuvent donner, en fait c'est pour financer parce qu'on est une association, je suis bénévole de l'association, pour financer le voyage, vous êtes les bienvenus, ceux qui ne peuvent pas donner, vous êtes les bienvenus, tout est bon, vous faites votre truc,

si vous avez des chèques à faire c'est à l'ordre de l'association Régénère, ne me le faites pas à mon ordre parce que je ne peux pas les encaisser, donc à l'ordre de l'association Régénère, tout est bon, si vous voulez mettre des fruits, si vous voulez mettre simplement vos bonnes intentions, vos remerciements, tout est bon.

Une information aussi, puisqu'on parlait de mise en pratique, Claire, stand up, il Il y avait quelqu'un qui avait une information à vous donner aussi. Une concurrente pour mes stages.

On n'est pas en même temps. On peut faire tout ici. Je te laisse décrire. Si vous voulez du soleil, des aliments, j'ai pas bien retenu. En Espagne, on organise un festival crudivore.

L'année dernière c'était le premier. C'est le deuxième, du 1er septembre. C'est en Andalousie. Au soleil et pendant la période des mangues, des litchis, d'alcala-sucre et de tout un tas de fruits ordinairement bons qui vont faciliter le passage au prodivoirisme.

Est-ce que tu peux en dire un peu plus sur ce que vous faites là-bas ? Parce qu'elle parle de mangue, de litchis, mais il y a un plus en plus c'est que ce n'est pas importé. Oui voilà, tout est local.

Au sud de l'Espagne, il y a une zone tropicale, donc en fait il y a la plupart des fruits tropicaux, excepté les ananas qui manquent d'eau. Nous on était scientifiques avec mon mari, en fait on a un tout paquet.

On est venu au Prédivorisme à Sandego, on était scientifiques, on est venu au Prédivorisme, en travaillant à la ferme avec des amis qui étaient des passionnés, qui avaient des centaines de variétés de verdures, légumes. Et on a arrêté la recherche parce que c'était l'argent, l'argent, l'argent, on en a eu marre.

On est allé en Andalousie, on a acheté deux propriétés. Et maintenant, on a travaillé, on a construit une maison de bottes de paille. J'ai pas trop aimé ta métaphore sur la construction en boîte de paille, qui est d'un bon déchet, et le béton, par contre, on a du mal à s'en débarrasser.

Moi, je parlais du but des terres crues. Ah bah oui. Donc on a fait une maison en boîte de paille, et maintenant que les propriétés sont pas mal bourrées de fruits en permaculture, la bourrée d'arbres, on a décidé que le côté social allait commencer, et donc on organise des séjours plutôt sportifs, Alors justement, pour faire bouger la lave, sportif et creux d'ivore.

Le festival, c'est le premier événement qu'on a organisé. Et où il y avait, l'année dernière, on était 50, il y avait 18 nationalités. La plupart des Européens.

Cette année, on espère qu'il y a des Américains. Nous, c'est aussi un séjour linguistique, parce qu'il faut quand même parler anglais, espagnol, allemand, norvégien, tout ce que vous voulez. J'y suis pas allé, mais l'endroit, là, c'est super beau.

Voilà, on respire du bonheur. parce qu'en fait c'est Andalousie, alors on imagine ça calcaire, sec, olivier, non, c'est une petite enclave granitique en Isle d'Andalousie, donc on dort, des petits villages blancs, donc c'est très très vert et il y a une rivière magnifique avec des pisces naturelles, des cascades, donc il y a beaucoup d'eau ça ne ressemble pas du tout à ce qu'on imagine en Andalousie, sèche, sec. Donc voilà, j'ai des petits dépliants si vous voulez regarder,

on a un site web avec justement, On peut créer un profil gratuitement, et regarder les nouvelles, le programme, qui vient, donc il y a un peu tous les gens qui sont intéressés en Europe et là aux Etats-Unis.

Il y a un lien direct à partir du site Vivre Cru en anglais, vous voyez, 811friendly. C'est en anglais, mais je vais mettre peut-être un lien un peu plus clair.

Non, non, il faut mettre, on a changé un peu plus clair. Ok, donc je vais mettre ça avec Stéphane pour mettre ça plus clair. Voilà c'est Raw Food Festival. Raw Food Festival.

