Basse pression
Cette vidéo part d’un constat physiologique précis : quand les glandes surrénales sont épuisées, le cortisol déraille, la sérotonine s’effondre, et l’individu se retrouve pris dans un cercle vicieux où fatigue, instabilité émotionnelle et troubles alimentaires se renforcent mutuellement. Thierry et ses interlocuteurs décrivent ce mécanisme en détail, en s’appuyant sur des exemples concrets tirés de leur propre expérience.
La discussion aborde ensuite les manifestations concrètes de cet épuisement : hypoglycémies récurrentes, difficultés d’endormissement, réveil tardif, troubles du comportement alimentaire, pulsions de sel, problèmes hormonaux et même constipation liée à un système nerveux à bout. Thierry raconte notamment les semaines précédant son propre effondrement physique, où le péristaltisme avait cessé de fonctionner faute d’influx nerveux suffisant.
La question des plantes adaptogènes et du millepertuis est posée comme un soutien temporaire, non comme une solution définitive. L’idée défendue ici est que remettre un peu de stabilité émotionnelle et nerveuse permet au corps de commencer à se reconstruire, à condition de ne pas confondre ce soutien avec la régénération elle-même, qui reste un travail de fond et de longue haleine.
La dernière partie de l’échange porte sur le rythme de la régénération et sur la nécessité d’accepter que certains processus, comme la fatigue chronique ou la dépression profonde, prennent des mois voire des années à se résoudre. Contrairement à un eczéma ou à des douleurs articulaires qui répondent assez vite à un changement alimentaire, reconstruire des fondations énergétiques stables demande de tenir sur la durée, sans se griller dans les premières semaines.
📑 Au programme de la vidéo
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0:00Épuisement, motivation et cercle vicieuxThierry pose le lien entre manque d’énergie surrénalienne et incapacité à maintenir une action dans le temps, malgré l’envie de s’y mettre.
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3:11Le cortisol qui déraille et la sérotonineExplication du mécanisme par lequel un stress chronique finit par détruire le précurseur de la sérotonine et déstabilise l’ensemble du système hormonal.
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6:22Millepertuis et plantes adaptogènesDiscussion sur l’intérêt du millepertuis et d’autres plantes pour remettre les compteurs à zéro, avec les nuances sur la forme totale versus extrait.
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9:33Profil type de l’épuisement surrénalienThierry liste les signes caractéristiques : troubles du sommeil, instabilité émotionnelle, pulsions alimentaires et déséquilibre sodium-potassium.
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15:56Soutien physique avant reconstruction spirituelleL’idée que stabiliser le corps en premier est une condition pour que le reste, émotionnel et mental, puisse se restructurer ensuite.
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25:31Lâcher prise et humilité face à l’effondrementThierry revient sur le moment où il a cessé de croire en sa propre invincibilité, et ce que ce basculement a changé dans son rapport à la régénération.
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28:43Constipation, système nerveux et surrénalesLien entre péristaltisme défaillant et épuisement nerveux, illustré par ce que Thierry a vécu dans les semaines précédant son effondrement physique.
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31:55Trouver les fruits qui conviennent à ce stadeComment avancer à tâtons avec les aliments régénérateurs quand l’organisme est encore trop fragile pour supporter les plus puissants d’entre eux.
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35:07Régénération longue : tenir dans la duréePourquoi la fatigue chronique et la dépression profonde prennent bien plus de temps à se résoudre que d’autres problèmes de santé, et comment l’aborder.
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Transcription de la vidéo
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Les 5 premières minutes, enfin quand je limite, c'est un peu plus, mais je suis super enthousiaste et tout, je me dis ouais je vais me lancer là-dedans et puis je m'engage et très vite je m'aperçois que non, en fait, ça me gare quoi.
Ouais, il n'y a pas de suivi en fait. C'est comme s'il y avait l'étincelle. Voilà, mais derrière je ne peux pas investir. C'est là où je suis d'accord avec Marina, je pense qu'il y a une dimension physiologique à ça.
C'est-à-dire qu'il y a une part, on va dire, émotionnelle, spirituelle, tu vois, qui est cet appel vers quelque chose, vers une activité, je pense que tout le monde l'a.
Et puis après, il y a la question d'avoir la ressource derrière pour pouvoir le nourrir, quoi. Et ça, c'est clair que quand on parle d'épuisement des surrénales, c'est vraiment pile poids ça.
C'est-à-dire que tu n'as pas ce bloc d'énergie qui va supporter ton action. c'est-à-dire que t'as vraiment la dimension de l'appel vers quelque chose et je crois que tous les individus ont un appel vers l'action et c'est ce qui fait que quand on est en dépression on n'est pas en activité mais je crois que on est en dépression aussi parce qu'on n'est pas en activité tu vois c'est une espèce de cercle vicieux qui ouais qui s'entretient c'est-à-dire le fait de constater que tu n'arrives pas à matérialiser les choses fait que après tu rentres dans une boucle
infernale et comme on disait cet après-midi en fait le truc c'est que Ces glandes surrénales, il y a une hormone qu'elles sécrètent qui est le cortisol en priorité. Et le cortisol c'est vraiment l'hormone du stress, c'est-à-dire c'est une hormone, quand le corps l'utilise, ça a énormément de processus catabolique dans le corps, c'est-à-dire ça va engendrer une utilisation vraiment de tous les nutriments mais de façon massive, ça va favoriser toute l'activité
musculaire au détriment de l'activité d'élimination, auditivement de l'activité de nutrition, le corps ne se nourrit plus, le corps ne s'alimente plus, le corps ne se guérit plus, l'activité immunitaire aussi du corps est supprimée, parce qu'en fait le cortisol était là pour être une espèce de décharge d'urgence en situation de stress, mais dans un contexte naturel la situation de stress elle était ponctuelle, tu avais un animal qui te tombait dessus, tu t'enfuyais, et puis après ça s'arrêtait, et donc le cortisol descendait,
Et donc c'était adapté parce que c'était un truc où ça mettait en jeu aussi l'adrénaline et ainsi de suite, c'était la grosse artillerie avec beaucoup de conséquences pour le corps mais c'était tellement limité en temps que ça te permettait, toi, de sauver ta peau et ensuite ça s'arrêtait.
