Bienvenue dans la réalité jour 7, un jus sauvage et médicinal !
Cette vidéo s’ouvre directement dans la nature, derrière la maison d’amis où Thierry séjourne. Il identifie et cueille plusieurs plantes sauvages : laiteron, laitue vireuse, chardon marie, ortie, plantain, bourrache. Chaque plante est présentée sur le terrain, avec ses caractéristiques visuelles et son goût, pour que vous puissiez les reconnaître vous-mêmes.
Thierry revient sur une distinction qu’il juge artificielle entre plantes alimentaires et plantes médicinales : selon lui, toutes les plantes contiennent des principes actifs utiles au corps, et la différence tient uniquement à la concentration. Les légumes cultivés ont été sélectionnés au fil des siècles pour leur rendement et leur douceur, ce qui a réduit leur densité en micronutriments, là où les plantes sauvages ont conservé l’essentiel de leur richesse.
La préparation du jus est filmée en direct, sans recette fixe. Thierry passe successivement ortie, plantain, laiteron, bourrache et blette dans l’extracteur, en alternant avec des légumes juteux pour faciliter l’extraction. Il explique l’intérêt des jus sans fibres pour les personnes dont le système digestif est affaibli : les nutriments deviennent directement biodisponibles, sans que le tube digestif ait à effectuer le travail de séparation.
La dernière partie élargit le propos. Thierry fait le lien entre la qualité du carburant alimentaire et la disponibilité d’énergie pour toutes les fonctions du corps, qu’il s’agisse de l’activité cérébrale, motrice ou des processus de nettoyage cellulaire. Il termine sur une analogie entre le jardinier qui enrichit son sol et notre responsabilité à créer les conditions dans lesquelles le corps peut exprimer son potentiel.
📑 Au programme de la vidéo
-
🌿
0:00Cueillette en direct des plantes sauvagesThierry identifie laiteron, laitue vireuse et chardon marie sur le terrain, en montrant le lait blanc caractéristique de chaque plante.
-
💡
3:25Toutes les plantes sont médicinalesThierry explique pourquoi la distinction entre plantes alimentaires et médicinales est artificielle, et ce qui différencie réellement les légumes cultivés des plantes sauvages.
-
🧠
6:50Surdosage et plantes très concentréesCertaines plantes comme le ginkgo biloba sont si concentrées en principes actifs que les passer à l’extracteur demande une vraie prudence sur les quantités.
-
🌱
13:43Plantain, laiteron, ortie : présentation des plantesThierry décrit les plantes qu’il a sélectionnées pour le jus, leurs effets sur le système lymphatique et digestif, et comment les reconnaître.
-
🥦
20:33Préparation du jus sauvage à l’extracteurOrtie, plantain, bourrache et blette passent dans l’extracteur en alternance avec des légumes juteux, sans recette fixe, pour un jus dense en chlorophylle.
-
🍈
24:00Adoucir le jus avec des agrumes ou du chou-ravePour rendre les jus de plantes sauvages plus accessibles, Thierry suggère d’ajouter progressivement des fruits ou légumes doux, puis de réduire leur part au fil du temps.
-
⚡
34:19Biodisponibilité et intérêt des jus sans fibresThierry répond à l’objection sur les fibres perdues et explique pourquoi les jus sont particulièrement adaptés aux personnes dont le système digestif est fatigué.
-
🔑
34:19Énergie disponible et qualité du carburantUne alimentation inadéquate mobilise l’essentiel de l’énergie du corps pour la digestion, ce qui réduit les capacités cérébrales, motrices et de nettoyage cellulaire.
-
🌱
37:44Le jardinier, le sol et les conditions de vieThierry conclut sur l’analogie entre enrichir un sol pour que les plantes s’y développent et créer les conditions dans lesquelles le corps peut exprimer son plein potentiel.
📎 Ressources mentionnées
-
🛒
10 % de réduction sur toute la boutique WARMCOOK (Kuvings) — code
REGENERE10
-
🛒
10 % de réduction sur une sélection de produits VIDYA — code
REGENERE10
-
🛒
10 % de réduction sur les extracteurs SANA (L’Échou Brave) — code
REGENERE10
-
🔗
30 jours gratuits sur l’application de méditation ENVOL — code
REGENERE
-
🛒
Boutique du magazine Régénère (anciens numéros)
📚 Tous les liens utiles RGNR
Codes promo, boutiques partenaires, réseaux sociaux, ressources : retrouvez tous les liens importants sur liens.rgnr.tv.
Transcription de la vidéo
Transcription automatique, elle peut contenir des erreurs.
Lire la transcription
On commence cette petite vidéo sur les plantes sauvages pour vous montrer que la plupart de celles que je vais vous montrer à l'écran, je les ai cueillies juste derrière moi. Je suis posé chez des amis. On voit une plante que j'aime particulièrement, qui s'appelle le laiteron, qui donne un lait blanc.
Je vais essayer de l'attraper. Vous allez voir, et on voit ce petit lait blanc qui apparaît au niveau de la feuille. Lait toron, qu'on va utiliser plusieurs fois dans les recettes.
Là, on parle souvent du chardon marie, regardez-moi ce beau chardon là. Voyez ces feuilles-là ? Le reflet... On va essayer de prendre... Voilà ! Véné de rouge. Puis regardez, derrière, il y a un autre chardon qui, lui, n'est pas véné de blanc.
C'est un chardon, il a vraiment les mêmes qualités. Oh là, regardez ! Là, très très intéressante, vous voyez cette plante-là qui monte comme ça ?
Regardez ! Elle aussi, on va la casser, et regardez ! Immédiatement, voilà, on va mettre comme ça la mise au point. Ça coule le lait là.
Vous voyez tout ce lait qui coule ? Ce lait vient d'une plante qu'on appelle la laitue. Ça c'est de la laitue vireuse, très amère au goût. Qu'est-ce que c'est amère ! Mais bon, on va la mettre de côté quand même, un petit peu de laitue vireuse.
pour les accrocher, ça va être intéressant. Là, derrière moi, oh si, si, si, quand même, j'ai... Alors, regardez, famille du pissenlit, on reconnaît bien la feuille en fonction.