C'est-à-dire festival de trucs quoi. Désolée. Donc voilà on s'est... Evidemment faut... Il y avait des français donc on a parlé français quand même. Pour ceux qui n'aiment pas trop parler anglais. En espagnol et...

Et donc une variété de fruits extraordinaires qui en général ne montent jamais jusqu'en France parce que c'est des productions un peu locales non commercialisées. Et donc il y a aussi des macadamias, des pistaches, des gants.

Et donc l'IG local, 15 variétés de mangues, des raisines de madame. Non, je ne t'ai plus, non je ne t'ai plus. Bienvenue dans l'univers de l'ONG.

A titre d'info aussi, si vous me permettez. Merci Hubert. Donc vous allez voir Claire, qui vous donne toutes les informations. En plus moi j'aime beaucoup le projet qu'ils font tous les deux, parce qu'ils ont une zone super belle, vous pouvez aller voir sur leur site internet.

A titre d'information, j'ai un super gentil graphiste qui nous a fait une carte de visite vibre-crue, je vais en mettre quelques-unes sur la table, si ça vous plaît, voilà, vous pouvez vous servir.

Et donc, une autre information, puisque Claire a parlé un petit peu de leur mode de production, elle a utilisé un mot qui dit permaculture, et alors moi j'ai la joie parce que c'est un peu mon autre casquette, avant de vraiment m'intéresser à fond à l'alimentation, j'étais, je suis toujours formateur en permaculture, qui est vraiment une méthode d'organisation des espaces naturels et qui, pour moi, est un challenge.

Et tout à l'heure, je vous ai parlé, je vous ai dit que, finalement, la richesse des produits que nous consommions dépendait essentiellement de la richesse de nos sols, et que, finalement, le gros challenge actuel pour l'humanité, c'est de retrouver des sols fertiles, des sols vivants.

Et alors, j'ai une grande joie parce que j'ai un ami à moi qui est crudivore, qui s'appelle Éric Escoffier, qui est pour moi, en France, un des grands grands de... que lui, il ne nomme pas permaculture.

Il appelle ça approche d'agriculture régénérative, mais ça vient au même, c'est-à-dire régénérer les sols. Et donc, Eric a accepté qu'on fasse un stage de permaculture et de crues, ce qui donne de la permaculture, et qui aura lieu début juin.

Je n'ai pas encore les dates, je suis en pleine négociation avec lui. Ça va se passer dans le Pyrénées-Oriental. pour moi c'est une grande joie parce que finalement pour moi les deux démarches sont vraiment liées.

On ne peut pas aimer les fruits sans vouloir vraiment régénérer ce sol, replanter, replanter les vergers. Je pourrais partir sur une conférence sur la permaculture et dire à quel point finalement il faut ramener de la vie sur ces sols qui sont morts, qui sont épuisés.

C'est pareil que pour les corps humains, il y a de la régénération à faire. Ce soir moi j'ai ébauché un petit regard sur l'humain qui est quelques direction. Eric pendant une semaine, voire plus pour ceux qui voudront rester, parce qu'il a fallu que je le cantonne, alors il a réussi à accepter de faire une formation courte sur 7 jours et puis ajouter des modules derrière, parce que pour lui sinon ce n'était pas possible.

Donc sur 7 ou sur 10-12 jours et bien lui va vous apporter comment proposer ça au niveau des sols et c'est très puissant je pense. Moi je serais là juste pour l'infrastructure, pour permettre aux de manger cru, ce sera le début du mois de juin, dans le Pyrénées-Oriental, ce sera le paradis aussi.

Mais voilà, ce sera annoncé sur le site Vivre Cru, mais pour moi c'est une super joie, parce que vraiment ça faisait longtemps que je voulais la voir avec moi. Eric est un très bon copain et qui est vraiment d'une pertinence rare, vraiment quand même dans son approche, qui est mieux que l'ivore, donc il y a vraiment un regard orienté vers ça. Voilà, je vous remercie, les cartes sont sur le devant.

On peut prendre un temps pour les questions réponses, si vous voulez. s'il y a des questions, c'est bien de m'entendre, je vais juste boire un coup et on peut prendre le temps pour les questions à propos.

Et merci d'être venu aussi nombreux, c'est chouette !

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