Et le problème c'est qu'actuellement finalement les situations de stress, elles sont continues et de par notre vie actuellement, les situations sont continues et contrairement à la situation précédente, dans la situation précédente, en fait, quand tu avais un animal qui te tombait dessus, tu pouvais fuir.
Donc, à la limite, tu déchargeais tout le stress dans la fuite et dans cette action motrice. Actuellement, tu as un super-hierarchique qui te persécute, tu as un voisin qui fait du bruit toute la nuit, tu peux rien faire, tu es dans une émission de l'action, c'est-à-dire que tu es bloqué, et ça, ça rend complètement dingue.
Et qu'est-ce qui se passe ? Les niveaux de cortisol augmentent, augmentent, augmentent et il y a les phénomènes de régulation normaux au niveau du corps qui devraient arrêter finalement cette production de cortisol, et bien ils ne fonctionnent pas.
Et donc en fait tu arrives à une espèce de surproduction de cortisol qui n'est plus limitée par rien. Il n'y a plus les garde-fous qui devraient y être normalement, ils lâchent parce que la dose est continue, massive. Et ce qu'on voit aussi c'est qu'en fait des individus, on a fait l'expérience sur des individus qui sont soumis à un stress, par exemple, continu à certaines périodes de la journée.
Par exemple, tous les jours, de 8h du soir à 11h du soir, t'as du bruit, du bruit, du bruit. On va mesurer leur niveau de cortisol et d'adrénaline, de dopamine, de toutes ces hormones du stress.
Bon, il va être maximal à ces moments-là. On va leur faire ça pendant 1, 2, 3 semaines. Au bout de 3 semaines, si on arrête le bruit, entre 8h et 11h, ils auront toujours ce pic de cortisol et d'adrénaline.
et on aura beau faire, ils seront lancés là-dedans et il n'y aura rien à faire, ça continuera à culminer. Et le problème, c'est qu'en fait, ce cortisol, il a une influence directe sur énormément d'autres hormones et neurotransmetteurs, et en particulier la fameuse sérotonine, parce qu'en fait, il y a un précurseur de la sérotonine qu'on appelle la 5-HTP, qui est une acide aminé, donc un composant de base des protéines,
et en fait cet acide aminé, eh bien, il est détruit par le cortisol. Pour quelle raison ? Ça devait répondre à des besoins physiologiques compréhensibles à l'époque. Peut-être que quand tu devais fuir, c'était pas le moment de faire de la sérotonine, j'en sais rien, mais bon actuellement c'est plus du tout adapté.
Et ce qui fait que les gens qui ont des taux élevés de cortisol, et alors tu as des taux élevés de cortisol si tu as été soumis à des stress, tu as des taux élevés de cortisol aussi si tu es en hypofonction des glandes surrénales.
On l'a remarqué, une glande qui est épuisée a tendance à tourner un peu dans le vide et à produire des hauts niveaux de cortisol. On ne sait pas trop pourquoi, mais une glande qui HS, donc tous les gens qui ont la tension un peu basse, on va la mesurer ensuite tous les deux, mais tous les gens qui ont la tension un peu basse ou des choses comme ça, ils sont en hyper cortisol.
Tous les gens qui ont eu des stress majeurs dans leur vie, qui ont été privés de sommeil à certains moments et ainsi de suite, c'est hyper niveau de cortisol. Et donc, en fait, ça, ça bloque la production de sérotonine qui, elle-même, l'absence de sérotonine bloque la production de mélatonine qui permet l'endormissement, et ça devient un cercle vicieux parce qu'en fait, plus tu as du cortisol, moins bien tu dors et plus tu aies mal dans ta tête,
comme tu dors mal et comme t'es mal dans ta tête, le niveau de stress augmente, le niveau de stress augmente, donc la mélatonine et la sérotonine de moins moins et bim bim bim bim bim bim ça grimpe et c'est moi c'est dans ce cadre là que je commence à vraiment m'intéresser finalement à des plantes qui vont servir de béquilles temporaires mais vraiment en le pensant comme ça pour arrêter ça quoi, pour laisser une chance au corps de calmer tout ça, vraiment calmer tout ça et donc les plantes là que je mentionnais,
la grifolia, la rhodiola, le millepertuis aussi, le millepertuis finalement on en parlait, mais je n'en ai commandé, vraiment je pense que c'est vraiment bienvenu, bienvenu. En fait, il y a une synergie Griffonia, Rhodiola, Milpertuis, et AL3, il y en a qui sont relaxantes, il y en a qui sont vraiment, qui ont une action sur la sérotonine directement.
Milpertuis, il est avisé beaucoup plus global, il est relaxant pour l'individu, et il y a vraiment des études cliniques qui ont été faites là-dessus. Et sur un temps donné, ça permet de remettre un peu des compteurs à zéro.
Et c'est clair que de toute façon, tu n'auras pas de continuité de l'action, quelle qu'elle soit, si tu n'as pas cette réserve d'énergie. Moi je l'ai vu, il y a deux ans et demi, trois ans de ça, j'étais à un peu moins de 9 de tension.