Là, elle est un peu plus duveuteuse, mais toutes ces plantes-là sont comestibles et en jus, ça va nous donner des plantes qui ont exactement les mêmes propriétés. Nettoyage du foie, nettoyage hépatique... Là, un laiteron encore qui pousse...
Regardez-moi cette abondance, c'est juste un arrière-jardin qui l'essaie un peu à lui-même. Allez, on fonce pour faire les jus. Bienvenue dans la nouvelle vidéo du jour. Bonjour ! C'est une grande joie de vous retrouver pour cette dernière journée de la cure de jus.
si tant est que ce soit une dernière journée, mais on va dire officiellement. Après, on va passer un petit peu à autre chose, on fera toujours des jus régulièrement parce que je trouve que c'est quand même vraiment un atout important dans la régénération, mais on sortira un petit peu de cette période phare pendant 7 jours, mais on a décliné comme un prétexte 7 jus et surtout on a essayé de brosser un regard global sur l'être humain.
et j'avais envie particulièrement de terminer avec un jus comprenant des plantes sauvages, c'est-à-dire des plantes qu'on va trouver spontanément dans la nature. Pourquoi ? Parce que ces plantes-là sont à la fois les plus économiques qu'on puisse imaginer puisqu'elles poussent spontanément, elles demandent le moins de travail, il n'y a pas besoin de les planter, il n'y a pas besoin de les arroser, elles poussent spontanément, et c'est aussi les plus riches en nutriments.
Les plus riches en nutriments qu'on va pouvoir trouver, d'ailleurs, c'est ce qui fait que la plupart de ces plantes sont souvent dites à mi-chemin entre la plante alimentaire et la plante médicinale. En vérité, c'est toutes des plantes médicinales.
Cette appellation de plantes médicinales m'amuse énormément. Il y a des gens qui sont pour, qui sont contre, qui me disent « moi je suis contre les plantes médicinales, moi je suis pour » et moi j'ai toujours tendance à dire que toutes les plantes sont médicinales, toutes les espèces végétales et tous les fruits sont médicinaux, c'est-à-dire qu'ils contiennent des principes actifs qui vont venir nourrir les organes du corps pour permettre un travail de nettoyage, d'élaboration, d'assimilation dans le corps.
Le seul truc, c'est que les légumes cultivés, par exemple ce chou-rave que je vais vous proposer, ont été extrêmement sélectionnés et leur richesse en principes actifs a été diminuée par rapport à ces belles orties.
Ces belles orties-là ont gardé une grande proportion de leurs principes actifs. C'est la seule différence qu'il y a entre les deux. C'est pour ça que souvent on fait des grands discours, des grandes discussions au sujet des plantes médicinales. Moi, j'ai toujours aimé et utilisé les plantes médicinales. Pourquoi ?
Parce que c'est la logique même. Nous avons une alimentation qui est trop pauvre en micronutriments et donc moi je me disais, naturellement, je vais aller vers les produits qui ont la plus grande richesse en micronutriments et en principes actifs.
Qu'est-ce que c'est ? C'est ce qu'on a appelé les plantes médicinales. Les plantes médicinales ne sont que des plantes qui ont gardé une très grande part de leurs principes actifs. Et d'ailleurs, pour avoir suivi, quand j'étais en Indonésie à l'époque, pour avoir suivi des orangs-outans dans la jungle, je m'étais rendu compte que leur diète alimentaire était composée majoritairement uniquement, puisqu'ils ne pratiquent pas encore l'agriculture, heureusement pour eux, était composée uniquement de plantes qui
avaient un goût extrêmement fort, extrêmement amer, extrêmement acide, extrêmement astringent, et qui est donc chargé de principes actifs. Et tous ces principes actifs ont disparu de notre alimentation.
C'est pour ça que les plantes sauvages, plantes médicinales, plantes alimentaires, c'est une gradation entre du plus concentré en principe actif au moins concentré en principe actif. On passe de quelque chose d'ultra-riche en micronutriments, dans lequel la balance entre micronutriments et macronutriments, qui sont les lipides, glucides, protéines, est plutôt en faveur des micronutriments, à quelque chose où il y a beaucoup de macronutriments et peu de micronutriments.
Et encore, tant qu'on reste dans le règne végétal et qu'on les consomme crus, on a une bonne dose de micronutriments. Mais quand on s'oriente vers une alimentation qui est une alimentation extrêmement élaborée, transformée, industrielle, alors là, ça continue à se déséquilibrer et on se retrouve avec juste des aliments qu'on dit vides, morts.
Pourquoi ? Ils sont vides de micronutriments. Ils ne sont pas vides de lipides, de glucides et de protéines. ils sont vides de principes actifs, de micronutriments. Or, pour assurer le bon fonctionnement du corps, que ce soit au niveau de l'élimination, du nettoyage, que même de l'assimilation de ces macronutriments, il faut des micronutriments.
Et nous nous retrouvons pléthoriques en macronutriments. D'ailleurs, on est pléthoriques de partout. Et complètement carencés, appauvris, dénutris en micronutriments. Donc oui, on est dénutris. même ceux qui sont en bon point parmi nous, sont dénutris profondément.
D'ailleurs, leur en bon point témoigne que les nutriments qu'ils avalent, ils ne peuvent pas les utiliser parce que s'ils les utilisaient, ils ne les stockeraient pas. C'est la logique eux-mêmes.
Donc s'ils stockent, c'est-à-dire qu'ils ne peuvent pas utiliser les nutriments, ils ne peuvent pas le transformer en énergie et l'utiliser pour le travail catabolique dans le corps, c'est-à-dire le travail moteur, le travail de réflexion, le travail d'élaboration dans le corps qu'il peut y avoir.
C'est pour ça que j'ai toujours utilisé les plantes médicinales, les plantes sauvages, l'ortie, le plantain par exemple aussi, on va le citer tout à l'heure, ce sont des plantes qui sont reconnues comme des plantes médicinales.
Parmi les plantes médicinales, il y en a aussi qui sont encore plus concentrées et c'est pour ça que des fois on me dit, est-ce qu'on peut passer dans l'extracteur de jus ?
Par exemple, il y avait quelqu'un qui m'avait parlé des feuilles de ginkgo biloba. J'ai tendance à dire, oula, elles sont tellement concentrées que là, moi j'irais doucement parce qu'on a tôt fait de dépasser la dose.