Et j'avais toutes les manifestations, c'est-à-dire phénomènes d'hypoglycémie. Comme la glycémie est régulée par les glandes surrénales, si t'as des glandes surrénales faibles, problème d'hypoglycémie, tous les problèmes des glandes sexuelles, des choses comme ça, hypoglycémie pour un homme c'est des problèmes, des difficultés d'érection, et ainsi de suite, pour une femme c'est disparition de la libido, perte blanche, voire qu'est-ce que t'as ovarien ou des choses comme ça,
tout ce qui est peau sèche, tout ce qui est douleur au niveau des reins et ainsi de suite, bon, c'était tout ça. Et aussi la capacité à m'investir dans un quelque chose, c'est-à-dire que je commençais mes journées avec beaucoup d'allant, beaucoup de pêche et avec des espoirs, tu vois, pour cette journée.
À la veille, ça s'était passé super mal à la limite, mais le lendemain matin, je me réveillais, j'avais la patate. Et puis, en fait, je n'arrivais à rien.
Je ne concrétisais rien, rien, rien du tout. Et pour moi, c'est la maladie de l'épuisement, du stress chronique et de l'épuisement. Et c'est pour ça que, comme la régénération à ce niveau-là, elle prend beaucoup beaucoup de temps, et que souvent elle est entravée par le fait qu'au niveau sérotonine, mélatonine, c'est pas le top, donc on dort pas assez, ou des choses comme ça, il y a bien un moment où il faut agir quoi,
même si c'est pas une solution la plus naturelle possible, il faut agir. Oui, de toute façon dans le système que tu décris où tout s'emballe, il n'y a pas Le train est parti à pleine vitesse, et si à un moment on ne tire pas le frein à main, quelle que soit la méthode, le problème c'est que si tu utilises des psychotropes et des neuroleptiques, dans l'idée c'est la même chose, sauf que dans les processus c'est pas du tout le même truc, c'est que par exemple il y en a certains qui vont t'apporter de tels niveaux de sérotonine,
et qui sont vraiment artificiellement gonflés, tellement concentré, qu'en fait, au niveau du cerveau, t'as ce qu'on appelle des récepteurs à la sérotoline. En gros c'est un truc avec des petites ouvertures et par exemple le récepteur va se mettre en marche s'il y a deux molécules de sérotoline qui arrivent.
Mais s'il y a surabondance, surabondance de sérotoline, ils vont s'habituer à cette surabondance et donc pour ne pas être constamment sollicité, au lieu de développer deux récepteurs, ils vont en développer dix.
Et donc si d'un seul coup tu arrêtes cet sur-rapport-là, eh bien, il n'y a plus assez, et ça ne se déclenche plus. C'est ce qu'on appelle les phénomènes de dépendance. Les opiacés, l'opium, les choses comme ça, fonctionnent comme ça aussi, c'est-à-dire qu'ils modifient la chimie cérébrale, et les récepteurs particulièrement, et après tu ne peux plus t'en passer.
Quand on dit que dans le blé il y a des opiacés, ça y participe, mais toutes les drogues addictives de type opium, héroïne, cocaïne fonctionnent comme ça, c'est-à-dire modification des récepteurs, ce qui fait qu'après tu ne peux plus t'en passer.
Et si tu veux t'en passer en fait, il faut laisser le temps au corps de reprogrammer un peu ses récepteurs. Ça prend du temps, et tout ce temps-là, tu es en sevrage, et c'est l'horreur.
C'est l'horreur. C'est déjà un temps bas, c'est grave. La morphine aussi, c'est pareil. La morphine, c'est pareil, oui. C'est pour ça que c'est donné à petites doses. Oui, mais même à petites doses, ça influence énormément.
Moi, tu sais, j'ai pris une dose d'opium en homopathie, mais j'étais plus bas que terre. Émotionnellement, le moindre truc, un coup de vent, ça me fait pleurer.
C'est terrible. Oui, ça aussi, l'instabilité émotionnelle, les gens qui pleurent facilement, qui perdent leurs moyens facilement, là aussi, c'est toujours pareil. C'est à ce niveau-là que ça se joue.
C'est la réserve énergétique. C'est ce qui te donne ton aplomb, ton assise, ta continuité, ton allant, ton dynamisme. Typiquement, une personne qui a des surrénales faibles, c'est une difficulté à l'endormissement, réveil hyper tardif, toujours fatiguée, émotionnellement super instable, sur le plan alimentaire, trouble du comportement alimentaire.
Mais c'est ça ! Mais trouble du comportement alimentaire, pourquoi ? Parce que les grandes des fruits et puis d'un seul coup tu as énormément besoin de sel. En fait, dans le corps normalement il y a des équilibres entre le potassium et le sodium mais qui sont régulés par le corps lui-même, et c'est l'aldostérone je crois qui est au niveau des glandes surrénales, c'est une hormone qui régule ça.
Si les glandes surrénales sont faibles, la régulation ne se fait pas, donc tu as tes niveaux de potassium qui montent parce que tu as mangé beaucoup de fruits et qu'il y a beaucoup de potassium et peu de sodium, le corps normalement il devrait aller mobiliser son sodium, équilibrer tout ça et tout tirer bien, mais ça ne se passe pas.
il envoie un warning, et toi tu te raccroches aux nourritures salées que tu connaissais. Tu vas avoir envie de frites, de pizza, de fromage, de tout ce qui était salé dans ton ancien référentiel. C'est tout.
Et tu ne peux pas faire grand-chose contre ça. Tu ne peux pas faire grand-chose. Et qu'est-ce qu'on risque s'il y a trop de potassium dans le corps ? Rien, parce que le corps il régule, il va éliminer par voie rénale de toute façon.
Mais, comme ça prend un certain temps d'éliminer par voie rénale, le temps qu'il élimine par voie rénale, tu vas avoir un gros besoin de sodium. C'est un manque quoi, c'est une perte du sevrage ?
Oui, tout à fait, uniquement. Donc, c'est à ce niveau-là que ça joue. Et tous ces troubles-là, en fait, ils sont purement physiologiques. Alors, après que ça ait une répercussion sur le plan psychologique et spirituel, c'est évident. D'ailleurs, comme on disait cet après-midi, on crée des catégories, mais en fait, tout est comme ça, l'un dans l'autre.