Il faut y aller très précautionneusement. Mais théoriquement, oui, pratiquement, je préfère rester un petit peu sur la réserve. Mais théoriquement, on pourrait passer n'importe quelle plante qualifiée de médicinale dans l'extracteur de jus.
Le problème, c'est qu'on risque d'en passer beaucoup trop et finalement d'arriver à un surdosage parce qu'il y a énormément de productifs actifs. Or, vous le savez, à l'échelle du corps humain, plus ce n'est pas mieux, plus c'est plus, et plus c'est parfois trop.
Donc il s'agit de réguler et d'avoir la bonne quantité. Les plantes dites médicinales ne sont pas un problème, ne sont pas un poison, ne sont pas un danger pour le corps. Il y en a des gens qui me disent que comme c'est chargé en alcaloïdes, comme c'est chargé en précipitifs et que tu ne peux pas en faire un repas, ce n'est pas bon pour l'être humain.
Moi j'ai suivi les orangs-outans dans la jungle. Les mecs, ils ne mangent pas un seul type de truc. Ils mangent un petit peu de quelque chose, ils s'arrêtent. Ils mangent autre chose, ils s'arrêtent. Ils savent faire le plein et des fois ne goûter qu'une feuille d'un produit.
Cette logique qui dirait que ce n'est pas bon pour le corps si tu ne peux pas en faire un repas complet, non, ça nous oriente simplement vers quoi ? Vers des produits qui ont perdu une grande partie de leur principe actif, qui sont devenus relativement insipides et faciles au goût et on peut s'en remplir.
Pour moi, c'est le pire des guides que de dire que si tu ne peux pas en faire un repas, ce n'est pas bon pour l'alimentation. C'est bidon, ce n'est pas un critère. Il y a des produits dont on ne peut pas faire un repas qui ne sont pas bons pour l'alimentation, mais il y a des produits dont on ne peut pas faire un repas en entier parce qu'ils sont trop concentrés et qui sont excellents pour l'alimentation humaine et qui participent à avoir une richesse nutritionnelle fine dans notre alimentation.
C'est pour ça que j'avais envie de terminer avec un jus de plantes sauvages qui vont avoir toute cette richesse. Alors, je vous ai fait la petite présentation avant de commencer cette vidéo. C'était juste ce qu'il y avait derrière moi.
Qu'est-ce que je vous ai amené pour vous montrer ? Si vous voulez apprendre les plantes sauvages, il y a des tas de groupes, de sorties, de balades de plantes sauvages comestibles. C'est le plus beau pied-de-nez que vous puissiez se faire à tout l'agro-business qui est en train de nous tuer sauvagement actuellement, en train de détruire les sols et en train de détruire l'humain.
En vous autonomisant, non pas en allant défier, « Carrefour, donne-moi des meilleurs légumes ! » En disant, « Il n'y a plus besoin de toi. Moi, il n'y est pas.
j'ai des missions, je prends le maquis, moi je vais avec mes gamins ramasser des plantes sauvages et avec ça je me nourris. Non seulement les plantes sauvages, c'est zéro boulot parce qu'elles poussent spontanément, c'est une super abondance, c'est le plaisir d'aller dehors et c'est une richesse nutritionnelle totale.
On renverse le système, on est rentré dans un système fou de production dans lequel la valeur et la valeur travaillent. C'est-à-dire plus tu travailles, plus ça a de valeur, mais c'est fou.
c'est contraire au fonctionnement normal du corps humain. Plus tu travailles, plus tu épuies ton système nerveux. L'être humain n'est pas fait pour travailler. L'être humain est fait pour oeuvrer et surtout pour se reposer.
Et on n'est pas fait pour travailler laborieusement. Sauf que comme on a délaboré une idéologie de la production, la valeur travail s'est retrouvée montée en hausse. La valeur repos n'est pas cotée. C'est-à-dire que si tu te retrouves dans un délai mondain, on te dit, qu'est-ce que tu fais dans la vie ?
Tu te dis, moi, je suis au RSA. Oh là là ! Tu vis au dépens de la société ? Mais tu es un parasite ! Souvent, quand on me disait ça, parce que j'y ai passé pas mal d'années aux minima sociaux, j'ai dit, primo non non serré, premièrement ne pas nuire.
Eh les gars, moi je participe à la non-nuisance. Déjà, je fais ma part. J'évite de détruire, d'accord ? J'évite de rajouter à la dose colossale de souffrance.
J'arrête de souffrir, je me repose, je privilégie mon système nerveux. On va dire que même si c'est comme ça, personne ne produira et ainsi de suite. Pourquoi pas ?
Peut-être qu'on s'orientera massivement vers des plantes sauvages et peut-être qu'on sera enfin nourri naturellement. Donc la valeur repos est une valeur prioritaire et les plantes sauvages me tirent vers ça.
Ce n'est pas un jardin qu'on va devoir recommencer laborieusement tous les ans. Mon ami Eric Escoffier dit toujours que le meilleur modèle de potager, c'est un modèle dans lequel il y a des arbres, un grand verger de haute tige, et dessous des plantes spontanées qui vont pousser énormément de verdure, très riches en micronutriments, qui ne demandent aucun entretien, qui se renouvellent tous les ans.
D'ailleurs, j'en profite de cette vidéo pour dire qu'en même temps que cette vidéo, il va y avoir le lien quelque part par ici, je vais vous diffuser la cinquième partie de nos entretiens avec Éric Escoffier. Éric est en stage actuellement.
La cinquième partie, les cinq premières parties formant un tout cohérent. Il y aura ensuite deux parties qui vont suivre. Ces sept entretiens sont pour moi exceptionnels. Je remarque qu'ils ont parfois moins de succès que des vidéos de juges, je comprends. Ce n'est pas obligatoirement aussi accessible et pourtant c'est fondamental.
Ce que partage Eric peut changer, littéralement, ce n'est pas lui, mais c'est le message de la permaculture, peut réellement, est réellement d'après moi, un message d'espoir fondamental pour l'espèce humaine et pour la création tout entière. La permaculture, c'est la vision hygiéniste mais étendue à l'échelle de toute la création.
Et pour moi, il est essentiel, donc je vous mets le lien là, et je vous conseille d'aller voir cet entretien et les quatre précédents pour vraiment rentrer dans cette philosophie qu'est la permaculture et comprendre tout l'enjeu et tous les bénéfices que vous pouvez avoir. Donc, on en était à nos fameuses plantes médicinales.
Alors, qu'est-ce que j'ai ramassé ? J'ai ramassé quelques plantes, donc je vous disais, rapprochez-vous de clubs qui font des sorties de plantes sauvages. Je vous recommande aussi un livre qui est un peu incontournable depuis très longtemps, Peut-être qu'il y en a des nouveaux qui sont sortis, mais moi, depuis mon époque, je reste là-dessus.
C'est le guide des plantes sauvages, comestibles et toxiques de François Coupland, qui est édité aux éditions Delachaud et Niesley. Ce n'est pas Nestlé pour le coup, c'est Niesley, donc c'est Nesley mais avec un I et ça fait toute la différence.
de la Chouine Yesley, guide des plantes sauvages, comestibles et toxiques. Ça, plus quelques sorties sur le terrain, vous allez voir, vous allez apprendre énormément, maintenant il y a Internet.
Et donc, j'avais envie de vous présenter quelques plantes sauvages que j'ai sélectionnées là, rapidement, que vous allez trouver facilement. Alors, la première, je vous la montre ici, c'est ce qu'on appelle le plantain.
Le plantain, plante astringente par excellence, agit très fortement sur le système lymphatique, décongestionnante du système lymphatique. On la reconnaît à ces stris qui sont parallèles. Il y a différents types de plantains. Celui-là est lancé, comme ça on l'appelle le plantain lancé au lait. Il y a le plantain majeur, le plantain rond aussi, il y a Plantago ovata, Plantago major, il y a le plantain corne de cerf qui est très joli, qui est découpé avec des petites cornes de cerf. Vous pouvez aller regarder une botanique.
Le plantain, on peut le mettre allègrement dans les jus, le goût n'est pas très très fort et excellente action sur le système lymphatique. Très très bonne plante. Ensuite, il y a la fameuse petite laitue vireuse.
Alors si vous coupez la laitue vireuse, déjà je vous conseille de goûter. Et là vous goûtez... Si vous voulez savoir ce que c'est que de l'amertume, l'amertume qui joue efficacement sur le foie et sur le pancréas et sur tout le système digestif pour nettoyer énormément le système digestif, là vous allez goûter de l'amertume.
Ça, dans les jus, c'est tout doux. On a tout fait de ruiner un jus, nos palais ne sont pas adaptés. C'est vrai. L'avantage des jus, c'est que doucement, petit à petit, en rajoutant quelques trucs sucrés comme ça, on arrive doucement à réhabituer notre goût, à avoir ces goûts forts de plantes sauvages.
Ensuite, qu'est-ce que j'ai pris ? Alors là, très très beau, ça c'est pour les gens du sud, la blette sauvage. Vous avez les blettes des jardins, mais ça c'est la blette sauvage.
extrêmement salée au goût quand vous allez la manger. On reconnaît typiquement la feuille de blette de toute cette famille de plantes. Elle rebique comme ça, l'oseille fait exactement pareil, la feuille d'épinard aussi.
Ça remonte et ça refait une petite pointe comme ça. Attention à ne pas confondre ça avec des feuilles d'arôme. Mais ça c'est de la blette sauvage, excellente plante. et quand elle pousse en bord de mer, en plus, elle est extrêmement salée.
Ensuite, j'ai amené une feuille qui poussait au jardin, semi-spontanée, et j'ai amené deux représentantes, alors celle-là était spontanée, cette jolie petite fleur bleue somptueuse, il y en a beaucoup certainement qui la connaissent, c'est la bourrache.
Et alors les boutons de bourrache comme ça... Hum... Hum, les fleurs... Un goût extrêmement subtil. On reconnaît la famille des Boraginaceae, aux feuilles qui sont légèrement duveuteuses. Là, il y a de la bourrache.
Là, je vous ai amené des feuilles de jeunes consoudes qui sont en train de sortir au jardin. Pareil, un aspect un peu épais. Ça, c'est la consoude. Boraginaceae, consoude, des plantes qui vont être très adoucissantes pour le système digestif, pour le système pulmonaire, très nourrissantes aussi.
Extraordinaire plante que vous pourrez trouver Très facilement dans la nature ou au jardin, c'est des plantes qui repoussent spontanément. Ensuite, puisqu'on était avec la laitue vireuse, il y a aussi le lait torron.
Le lait torron, qui lui est plus doux que la laitue souvent. On le reconnaît vraiment à cette feuille découpée, cette couleur un petit peu rougeâtre comme ça. Et le lait torron, vous pouvez... Je me suis sauté la tige, il est beaucoup plus doux.
Par exemple, dans un jus, on peut allègrement mettre ça comme lait torron, sans que ça emporte la bouche. Laiteron, donc, excellent pour le nettoyage de tout le système digestif. Alors, de la mauve, je n'en ai pas trouvé.
Vous avez parlé de mauve, alors vous pouvez aller regarder une botanique. La mauve, c'est une plante extrêmement adoucissante, là aussi, émolliante, qui pousse souvent sur les bords de rivières. Là, moi, je n'en ai pas trouvé, elle n'est pas encore poussée par chez nous, je crois qu'elle vient un petit peu plus tard.
Et ensuite, souvent la reine des reines, des plantes sauvages, qui l'a donné le nom à beaucoup de préparations. D'ailleurs, je tiens à faire une dédicace particulière à une petite association, une grande association même, qui s'appelle l'ORTI, qui œuvre dans l'aude pour les plantes médicinales.
C'est avec eux et avec Mutsi que j'ai appris les plantes sauvages comestibles. J'ai eu la chance aussi de rencontrer quelqu'un qui s'appelle Gérard Dusserf, D-U-C-E-R-F, quand je parle de géant, en voilà un autre de géant, Gérard Dussert qui est vraiment un géant de la reconnaissance de l'analyse des sols un petit peu par les plantes bio-indicatrices et botaniste aussi, fabuleux. Petite délicace à cette association de Lod qui fait énormément de sorties botaniques, vous tapez Lortie Association,
je suis certain qu'ils fonctionnent toujours. Lortie, c'est une plante extraordinaire, très riche en fer, Très active sur la sphère rénale, sur la sphère endocrinienne, c'est une endocrine non-régénératrice, très nourrissante, très riche en fer, très riche en protéines, très riche en minéraux.