Et c'est pour ça, j'avais tendance à pas trop vouloir, tu sais, on en avait parlé, il m'épertue et tout, puis moi je disais, ouais, c'est une bêtise, ça va pas te changer la vie et tout.
Mais en fait, il m'a rendu compte qu'à un moment, il faut faire une pause. Il faut vraiment faire une pause pour laisser au corps la chance de pouvoir remonter un petit peu, parce que sinon, c'est peine perdue.
C'est un peu comme quand je refusais les jus en me disant que ce n'était pas naturel, sauf que je me suis rendu compte que vu l'état de mon mucose intestinale, c'était une super nutrition et que ça marchait à fond.
Bien sûr qu'en termes d'idéologie, c'était des fois pas trop satisfaisant, mais en fait sur le plan pratique, ça marche et ça permet vraiment à des individus de se régénérer. Parce qu'en fait c'est ça le but, c'est pas de rester sous camisole toute leur vie, mais c'est de se régénérer.
Sauf que, prendre une aide un temps, de plus en plus ça me paraît adapté. Parce que sinon c'est, en fait, le problème c'est... — C'est des situations d'urgence. — Ouais, et puis c'est un cercle vicieux.
C'est vraiment un cercle vicieux, c'est-à-dire que tu ne peux pas. Parce que, comment tu veux régénérer tes glandes surénales si déjà tu ne dors pas assez, si ton stress chronique continue, si au niveau alimentaire tu as énormément de mal à t'équilibrer parce que tous les jours, passé 5-6 heures du soir, t'as des pulsions de boulimie, parce que t'es tellement émotionnellement à fleur de peau que tu n'arrives pas à le gérer, c'est pas jouable.
Même si tu résistes à ces pulsions de boulimie, ça va te créer un stress qui va augmenter parce que de toute façon tu tiendras à l'agnac. Oui, fatalement tu craques, donc c'est un peu un cercle vicieux.
Et les cas de dépression lourde, pas juste de la déprime, mais les gens qui sont vraiment en dépression chronique, ça vient de la même chose ? Globalement, je dirais en tout cas qu'on retrouve chaque fois une énorme faiblesse sur une alien.
Est-ce que ça suffit à expliquer ? Je ne sais pas, mais en tout cas, la première des choses que je ferai, c'est de remonter à ce niveau-là. Ça, c'est clair.
Même les terrains dits dépressifs, pour moi, c'est des terrains de personnes qui qui sont au niveau glandulaire endocrine affaibli, vraiment affaibli, au niveau pituitaire, surrénale, c'est à ce niveau là que ça se joue, vraiment.
Après, est-ce que ça suffira pour les dépressions lourdes ? Je ne sais pas. Pour les maladies psychiatriques, par exemple, ça reste un domaine... Mais ce que je sais quand même, c'est qu'il y a énormément de rapports, de témoignages de personnes qui étaient considérées comme malades, psychiatriques, bipolaires, et ainsi de suite, Et avec un protocole fait de fruits, de légumes crus, de jus et de plantes adaptées, a permis de transformer la situation.
Alors à quel niveau ça s'est joué ? Je n'en sais rien, ils disent toujours que c'est relativement long, et ce que j'ai remarqué, c'est que la plupart ont recours à des relaxants, à des... naturels, mais de type, voilà, c'est plantes griffonia, rhodiolam, millepertuis, et ainsi de suite.
Pour un moment calmer, calmer, calmer tout le système et permettre. Mais... ouais, moi je crois quand même qu'il y a beaucoup à jouer là-dedans, qu'il y a vraiment beaucoup à jouer. C'est une espèce de rééducation du système.
Oui, et puis c'est surtout que, quelque part, pendant un temps, tu as vraiment deux dimensions. On le sépare, mais on va dire que tu as la sphère émotionnelle-spirituelle et tu as la sphère physique. Et là, quelque part, tu as un moyen de calmer un petit peu la sphère émotionnelle-spirituelle un temps, pour vraiment laisser le physique aussi se reconstruire.
Et quelque part, je le verrais comme ça, je dirais que la reconstruction physique doit être préalable. Pour moi, le spirituel s'incarne sur terre dans le physique, mais ensuite quand on doit régénérer, on démarre par le physique qui entrave le spirituel, parce que c'est quand même le support et le véhicule quelque part.
Donc ces plantes-là permettraient de mettre en paix un petit peu le niveau plus subtil, émotionnel, spirituel, le temps que la reconstruction physique se fasse, et une fois que la reconstruction physique est faite, elle permettra que le spirituel se restructure derrière.
C'est vraiment comme ça que je le vois, je vois cette espèce de mouvement de va-et-vient. Mais dans ce sens-là, il me semble, il me semble comprendre comme ça. Donc, c'est quoi ce que je vous propose ?
D'expérimenter ça ? De toute façon, la plupart de ces plantes et de ces protocoles ne sont absolument pas addictifs. Donc voilà, il n'y a pas de risque d'accoutumance, il n'y a pas de risque d'effet secondaire, il n'y a pas de risque de...
contrairement à la plupart des psychotropes, c'est quand même... L'idéal d'ailleurs c'est de prendre les plantes en version totale et non pas en version extrait. Ce n'est pas obligatoirement facile à trouver, mais il vaut mieux les prendre en version totale.
Comme ça, tu es sûr que tu as la totalité de la plante équilibrée. Et d'y aller, de goûter les bienfaits, de souffrir ses vacances d'une certaine manière. Si ça peut te faire quelque chose, franchement... Non, mais je te dis, c'est toujours pareil.
c'est que si tu vis tes transitions alimentaires dans une forme de lutte, tu comprends que la régénération de l'autre côté, elle est limitée. Elle est limitée parce que de toute façon, tu as un stress, tu as une tension, tu as tout ce que tu veux.