L'ortie a une spécificité, c'est une plante qui est dite dépolluante. C'est-à-dire qu'elle va prendre tous les matériaux polluants du sol et elle va les attirer à elle. Alors attention, si elle a poussé sur un sol qui était pollué, quand vous allez boire ça ou manger ça, ça va être un concentré de matériaux polluants.
Donc, attention de savoir où vous la cueillez, dans des biotopes qui sont naturels, qui ne sont pas pollués. D'ailleurs, on dit souvent que l'ortie marque la présence humaine. C'est-à-dire que sur les anciens endroits où il y a eu beaucoup d'azote, elle aime beaucoup l'azote, là où il y a eu des déchets animaux ou des choses comme ça, on retrouve l'ortie qui pousse spontanément, dans les ruines, on retrouve l'ortie.
Donc attention, vous allez la cueillir, que ce ne soit pas un paysan qui a vidangé ses stocks d'azote dans un coin du champ parce que ce n'est certainement pas la meilleure des choses à faire. Alors l'ortie, on peut l'utiliser beaucoup dans les jus.
L'ortie, l'amauve, le plantain, la blette sauvage, le laiteron, la consoude, la bourrache, ce sont des plantes qui vont très bien passer. Comme toutes les plantes sauvages qui sont donc médicinales, je vous recommande d'y aller doucement au début.
Au début, on prend un brin d'ortie, puis après on en prend deux brins d'ortie, puis après on en prend trois, puis là je l'avais pris quatre. Moi, j'ai réussi à me faire des poignées d'ortie. Je me souviens même, une année, je me faisais du jus d'ortie pur.
C'est délicieux, pur jus d'ortie, absolument extraordinaire. Mais ça demande à monter doucement, doucement en grade. Une bonne brassée d'ortie, rapidement, ça passe très très bien.
Et donc, avec ces plantes que vous avez dans votre environnement, moi j'ai proposé de mettre quelques agrumes. il y en a qui aiment bien les prendre comme ça, comme ça ils ont le goût brut des plantes. Et il est vrai que sous forme de jus, ça passe plus facilement.
Qu'est-ce qui passe ? Déjà, c'est les fibres. Souvent, les fibres de ces plantes sont des fibres insolubles, assez rigides, et donc parfois qui sont assez difficiles à mâcher, à digérer, et ensuite ça pèse sur l'estomac.
Passer en jus, on outrepasse cet inconvénient. Ensuite, de pouvoir rajouter un petit peu de douceur en rajoutant un petit chou-rave. Je ne l'avais pas mis dans la recette, mais en rajoutant quelques oranges, quelques agrumes, quelques pommes, ça permet d'adoucir et petit à petit, on diminue la quantité de produits, j'oserais le terme, frelatés, c'est-à-dire qui ont perdu leur richesse nutritionnelle, et on augmente la part de produits extrêmement concentrés, médicinaux au
sens propre du terme, tout en sachant que ça, c'est médicinal, mais ça, ça l'est plus encore. Et les plantes dites médicinales le sont encore plus encore.
Donc il n'y a aucun mal, plus on augmente la quantité de plantes riches en principe actif, et mieux on se porte. Souvent on me dit, mais attention, il ne faut pas en mettre trop parce que c'est dangereux, et tout ce que tu veux, c'est pas dangereux.
Il s'agit juste pour les plantes qui sont très concentrées de savoir à peu près quelle quantité utiliser. Il y a des postologies, mais moi par expérience, plus j'ai consommé et plus j'ai vu des gens consommer des plantes médicinales et mieux ils se portaient.
On n'en prend jamais trop. Et au quotidien, bombarder le corps avec des principes actifs de cette qualité-là, c'est pour moi le meilleur des choix. C'est pour ça que souvent on me dit qu'il faut les prendre combien de temps, les plantes médicinales ?
Là, je me fais des infusions de persil, je me prends de l'ashwagandha, de l'oléothérococque, de la maca, du ginseng ou quoi sais-je encore... Il faut les prendre combien de temps ? Mais souvent je dis qu'il y a des produits, c'est en cure...
C'est tout le temps qu'il est faux, tous les jours que tu fais du sport, tous les jours que tu t'alimentes, tous les jours que tu gardes les meilleurs nutriments pour ton corps. C'est pour ça que souvent, on peut vraiment utiliser les plantes pour soutenir la fonction émonctorielle.
Par exemple, l'ortie soutient la fonction rénale de manière extraordinaire. Soutenir la fonction émonctorielle, et ça c'est au quotidien. C'est pour ça que, par exemple, je recommande souvent les mélanges qui sont faits par le laboratoire ABC de la Nature.
Il y a une petite gamme que j'appelle les panacées, Pourquoi ? Parce qu'elles soutiennent le fonctionnement rénal, elles soutiennent le fonctionnement lymphatique, elles soutiennent le fonctionnement intestinal, elles soutiennent le fonctionnement hépatique, pulmonaire, et tout ça, ce sont des émonctoires.
Et ces plantes-là, ce serait au quotidien qu'il faut les utiliser. Au quotidien, simplement parce qu'on ne se soigne pas quand on est malade, on se nourrit pour être parfaitement en bonne santé. C'est une inversion complète de la démarche.
Ce n'est pas de temps en temps, on se gage de quelques petites pilules jusqu'à diminuer un tout petit peu la toxité ou surtout, la plupart du temps, empêcher les symptômes, mais plutôt, on participe chaque jour à s'élaborer une santé rayonnante.
Et d'ailleurs, en parlant de santé rayonnante, je vais faire un petit coup de pub. Un petit coup de pub totalement désintéressé. L'intéressé pourra le confirmer. Petit coup de pub totalement désintéressé parce que l'an dernier, j'ai été en contact avec quelqu'un qui produit des plantes médicinales.