Au final, tu ne vas pas t'en sortir quelque part. Et donc, cette détermination, cette volonté à aller de l'avant et tout, pour moi, elle est liée vraiment à ça. Et cette impossibilité à concrétiser quelque chose, elle va avec ça.
La négativité aussi va avec ça. parce qu'il y a ce... Tu vois, c'est l'eau batterie, il n'y a pas cette nyaxe, cette allante... Et c'est vrai qu'en expérimentaux, ce sont des journées où rien ne nous arrête, tout va bien, quel que soit l'événement, on va tout en positif, et le lendemain, c'est la cata pour tout et n'importe quoi, et on n'a pas changé de personnalité en deux jours. Mais c'est que quand tu es très faible au niveau surrénalien,
de temps en temps, en fait, ton niveau de base, il est rade et pas crête. Alors, de temps en temps, tu passes une bonne nuit, tu vois. Bon, alors, il remonte un petit peu, et ce jour-là, ça va. Mais le problème, c'est que tu goûtes à ça, puis quelque part, tu le grilles très rapidement, et poum, tu retombes.
Et c'est ce qui se passe pendant la journée. Le matin, tu te lèves, tu as fait le plein d'un petit peu d'énergie quand même avec le sommeil. Donc là, ce matin-là, OK, tu as cette énergie-là, tu as envie d'y aller, puis tu commences quelque chose.
Le problème c'est que comme t'as tellement peu de bagages derrière toi, de fondations quelque part, et bien hop, dès que c'est épuisé, c'est la cata.
Fin d'après-midi, c'est la cata. En plus le soir arrive, réaction un peu grégaire, un peu inconsciente, c'est le soir, il fait froid, il y a des ombres et tout, et puis alors là c'est cata, cata, cata. C'est rebâtir les fondations, vraiment rebâtir, rebâtir les fondations.
C'est tellement des cas, des fatigues comme ça, où on va plus facilement donner corps à ce dont on a discuté, à nos croyances sur nous-mêmes, nos propres limitations, nos « je suis incapable de, moi je ne peux pas faire ça, ça n'arrive jamais, ça n'arrive pas aux autres », des choses comme ça qu'on va réactiver vraiment dans les cas de fatigue.
Quand on voit bien qu'on a de l'énergie, on est capable de passer au-delà de ce qu'on se rend capable de faire. Oui, complètement. C'est cette négativité qui va de pair. Il y a vraiment un profil psychologique.
Le profil psychologique, c'est l'abattement, la dépression, la négativité, les croyances enfermantes sur soi-même. C'est-à-dire, le fameux je suis dépressif, je suis anorexique, je suis suicidaire, je suis boulimique, je suis colérique, je suis... Enfin, tu vois, tout ça c'est la même chose, c'est... Ouais, je crois que la positivité...
Mais quand tu regardes, c'est assez intéressant parce que les... Quand tu regardes les fameux chakras indiens, et que tu regardes la disposition des glandes, tu te rends compte que les chakras et les glandes endocrines c'est la même chose.
Sauf que les indiens avaient une compréhension par l'extérieur, donc qui est plus énergétique, et que la localisation n'est pas pile-poil la même chose, parce qu'ils n'ont pas ouvert pour avoir ça.
Mais ils les ont localisés quand même. Et donc quand tu regardes ce qui s'apparente à ce qu'ils sont, c'est le troisième chakra je crois, les glandes surrénales, ou le second, je ne connais pas assez bien.
Ce qui correspond aux glandes surrénales, et quand tu vois ses attributs, c'est ça, C'est la joie de vivre, c'est la volonté, c'est l'action dans le monde, c'est le fait de s'incarner, c'est l'incarnation dans le monde, le service, l'incarnation dans le monde.
Ça, c'est la valeur positive de la chose. Et donc, quand c'est en hypofonction et quand c'est en dessous, c'est exactement l'inverse. C'est la non-incarnation, c'est le non-investissement dans le monde qui lui-même te met dans un état de dépression parce qu'il y a une part de toi-même qui sait que quelque part, comme tout arbre tu dois donner fruit et te sentir incapable d'en donner ça fait qu'en plus, tu vois, il y a une part de toi qui est vigilante, qui sait à quoi elle aspire quoi,
qui sait ce qui lui est promis, qui sait pourquoi elle a été programmée et qui voit qu'elle est dans la capacité de le faire donc cette frustration ça ne fait qu'augmenter, augmenter le truc et c'est horrible, pour ça moi je il m'a fallu longtemps pour comprendre ça parce que j'étais dans une démarche très volontariste mais j'avais pas compris que je pouvais être dans une démarche volontariste parce que moi j'avais cette réserve là même si à un moment elle est tombée très bas, elle est remontée assez vite.
Donc je dois être quelqu'un qui, au niveau surrénalien, a plutôt un bon bagage, tu vois. Et je comprenais pas, moi, les gens qui... j'avais tendance à dire, ouais non mais ils se laissent vivre, quoi, quelque part.
Je comprends pas, ils... ils veulent pas... mais c'est pas qu'ils veulent pas, c'est qu'ils peuvent pas. Ouais, ils s'écoutent, hein. Toi, tu t'écoutes trop, tu vois. Mais non, mais combien de fois on a entendu ça, tu vois. Mais en fait, c'est pas ça, c'est pas ça.
J'ai... il y a un jour où j'ai vraiment compris que n'importe qui aspire à vivre sa vie pleinement. Et que les personnes qui ne le peuvent pas, quelque part, elles sont victimes. Elles ne sont pas perverses, elles ne profitent pas du système.
Elles sont victimes parce qu'il y a une part d'elles-mêmes qui sait à quel point finalement elles ne peuvent pas accomplir ce pour quoi elles sont appelées, quelque part. C'est la frustration la plus intense. Mais en plus, le regard de la société sur toi va faire que ça va encore renforcer ton phénomène d'abattement, de dépression et de suite.