Et en discutant comme ça, je lui ai dit que je rêverais d'un mélange à infuser qui soit un mélange un peu passe-partout, qui guérit tout. Le mélange guérit tout, on pourrait l'appeler comme ça.
Et Philippe Anzeleda, qui est dans l'Ode du côté de Quillan, il m'a écouté et m'a dit qu'il allait trouver ces plantes et qu'il allait produire un mélange de plantes à infuser. Je suis ravi aujourd'hui d'en parler, je mettrai même ses coordonnées si vous voulez lui en commander, je sais qu'il n'en a pas fait tant que ça parce que c'est quelqu'un qui travaille d'une façon assez extraordinaire, on est loin de la grosse production, ce n'est pas l'usine du tout, ce sont des plantes qui ont été
sélectionnées avec une attention... Quand je dis particulière, c'est très peu dire. Ce sont des plantes qui ont été sélectionnées avec un soin assez extraordinaire, d'une qualité qui ont poussé sur des biotopes extrêmement privilégiées.
Sa société ou sa marque s'appelle Planta La Rose. P-L-A-N-T-A-L-A-R-O-S-E. Je crois qu'on le trouve sur les marchés du côté de Quillan. Je lui ai demandé ce qu'on a mis dedans. On a mis de l'écorce de chêne, de la feuille de plantain, de la racine de la feuille de consoude, de l'écorce de noyer noir, du lilac de Californie, de la violette odorante, de la racine de guimauve et de la racine de bardane. Et ça, ça joue à peu près sur tous les émonctoires.
Et donc, j'avais vraiment envie d'avoir ce petit mélange qui serait un mélange à consommer au quotidien pour faciliter le fonctionnement émonctoriel. Alors un jour, j'espère qu'on pourra le produire en plus grande quantité. Je sais qu'il a une petite quantité et je suis ravi de lui faire de la pub.
Vous pouvez le contacter, je mettrai ses coordonnées. Il met son numéro de téléphone, 06-60-50-23-46. Vous pouvez contacter Philippe directement. J'espère qu'il ne va pas être submergé par les appels.
Je t'avais prévenu, Philippe, donc tu ne pourras pas dire que tu n'étais pas prévenu. C'est vraiment un excellent mélange de plantes, quand on parle de plantes médicinales. Et d'ailleurs, je sais qu'il me l'a déjà fait goûter, un élixir du suédois, le fameux élixir du suédois.
Le problème de l'élixir du suédois, c'est que la plupart du temps, C'est fait avec énormément d'alcool, et bien là, c'est fait avec quoi ? C'est fait avec de la sève de bouleau.
C'est un lixier du suédois fait avec de la sève de bouleau, extrêmement actif sur le système digestif. Sève de bouleau, écorce, bourgeon, feuilles, de framboises, de cerises, de mûres, de groseillers, de myrtilles et de baies de goji, bio. Pareil, c'est le même qui le produit, alors c'est beaucoup moins stable, ça dure moins longtemps parce que ce n'est pas de l'alcool à très haute température, à très haut degré, mais par contre c'est extraordinaire pour
le système digestif. Les gens qui ont des problèmes digestifs, vous avez des baies, toujours pareil, des baies, des baies, des baies, des baies, et les baies étant des produits extrêmement détoxinants, plus le mélange de plantes spécifiques à l'élixir du suédois.
Je vous mets ces coordonnées, mais je voulais lui faire un petit coup de pouce. Allez, avant que le soleil se cache complètement, on est parti pour ce petit jus. Alors pour ce petit jus, on va quand même mettre...
Je vais faire mon précieux, et puis bon, c'est le dernier jus de la semaine. Alors, je vais me faire un jus très doux. Il n'y a pas de gingembre par là, il va falloir que j'en attrape quand même.
On va se mettre une petite mandarine. Alors avec les plantes sauvages, qui sont souvent assez denses, j'aime bien alterner avec quelque chose d'assez juteux. Donc là, je prends une ortie.
Alors, les parties ligneuses de l'ortie peuvent vous faire vraiment forcer sur le filtre. Alors moi, je les mets parce que j'aime bien extraire tout le jus. Attention quand même parce que vous sortez un peu des limites de garantie de l'appareil.
Je vous le signale. Bon après, moi j'accepte de faire ça en me disant de temps en temps, je change le filtre. mais je veux vraiment en prendre toutes les plantes, le tout de la plante, le tautum. Mais on pourrait le hacher en plus petits morceaux, ce serait beaucoup plus facile pour l'extracteur de jus.
Vous voyez, finalement, l'ortie, mine de rien, ça donne pas mal de jus. Ensuite, je vais passer un peu de blette. Je vais faire au feeling, complètement au feeling, il n'y a pas de recette élaborée.
Je vous conseille de faire vos propres essais. C'était avant tout un encouragement à aller expérimenter le goût fort, le goût particulier, mais le goût particulièrement riche des plantes sauvages qui sont des plantes médicinales pour le coup.
Allez, le plantain, ça a un goût très doux. Et on va mettre un petit peu... Le fait de passer un légume juteux en même temps, ça permet d'entraîner tous les sucs. La bourrache a aussi un goût très doux et la tige de bourrache donne énormément de jus.
Vous pouvez aussi la manger en salade, bien qu'elle soit très fibreuse et un peu piquante. Ça passe assez bien. Là où ça va devenir un peu plus particulier, c'est qu'on va commencer à s'attaquer au lait toron. Allez-y doucement au début, parce que comme toutes ces plantes qui sont amères, Le goût amer, on l'a malheureusement perdu beaucoup dans notre alimentation. Et le goût amer, des fois, il surprend beaucoup.
Le but, c'est quand même de les boire, ces jus. Ce n'est pas d'en mettre un maximum et puis de ne pas les boire. Donc attention quand vous allez mettre du lait torron. Là, l'avantage, c'est qu'on va utiliser deux mandarines et tout le reste, c'est des plantes qui vont être cueillies spontanément dans la nature.
Je vais mettre la moitié, à peu près. Cueillies spontanément dans la nature, c'est-à-dire hyper riches et qui vous laisse toute votre richesse financière, on va dire, pour le coup, puisque souvent la question de la ressource pour les jus est assez importante.
Les gens disent que ça coûte cher d'acheter des produits en bio, et ainsi de suite. Il y a mieux, il y a le sauvage. Autant qu'on le peut, alors tout le monde, vous me direz, ne le peut pas.
Aller faire des balades en nature avec les enfants le dimanche, le samedi-dimanche, c'est toujours possible, et on peut les stocker dans le bas du frigo pendant toute la semaine. Vous pouvez les stocker même si vous n'avez pas de frigo, pour vivre. Vous les stockez simplement dans des tissus légèrement humidifiés et essorés. Vous les serrez bien, puis vous mettez plusieurs couches par-dessus de tissu de manière à éviter que ça se déshydrate et que les produits se sèchent. Et là,
vous allez avoir quelque chose qui va se conserver très bien. Allez, j'attrape un petit peu de gingembre. Voilà ! Mon petit gingembre, excusez-moi, un petit bout de gingembre. Je vais repasser une petite ortie.
Moi, l'ortie, j'aime beaucoup ça. Et voilà ! Ce qu'il faut savoir aussi, c'est qu'avec ces plantes sauvages, souvent, on a des plantes qui sont assez mucilagineuses, qui ont cette structure un petit peu épaisse.
Et donc, ce sont des plantes qu'il va vraiment falloir passer pour le coup, parce qu'il peut y avoir du dépôt. La matière est très très sèche, c'est excellent. La couleur est d'un vert absolument superbe. Regardez, finalement il y a très peu de dépôt.
Je suis agréablement surpris. Hop ! Allez, on attrape un dernier petit verre. Ça, c'est du verre. Ça, quand on parle de chlorophylle et de principe actif... Au nez aussi, on sent cette chlorophylle.
Ah ! Là, il est même trop doux. C'est trop facile. On aurait pu s'énerver un peu plus sur le laiteron. Mais là, je ne sais pas si vous réalisez la quantité de produits actifs que vous absorbez sous une forme directement biodisponible.
Parce qu'en plus, il n'y a pas les fibres. Souvent on me dit que c'est dommage, que ça me fait trop mal de jeter ça. Ce qu'il faut savoir, c'est qu'est-ce que fait notre tube digestif ? Il sépare les fibres non digestibles des sucs nutritifs.
Sauf que selon les personnes, selon l'état de fatigue, l'efficacité de notre système digestif à le faire est plus ou moins grande. Et donc souvent les gens me disent que c'est perdu. Mais attends, ce que tu mets dans les toilettes, c'est perdu pareil.
Est-ce que tu sais la quantité de nutriments que tu fais passer dans tes toilettes ? Donc les jus, c'est aussi une façon particulièrement pour les gens qui ont un système digestif faible, donc des personnes qui sont fatiguées, qui ont moins de sucs digestifs, c'est une façon extraordinaire de faire le plein pour une fois, vraiment. et ça va nourrir les vers de terre.
Je peux vous garantir que là-dedans, il y a très peu de matières nutritives. C'est surtout des fibres, des grosses fibres, et ça, hop là, c'est parti. Donc voilà l'avantage des jus pour moi, qui est vraiment un avantage indéniable.
Et là, ça par exemple, vous pouvez le faire boire à des enfants. Vous imaginez faire boire des orties, faire manger des orties, du laiteron, du plantain, de la bourrache, de la blette sauvage à des enfants ?
Il va leur faire boire, oui. Il est excellent, ici, un petit peu de gingembre, toujours pareil. Alors c'est la fin de la semaine, on s'est fait 7 jours ensemble. Je vous remercie vraiment d'avoir suivi ces vidéos. J'espère qu'elles vous auront nourri et donné envie d'y aller.
C'est surtout ça que j'ai envie de partager. Envie d'y aller, d'aller faire votre propre expérience. Pas de croire sur parole ce que dit un tel ou un tel. d'aller faire votre expérience, de vous confronter au coin du cadre mais surtout de basculer dans un nouveau mode de fonctionnement qui passe d'une vision symptomatique dans lequel le moindre symptôme doit être écrasé littéralement, à un monde dans lequel on essaie d'accompagner les processus vitaux.
D'abord, de les comprendre, parce qu'il faut comprendre pour éviter de les empêcher, parce que si on ne comprend pas ces processus vitaux, on les écrase. Comprendre les processus qui sont à l'œuvre dans le corps humain, les accompagner du mieux qu'on peut, les permettre et les accompagner.
Notre alimentation peut y participer. On se place en tout cas dans les meilleures conditions pour que cela ait lieu, pour que cela advienne. Et c'est tout le message. Il n'y a rien de magique là-dedans.
Il n'y a que du naturel. Qu'est-ce qu'il y a de naturel ? C'est de laisser au corps l'essentiel de son énergie pour assurer les processus de nettoyage et d'assimilation. Le problème, c'est qu'on a oublié que si on mettait du carburant qui était complètement inadéquat dans le corps humain, ça lui demandait énormément de travail et que comme toute son énergie est focalisée sur le traitement de cette nourriture inappropriée, à ce moment-là, l'énergie n'est pas disponible pour autre chose.
Elle n'est pas disponible pour l'activité motrice, elle n'est pas disponible pour l'activité cérébrale, elle n'est pas disponible pour le nettoyage. Donc ce n'est pas simplement qu'on se détoxine moins si on mange n'importe quoi, c'est surtout qu'on réfléchit moins, on pense moins, on pense de manière moins adéquate, on est moins actif, on est moins efficace, on a moins d'énergie.
Et tout est à l'avenant, c'est-à-dire qu'on commence notre course dans la vie avec un sac de 50 kg dans le dos et avec les pieds qui sont liés. On a en permanence les points menottés, puis on avance dans la vie comme ça, puis on se dit, j'ai déjà fait des chouettes choses avec mes deux mains.
Ça ne m'a pas empêché de faire ça et ça. Combien t'aurais fait si t'avais été deux mains ? Combien t'aurais fait si t'avais été deux pieds ? Combien t'aurais fait si tu avais tout ton corps qui était en capacité d'agir et d'œuvrer ? C'est ça le message.
L'alimentation, ça devrait être le dernier de nos problèmes. Ça devrait être le truc dont on n'entend même pas parler. Le problème, c'est qu'actuellement on en entend beaucoup parler.