C'est exactement le cercle visseux que tu décrivais tout à l'heure au niveau physiologique, il est aussi au niveau société. Exactement, exactement. Mais parce qu'on a appris à détester la faiblesse, on a appris à détester toute faille.
Pourquoi ? Parce qu'on est dans ce culte du mental qui peut tout, qui peut tout et qui peut tout contraindre. Et il ne supporte pas de se C'est l'ego qui fait ça. C'est l'ego. Il te promet les super pouvoirs.
Il te promet les super pouvoirs. Par toi-même, par ta propre volonté, par ta propre force, par ta propre assaise, par ta propre... Et quand tu te retrouves KO parce que tu n'en peux plus, il te dit oui, mais c'est parce que tu es malade, c'est parce que tu es ceci, c'est parce que tu es cela, et puis tu t'enfermes dans...
Parce que tu es parent. Oui. Parce que ton papa... mai 1982, il t'a dit ce mot-là et tu es bonne à rire ! Oui voilà, mais ce qui est intéressant là-dedans, c'est que tu vas tomber en dépression, et pour moi la dépression, c'est pour ça que souvent il y a des gens qui vivent des dépressions et qui après rebondissent, pourquoi ? Parce que pour moi la dépression c'est juste une manifestation normale d'un mode de vie complètement anormal, tu vas tomber en dépression et la dépression quand tu tombes dedans,
dans cet épuisement, pour Dépression, épuisement, fatigue chronique, fibromyalgie, c'est la même chose. Mais quand tu tombes dans cette dépression, tout ton volontarisme, tout ton truc, je peux y arriver, je peux contraindre le corps.
Il se casse le nez. Et c'est pour ça que je crois que souvent, Dieu nous touche à ce moment-là. Il vient nous toucher parce que là, il voit une brèche. Il voit que notre égo, notre mental, il nous a servi toute notre vie, il nous a servi, tu peux le faire, tu peux, tu n'as pas à manifester, vas-y, vas-y, tu es un battant, tu es un winner, vas-y, tu gagnes, allez hop le ring de boxe et j'y vais et
puis là d'un seul coup toi il y a une part de toi même qui dit non mais attends ça n'a pas marché là je suis HS et là hop il s'immisce il peut s'engouffrer et là il y a une brèche et puis des fois il arrive à te parler et là tu te dis mais c'est vrai que par ma propre volonté ma propre puissance là je me suis je me suis cassé la gueule je suis dans l'impasse complète quoi et c'est pour ça que la dépression est aussi une chance pour nombre de personnes Parce que, quelque part, ça t'oblige à reconnaître que ton mental,
que ta volonté ne sont pas toutes puissantes dans ta vie. Et pour moi, c'est quand tu commences à réaliser ça, tu commences à rentrer dans une forme d'humilité. C'est pour ça que moi, il y a 6-7 ans, quand je suis tombé au SIVA, pour moi, ça a été la plus belle chose de ma vie.
J'ai arrêté de me croire invincible, m'invincible par le mental, j'ai arrêté de croire ça. j'ai vu que ça ne marchait pas, j'étais mourant et ça ne marchait pas quoi, ça ne marchait pas et c'est vraiment quand tu lâches prise comme ça, c'est quand tu voilà quand tu lâches tout, que tu commences à reconnaître que tu n'y arrives pas, que que toutes les valeurs auxquelles tu as aspiré, elles ne marchent pas qu'il y a peut-être une chance que ça remonte, mais après c'est vrai que
physiologiquement parlant, il faut être soutenu, mais ça prend du temps ça prend vachement de temps et d'y aller tout doux, et tu vois ce que tu décrivais par exemple, tes réactions très vives par rapport aux fruits ainsi de suite, c'est vrai que quand l'organisme est particulièrement faible, particulièrement acide et ainsi de suite, c'est vrai que les fruits seraient l'élément régénérateur le plus adapté, sauf que c'est trop fort, c'est beaucoup trop fort, et là, il faut vraiment garder en tête
qu'on a un objectif à long terme, qu'on est parti pour courir un marathon et pas un 100 mètres, et qu'il ne s'agit pas de se griller, il ne s'agit pas de faire un mois de tout cru, de tout fruit, à fond les ballons, et puis finalement de ne pas le supporter parce qu'on n'a pas l'assise et les fondations pour ça, et après finalement pendant deux ans ne plus vouloir en entendre parler.
Il vaut mieux progresser à petits pas, tranquillement. Et c'est là vraiment où la notion de foi et de confiance est importante, parce que là il y a tout un moment où il faut avancer, tu ne vas pas voir de résultat, tu vas même parfois voir des signes qui seront inverses si tu les analyses sur le plan symptomatique, c'est-à-dire que tu vas avoir des éruptions de boutons, tu vas avoir des maux de tête, tu vas avoir de la diarrhée, tu vas avoir des malaises, tu vas avoir des inflammations, tu vas peut-être perdre des cheveux momentanément,
des choses comme ça. Et là tu vas avoir des tas de signes et tous les gens autour vont te dire « mais qu'est-ce que tu fais ? Ça ne va pas et tout ! ». Et si toi, tu n'as pas vraiment fermement ancré cette compréhension, cette détermination, cette foi et cette confiance, c'est clair que tout va te faire rebrousser le chemin.
Tout va te faire rebrousser le chemin, c'est ça qui est terrible, c'est pour ça que c'est aussi important d'en parler, d'en parler, d'en parler, d'en parler parce Parce que sinon t'es seul, t'es seul et c'est obligatoirement que tu rebouges chemin. Moi je me souviens il y a 10-15 ans de ça, j'ai vécu ce que j'appelais des crises de détoxination.