Si on ne veut pas en entendre parler, de toute façon, il se rappelle à nous. Pourquoi ? Parce qu'on va mal. Parce qu'on va mal et qu'on passe un temps infini, une énergie infinie, une économie infinie à essayer d'aller mieux.
L'alimentation, ça devrait être le truc. L'alimentation et le mode de vie, ça devrait être réglé une fois pour toutes pour avoir le maximum d'énergie par rapport au potentiel qui nous a été donné en naissance, voire même le régénérer, le faire fructifier comme un bon gestionnaire, et à partir de cette énergie, passer enfin aux choses sérieuses.
Et les choses sérieuses, c'est quoi ? C'est faire en sorte que ce monde qui est en train de se transformer en désert, en désert affectif, en désert physique, que ce monde redevient luxuriant, verdoyant. Faire en sorte que nos systèmes d'éducation, de consommation, d'agriculture, de construction, de production d'énergie soient des systèmes qui respectent le vivant, qui soient résilients, qui respectent le vivant de nous,
des humains, mais qui respectent le vivant tout alentour parce qu'on n'est pas seul sur ces deux terres. Souvent déjà, les Occidentaux pensent qu'ils sont seuls au monde, mais même les humains ont tendance à considérer qu'ils sont seuls au monde.
Il y a une infinité d'espèces vivantes et même les grands animaux ne sont qu'une toute petite fraction, la population la plus riche c'est la population bactérienne, mais ça a besoin de sols qui ne soient pas des déserts, ça a besoin de conditions de vie qui soient appropriées pour le développement et l'expansion de la vie.
C'est là où on peut agir. On a été amené ici pour être jardinier. Un jardinier, c'est avant tout quelqu'un qui est responsable. Un jardinier, on va lui donner un sol dans un état. Sa responsabilité, c'est de faire en sorte que ce sol, deux ans, trois ans, dix ans après, il soit beaucoup plus riche, qu'il y ait beaucoup plus de ver de terre.
Ça, c'est sa responsabilité. Ça sera un bon jardinier si le sol qu'il a permis d'élaborer au travers des soins qu'il va lui apporter est de plus en plus riche. Et si le sol est riche, les plantes qu'il pousseront seront plus riches.
Notre responsabilité à nous, ce n'est pas de faire pousser les plantes. Les plantes poussent toutes seules. On n'y est pour rien. Il n'y a jamais un jardinier qui a fait pousser une plante.
Il n'y a jamais un parent qui a fait grandir un enfant. Notre responsabilité, c'est de donner les conditions appropriées, le sol, le terroir, les conditions les plus riches possibles, de manière à ce que ces enfants et ces plantes se développent de la plus belle des manières, qu'ils expriment leur plein potentiel.
Sauvez vos enfants, donnez-leur un contexte de vie riche et nourrissant, au niveau alimentaire, au niveau du rythme de vie. Regardez ces enfants épuisés, respectez leur rythme de vie.
Arrêtez de les pressuriser, sinon vous allez avoir des adultes qui seront épuisés, qui seront déjà usés, qui seront déjà vieux alors qu'ils ne seront même pas vécus. Bonne régénération... Je sens qu'on n'a pas fini de s'amuser, d'élargir le message, pour dire toute la joie qu'il y a à arrêter de lutter et à être plein d'énergie.
Plein d'énergie pour quoi faire ? Pour passer à l'action, et l'action, c'est s'amuser. Bonne régénération à tous. Merci pour cette semaine de partage. Merci vraiment sincèrement pour tout votre soutien, tous vos encouragements, tous vos engagements.
Je donne rendez-vous aux personnes qui seront à Montpellier au mois de mai pour un stage, pour aller voir sur le site. En juin, on sera à Présilie, à la frontière suisse. Les Suisses, vous pouvez venir, on n'est pas loin de la Suisse.
On a fait en sorte d'être accessible autant de Lyon que de la frontière suisse. On viendra faire des conférences aussi. Je vous annonce aussi en avant-première une conférence exceptionnelle à Toulouse le dimanche 30 mai, ça durera tout l'après-midi avec mon ami Eric Escoffier. La salle nous a normalement été confirmée.
Conférence exceptionnelle avec Eric et avec un groupe de musique qui va nous faire une musique régénérante absolument fabuleuse. Ce sera une première musicale et conférence pour célébrer la régénération, pour célébrer la joie, pour dire, écoutez, moi j'apporterais... OK, voilà comment faire en sorte de moins souffrir pour avoir un corps qui est beaucoup plus en action.
Eric nous dira, voilà ce qu'on peut faire d'un corps qui maintenant fonctionne de manière adéquate, on peut aller planter des arbres et le groupe sera là pour juste manifester ce que c'est que d'avoir de l'énergie.
Qu'est-ce que c'est vraiment que d'avoir de l'énergie ? Et ça donne quoi ? D'avoir de l'énergie et de la joie. Le coffret DVD est enfin arrivé, je vous encourage à aller le voir sur la boutique du site.
Il est en série limitée, ils sont en train de partir à toute vitesse. C'est une immense joie pour moi ce coffret, énormément de travail, c'est presque un an de travail pour plusieurs personnes, pour élaborer, mais c'est vraiment une façon fabuleuse de rentrer dans la compréhension du corps et de ses besoins.
Bonne régénération, bon jus, bonne expérience, et on se retrouve tout de suite, en fait, dans deux jours, pour continuer notre aventure ensemble.
Report
Block Member?
Please confirm you want to block this member.
Vous ne pourrez plus le faire :
- See blocked member's posts
- Mention this member in posts
- Invite this member to groups
- Message this member
- Add this member as a connection
Please note: This action will also remove this member from your connections and send a report to the site admin. Veuillez patienter quelques minutes avant que cette procédure ne soit terminée.
Report
Nous utilisons des cookies pour mesurer l'audience et améliorer votre navigation. En savoir plus
Accédez à l'intégralité
des contenus RGNR
Lives Q&R hebdomadaires, parcours santé personnalisés, formations,
replays exclusifs, communauté de membres engagés…
Plus de 1 500 vidéos et programmes pour reprendre
le pouvoir sur votre santé.
0 commentaires
💬 Connectez-vous pour participer à la discussion
Se connecter →