Je buvais, j'avais une hygiène de vie qui était horrible, et par grâce quelquefois ça m'est arrivé. Et le premier truc que je faisais, je sautais sur des tas de remèdes, bon je cherchais des remèdes naturels à l'époque, mais quand même des remèdes pour stopper court tout ça.
Pour stopper court tout ça quoi. Et j'y comprenais rien, je n'avais aucun élément, je ne pouvais pas comprendre. Et ce faisant, mon état de toxémie, mon état de fatigue, mon état augmentait, ce qui fait qu'un jour, ça a été POUF !
Arrêt cardiaque ! Arrêt cardiaque, je ne veux pas coller de ma tension à l'époque, mais elle devait être de, je ne sais pas, 6, 6 et demi, je n'en sais rien !
Arrêt cardiaque, c'est plus rien, il n'y a plus de contraction cardiaque. Et les contractions cardiaques, c'est directement les glandes supérieures. Je regrette de ne pas avoir eu de connaissance en physiologie à l'époque, parce que j'aurais pu faire pas mal de mesures intéressantes, mais vraiment c'était ça, il n'y a plus la contraction électrique, tu as le système nerveux, mais le système nerveux, il faut bien qu'il y ait du courant qui le parcourt, ce courant il est là-dedans, si, tu as beau avoir ton système nerveux,
et d'ailleurs un truc qui était marrant, qui montre bien à quel point tout est relié, par exemple, juste avant la panne sèche, juste avant que j'ai ces arrêts cardiaques, il y a eu un phénomène, c'est qu'à partir de trois semaines avant, impossible d'aller aux toilettes, impossible d'aller à la selle.
Je me souviens être resté sur les toilettes pendant des heures, impossible de contracter, parce que le péristaltisme intestinal qui est totalement nerveux ne fonctionnait pas. Et c'est pour ça que des personnes qui commencent un régime cru, donc avec beaucoup moins de stimulants, et qui ont des glandes surrénales extrêmement faibles, d'un seul coup vont se retrouver constipées.
Pourquoi ? Parce qu'avant c'était cravaché tout le système nerveux, et donc ça continuait à progresser les selles par ses stimulations. On arrête les stimulations, et bien il n'y a plus assez de pêche dans les surrénales, c'est juste l'état normal des surrénales, et ça ne progresse plus.
Et donc à ce moment-là, ils ont été apprendre quand même quelques plantes en attendant que la régénération se fasse pour aider à stimuler. Mais là, dès qu'on est constipé, surtout si on est fatigué, c'est complètement relié.
Et moi je sais que vraiment deux semaines, trois semaines avant, il y a eu ce phénomène. Je me souviens être resté des heures sur les toilettes parce que je sentais que j'avais besoin d'aller aux toilettes et ça ne sortait pas parce qu'il n'y avait pas la contraction.
Je n'avais plus la force même d'uriner à un moment. Tu vois, il n'y avait plus rien. Et puis après, c'est le cœur qui s'est arrêté tout simplement. Donc c'est vraiment HS, HS, HS. Si on ne veut pas écouter les messages, de toute façon c'est simple, on a beau y aller avec notre volonté, on a beau prendre des amphétamines, on a beau prendre tout ce qu'on ou même des stimulants de tout ordre et moi je prenais dix cafés par jour un moment donc je voilà je marchais au café il y a un moment,
t'en peux plus, t'en peux plus Non, pas magique, heureusement la physiologie se rappelle à nous quoi, quelque part c'est là qu'il y a une chance mais après c'est un long chemin, c'est un long chemin parce qu'en fait ça se bâtit pendant des années, des années, des années, des années et c'est super dur des fois C'est pour ça que sur ce long chemin, il faut trouver du plaisir avec les aliments, avec le fait d'aller à son rythme, il faut prendre le plaisir là où il est
à tout moment parce que sinon, tu ne tiens pas sur la route. Je crois, mais pareil, les niveaux de sérotonine, particulièrement au niveau du cerveau, conditionnent énormément ton rapport à la nourriture, et ta satisfaction et ton insatisfaction.
Ton caractère paisible et calme par rapport aux choses, c'est vraiment à ce niveau-là. C'est-à-dire que si tu as un cerveau qui crie famine pour la sérotonine, rien ne sera Tu vois ce que je veux dire ?
Parce que quelque part, tu n'as pas ce contentement hormonal que tu devrais recevoir, tu ne le reçois pas, tu ne le reçois pas et donc après tu cherches à l'extérieur cette espèce de contentement, d'essence en fait, alors que c'est à l'intérieur qui se joue, au niveau hormonal plutôt.
Mais par exemple, au début, quand j'ai commencé à manger cru, les oranges, je ne pouvais pas juste boire une orange, ça me donnait froid, enfin c'était, rien avec la salade ça c'est de l'air froid Et après avec les jus, en faisant des jus d'orange, j'ai commencé à apprécier l'orange et maintenant je vois une orange, ça me fait saliver et je peux la manger ça c'est déjà très bon signe, parce qu'au début l'orange c'est un produit détoxinant par excellence, c'est surtout très très bon pour le
système nerveux, mais au début c'est aussi une arme de gros calibre oui oui mais je pense que c'est toujours trop fort pour moi mais n'empêche que j'ai trouvé du plaisir à manger l'orange Et c'est là que je dis qu'il faut y aller à ta ton aussi, avec les fruits qui nous plaisent.
Et surtout ne pas te laisser persuader de faire quelque chose alors que ça ne te crée aucun plaisir. C'est vraiment de la difficulté. Qu'il faille de la détermination à certains moments, ça aide.
Il faut de la détermination pour au moins essayer une chose, une autre. Voilà à quoi je mets ma détermination. parce que je me dis que je ne peux pas baisser les bras sans avoir un peu plus essayé. C'est juste dans le choix que je mets la détermination.
Oui, et puis entre nous soit dit, tu vois, je ne veux pas paraître assez négatif mais quelque part tu n'as pas trop le choix, c'est-à-dire à part de vivre sous stimulants toute ta vie, mais même ça, vu l'état dans lequel tu es de fatigue, les stimulants ils vont te tenir un peu la tête à peine hors de l'eau mais ça ne va pas être satisfaisant, Mais à part de régénérer ce point-là, quelque part, il n'y a pas vraiment d'autre chemin. C'est désolé de le dire
comme ça, mais... Non, non, mais j'en ai bien pris conscience la semaine dernière. Je me suis dit, oui, j'ai réagi fort au fruit, mais c'est qu'il y a vraiment du boulot et que je ne peux pas continuer de tirer sur la corde comme ça, je ne peux pas.
Oui, ce n'est pas possible, ce n'est juste pas possible. Alors après, il faut arriver à aménager son temps, aménager son activité et faire au mieux, avec toutes ces activités pour s'en sortir, mais c'est vrai que oui.
Moi, j'ai la chance que j'ai toujours aimé les tomates, le concombre, je n'ai jamais pu passer une journée sans manger de crudités, déjà avant, donc c'est vrai que je modifie mes habitudes forcément, mais je ne passe pas d'un truc connu à un truc complètement a connu.
Celui qui n'a jamais mangé une salade d'herbe de sa vie, j'imagine que ça doit faire un choc. Un sacré choc. C'est pour ça qu'il faut y aller tout doux. Rajouter, rajouter des choses et ne pas commencer par enlever.
Sinon c'est la cata. Rajouter, rajouter, rajouter. Surtout ne pas rentrer dans une forme de... Je t'ai dit, c'est un processus à long terme. Donc il ne s'agit pas de se veiller dès le départ en mettant la barre super haut comme ça. Ce qu'il faut savoir c'est que de toute façon à partir du moment où tu commences à prendre des jus, à augmenter la quantité de fruits, à prendre des plantes, la régénération elle est lancée.
Donc après c'est vrai que selon ce que tu vas avoir comme choix alimentaire, tu peux aller un peu plus vite ou un peu plus lentement, mais ça sera toujours un peu plus vite ou un peu plus lentement, mais de toute façon la progression elle aura lieu au final.
Et même si ça ne se voit pas, et même si ça prend plusieurs années, parce que ça prendre plusieurs années au final pour vraiment remonter, en fait remonter jusqu'à avoir une stabilité. Au bout de quelques temps, tu vas expérimenter des moments où tu vas être vachement mieux pendant 15 jours, 3 semaines, mais pour vraiment acquérir la stabilité et des fondations stables et tout, ça peut mettre très longtemps.
C'est le chemin parce que plus tu vas avancer dans la régénération finalement, plus tu vas être soutenu parce que tu auras d'autant plus de force là et c'est vrai qu'au début Il faut y croire Dieu. Il faut vraiment y croire Dieu.
Tu le disais dans une vidéo que ça mettait la foi à l'épreuve. C'est le pire. Beaucoup de trucs. Mais la fatigue chronique en particulier. La fatigue chronique, la dépression, ça met la foi à l'épreuve.
Parce que c'est long. C'est pas comme les gens qui ont des problèmes de peau. Tu as un eczéma, tu commences à manger cru relativement rapidement. Je ne sais pas, en quelques semaines, ça n'est pas le genre ?
Une semaine et demie. Une semaine et demie ? Oui. Une semaine et demie. Mais bon, allez, dans le pire des cas, en un mois, tu as ton eczéma, il a disparu.
Franchement, tu as des problèmes comme ça, ça disparaît rapidement. Tu as des inflammations articulaires un petit peu partout, de l'arthrose et tout. Tu commences à prendre des jus en un ou deux mois, tout de suite.
Tu fais ton truc bien, tu en prends assez. Tout de suite, tu as une mobilité des doigts, des joints qui se fait bien. Donc là c'est facile, t'es encouragé sur ton chemin et ça soutient, quand tu ne reçois pas d'encouragement et qu'au contraire même des fois tes sens te renvoient d'autres informations parce que quelque part cette régénération-là, des fois elle se fait après que d'autres se soient faites parce que c'est vraiment les fondations. Donc avant il va y avoir
d'autres phénomènes qui vont se passer et puis ça, ça ne bouge pas, ça ne bouge pas. Mais là toi t'es là, t'es en train de créer.
Et puis t'as des autres autour qui se disent, ben alors ? Ouais, qu'est-ce que tu fais ? Ton régime c'est un peu bizarre, puis franchement tu va pas mieux, au contraire, t'as de la tristemine, t'as perdu du poids, c'est pas, ouais voilà c'est...
Et puis t'as ceux qui disent, ah moi ça fait 3 semaines que je mange cru, j'ai ma troisième dentition qui pousse ! Ouais, ça c'est les terribles, c'est les terribles ! Ouais, ça fait si long !
Écoute là, y'a quelqu'un là qui avait laissé en commentaire un truc fabuleux, c'est, je me souviens plus de son prénom, en fait je crois qu'elle mange cru depuis quelques mois et ses yeux sont en train de redevenir verts, donc virage de la couleur des yeux qui signe vraiment détoxination profonde de la lymphe parce qu'il devait être un petit peu marron, quelque chose comme ça, puis vraiment ils sont en train de redevenir verts, c'est un signe vraiment super positif, mais c'est vrai que des fois tu te dis,
il y en a en quelques mois ils ont ça et puis moi ça ne marche pas quoi, on n'est pas tous égaux au niveau de la génétique, au niveau de... mais ouais c'est vrai, c'est... On ne porte pas tous du même poids, c'est pour ça qu'on ne peut pas se comparer les uns avec les autres.
C'est chacun sur son chemin qui peut mesurer un petit peu ce que lui va vivre. Il n'y a pas de comparatif possible.
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